Code de la presse : Enfin un projet qui promet !    Migration et développement : L'immigration à l'épreuve de la crise économique    L'ANRT : Des objectifs amplement atteints    UEMOA : «Il appartient au gouvernement du Sénégal de peser en faveur du Maroc»    L'accès aux soins au centre des débats    La MAP met en avant le dernier rapport d'Amnesty International...sur l'Algérie    El Ouardi,préside la cérémonie de signature de la convention de création d'un SAMU local    La compétition Morocco Music Awards sur les ondes radios    De la belle musique... vous attend    Assaidi poussé vers la porte de sortie    Jaadi : « Une immense fierté que d'intégrer l'équipe première »    Allocution du professeur Youri Popov (URSS) au Symposium international tenu en novembre 1982 à Casablanca    Benabdallah préside la cérémonie de clôture    Automobile : Budget-Locasom recadre son offre LLD aux particuliers    Immobilier : ce qu'attendent les acheteurs des promoteurs    La démocratie interne bafouée    Le CNDH met à nu les conditions de vie déplorables    Les élues marocaines et françaises s'allient    Le Raja et l'AS FAR accrochés    L'USAID forme les élues locales à Sefrou    Maroc : Les industriels tardent à passer à la vitesse supérieure    Monaco, un GP pas comme les autres    145 millions de dirhams pour des projets de l'INDH    Le «Printemps arabe» : Entre espoirs et réalités    Sebta, plaque tournante pour le recrutement des jihadistes ?    Le Raja et l'ASFAR conservent piètrement leur distance    Rythmes nationaux à Settat    Le ballet national du Sénégal ''La Linguère'' au Théâtre Mohammed V le 25 mai    Carey vs J-Lo : «Je t'aime, moi non plus»    Fatima Zahra El Allami a franchi le cap d'entrée à l'ITF de l'ACSA    Driss Lachgar : Construire un pôle de gauche authentique basé sur la crédibilité, le militantisme, la sincérité et la diversité    Mission accomplie pour la Jeunesse ittihadie à l'IUSY    Le gouvernement persiste dans sa politique de répression à l'encontre des travailleurs    Comment la structure des poissons a donné naissance aux hanches des quadrupèdes    30.000 cas d'envenimations scorpioniques et ophidiennes par an au Maroc    Divers Economie    TVA : Les crédits structurels posent problème    El Jadida : Hommage à Michel Amengual, le franco- marocain- jdidi    Report à fin août du 1er Festival international des sports extrêmes d'El Jadida    Des USA, Estevanico Revient à Azemmour...le temps d'une rencontre    Comment l'Amérique a retrouvé des couleurs    19 avril-16 mai 1943, l'extraordinaire soulèvement du ghetto de Varsovie    Le Maroc s'impose (9-2) face au Ghana    Le mot pour rire : Ça va, les gens d'en bas ?    Saëb Erakat salue l'importante contribution du Comité Al-Qods à la cause palestinienne    Le maroc au sommet de l'Everest    Le patron d'AWB récompensé pour son engagement africain    Une tornade sème mort et dévastation dans l'Oklahoma    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Une politique qui coule de source
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 04 - 12 - 2002

Portrait. Spécialiste de l'hydraulique, ingénieur de formation, Abdelkébir Zahoud, un enfant du terroir, du plateau des phosphates, est en charge du département de l'eau. Une charge dont il est fier.
L'allure sportive. La démarche très décontractée. Le trac du premier contact avec le public était perceptible, mais le secrétaire d'Etat à l'Eau n'a pas démérité, face à des journalistes prompts à épingler tout langage dépassé et à répliquer à toute réponse non convaincante. D'autant plus que le moment était grave : le bilan des inondations et de l'incendie à la Samir.
Une remarque qui fait le tour : Abdelkébir Zahoud connaît son sujet - les crues et les retenues des barrages - et maîtrise son domaine d'intervention, l'eau et sa gestion. Et pour cause.
Ce natif, il y a quarante et un ans, de Oled Azzouz, à quelques encablures de Oued Zem, où il a poursuivi ses études primaires et collégiales, a eu son baccalauréat technique en 1981 au lycée Al Khawarizmy à Casablanca. Il n'en fallait pas plus pour ce jeune bachelier pour intégrer l'Ecole Hassania des ingénieurs d'où il est sorti major de sa promotion en 1987. Son diplôme d'ingénieur en poche, il rejoint la direction générale de l'hydraulique, où il était jusqu'en 1991, responsable du service organisation et méthodes.
Sa passion pour l'eau trouve toute son ampleur et cette relation d'amour avec cette denrée rare n'est plus que ravivée chaque jour davantage. En 1989, M. Zahoud a suivi un cycle de formation sur la planification nationale et management des projets, au prestigieux Atlanta Management Institue. Raison de plus de s'accrocher à ses projets dans l'hydraulique avec le style d'un responsable très attaché au terroir et le management propre aux dirigeants se basant sur des objectifs à atteindre et des moyens à mobiliser pour ce faire.
M. Zahoud a travaillé sur des projets grandioses, notamment le suivi de réalisation des grands chantiers de barrages au Maroc, et a réalisé une étude de référence sur le thème Post évaluation économique et sociale de la politique des barrages collinaires. Il a été, de 1991 à 1994, secrétaire général de l'Ecole Hassania, avant d'être nommé directeur provincial de l'Equipement à Larache.
Huit ans de service public, le temps réglementaire si l'on ose dire, et M. Zahoud rejoint le secteur privé pour donner la pleine mesure de ses talents de spécialiste de l'hydraulique. Il est directeur d'une société privée de 1995 jusqu'en 2002…
Ce n'est pas tout pour pouvoir aspirer à un poste de ministre. C'est sûr et M. Zahoud, qui voit toujours grand, n'est pas non plus un néophyte en politique. Il est istiqlalien depuis 1977, secrétaire de la section de Ouled Azzouz et secrétaire provincial à Khouribga. En plus de son parcours partisan et associatif, il a été élu député de la circonscription de Oued Zem de 2000 à 2002.
Actif dans le domaine associatif et à caractère professionnel, M. Zahoud, qui est membre du bureau national du comité marocain des grands barrages, membre également de l'association marocaine de l'eau potable et de l'assainissement et président de l'association marocaine des entreprises de forage, n'a pas à apprendre son métier. Il est bien en mesure de remplir sa mission à la tête d'un département qui a la lourde charge de bien gérer une denrée aussi bien stratégique que victime des aléas climatiques, l'eau. Ce bon père de famille, avec trois enfants à sa charge, garde malgré tout son aspect de toujours jeune, prêt à apprendre et à cumuler du savoir et de l'expérience. Son engagement politique ne l'a pas handicapé. Un véritable technocrate politique. Le profil idéal pour assurer une mission pas de tout repos.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.
Signaler une annonce inappropriée
Vous pouvez nous aider à bloquer une annone inappropriée en nous indiquant le site correspondant :





Merci d'avoir signalé!
Nous allons vérifier l'annonce pour la bloquer.