URGENT / Une alerte à la bombe impose à un avion turc d'atterrir à Casablanca    Des projets structurants pour le Sahara    La baisse se poursuit    Construire une réputation pour l'arrière-pays    Tanger Le plus ancien golf du Maroc fête ses 100 ans    Journées du Patrimoine    Un nouveau phare de la science et de la tolérance inauguré par SM le Roi à Rabat : L'Institut Mohammed VI de formation des Imams, morchidines et morchidates: une institution religieuse à dimension internationale    Mohamed Abied bien parti pour succéder à lui-même au poste de secrétaire général: Scène de pugilat au congrès de l'UC    Yémen/ Opération « Tempête décisive » : Poursuite des raids aériens contre les Houhis    Etude de la DEPF : Accès des régions aux droits fondamentaux : Les disparités persistent    La Jeunesse Istiqlalienne débat, à Tunis, des mutations démocratiques dans la région    World Series Boxing 11ème journée : Victoire des Atlas Lions face aux Ukrainiens d'Otamans 3 à 2    Amical/ Burkina Faso-Maroc : 0-1 : La sélection marocaine olympique s'impose à Ouagadougou    Tennis : En marge du 31ème Grand Prix Hassan II (250 points – 520.000 dollars) : Khalid Outaleb, directeur du tournoi : « Une affiche aux diverses fortunes » : « L'adhésion, le public et les licenciés, reste le leitmotiv du succès »    Colloque national à la Faculté Polydisciplinaire d'El Jadida : « Les migrations Sud-Nord-Sud » en débat    Plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement marchent à Tunis    C'est parti pour la 21ème édition du FCMT    Mawazine-Rythmes du monde : La part belle aux jeunes talents marocains    Barbapappa au festival Oriental du rire    Une défaite «honorable»... !    Listes électorales: fin des inscriptions le 15 avril    Hassan Alfad à la rencontre de son public à Nador    Fès: une bonbonne de gaz tue un homme de plus 80ans et sa femme    Elections, la commission de suivi fait le point    Le Maroc en guerre    Qui fait le trottoir ?    Une clinique espagnole à Laayoune    Le Reporter : 18 ans déjà !    Plantes aromatiques et médicinales : 550 millions de DH à l'export    E-commerce: le Maroc classé 72e    Une rencontre de bonne facture malgré la défaite du Onze national    Ivan Peter Khodabakhsh : La Coupe Lalla Meryem de golf est l'un des événements les plus prestigieux du calendrier féminin    Le scrutin au Nigeria entaché de problèmes techniques    Le ton monte entre Vivendi et le fonds américain PSAM    Copinages hospitaliers    Divers    News    Rencontre d'orientation éducative à Tétouan    Divers    Les enfants des rues marocains squattent le port de Mellilia    L'initiative législative populaire Une institution fictive en Espagne ?    Les engagements internationaux du Maroc au centre d'une rencontre à Oujda    Schizophrène, la majorité gouvernementale multiplie les contradictions    Tunis enregistre plusieurs succès contre les jihadistes avant sa grande marche    L'école Al Fadila souffle sa 70ème bougie    Projection à Oslo du film marocain "Adios Carmen"    Nabil Shuail s'invite à Mawazine
    Le 5ème volet de "Mission Impossible" intitulé "Rogue Nation"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Une politique qui coule de source
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 04 - 12 - 2002

Portrait. Spécialiste de l'hydraulique, ingénieur de formation, Abdelkébir Zahoud, un enfant du terroir, du plateau des phosphates, est en charge du département de l'eau. Une charge dont il est fier.
L'allure sportive. La démarche très décontractée. Le trac du premier contact avec le public était perceptible, mais le secrétaire d'Etat à l'Eau n'a pas démérité, face à des journalistes prompts à épingler tout langage dépassé et à répliquer à toute réponse non convaincante. D'autant plus que le moment était grave : le bilan des inondations et de l'incendie à la Samir.
Une remarque qui fait le tour : Abdelkébir Zahoud connaît son sujet - les crues et les retenues des barrages - et maîtrise son domaine d'intervention, l'eau et sa gestion. Et pour cause.
Ce natif, il y a quarante et un ans, de Oled Azzouz, à quelques encablures de Oued Zem, où il a poursuivi ses études primaires et collégiales, a eu son baccalauréat technique en 1981 au lycée Al Khawarizmy à Casablanca. Il n'en fallait pas plus pour ce jeune bachelier pour intégrer l'Ecole Hassania des ingénieurs d'où il est sorti major de sa promotion en 1987. Son diplôme d'ingénieur en poche, il rejoint la direction générale de l'hydraulique, où il était jusqu'en 1991, responsable du service organisation et méthodes.
Sa passion pour l'eau trouve toute son ampleur et cette relation d'amour avec cette denrée rare n'est plus que ravivée chaque jour davantage. En 1989, M. Zahoud a suivi un cycle de formation sur la planification nationale et management des projets, au prestigieux Atlanta Management Institue. Raison de plus de s'accrocher à ses projets dans l'hydraulique avec le style d'un responsable très attaché au terroir et le management propre aux dirigeants se basant sur des objectifs à atteindre et des moyens à mobiliser pour ce faire.
M. Zahoud a travaillé sur des projets grandioses, notamment le suivi de réalisation des grands chantiers de barrages au Maroc, et a réalisé une étude de référence sur le thème Post évaluation économique et sociale de la politique des barrages collinaires. Il a été, de 1991 à 1994, secrétaire général de l'Ecole Hassania, avant d'être nommé directeur provincial de l'Equipement à Larache.
Huit ans de service public, le temps réglementaire si l'on ose dire, et M. Zahoud rejoint le secteur privé pour donner la pleine mesure de ses talents de spécialiste de l'hydraulique. Il est directeur d'une société privée de 1995 jusqu'en 2002…
Ce n'est pas tout pour pouvoir aspirer à un poste de ministre. C'est sûr et M. Zahoud, qui voit toujours grand, n'est pas non plus un néophyte en politique. Il est istiqlalien depuis 1977, secrétaire de la section de Ouled Azzouz et secrétaire provincial à Khouribga. En plus de son parcours partisan et associatif, il a été élu député de la circonscription de Oued Zem de 2000 à 2002.
Actif dans le domaine associatif et à caractère professionnel, M. Zahoud, qui est membre du bureau national du comité marocain des grands barrages, membre également de l'association marocaine de l'eau potable et de l'assainissement et président de l'association marocaine des entreprises de forage, n'a pas à apprendre son métier. Il est bien en mesure de remplir sa mission à la tête d'un département qui a la lourde charge de bien gérer une denrée aussi bien stratégique que victime des aléas climatiques, l'eau. Ce bon père de famille, avec trois enfants à sa charge, garde malgré tout son aspect de toujours jeune, prêt à apprendre et à cumuler du savoir et de l'expérience. Son engagement politique ne l'a pas handicapé. Un véritable technocrate politique. Le profil idéal pour assurer une mission pas de tout repos.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.