WTCC 2015: Mehdi Bennani prend part au GP du Portugal    Maroc U20: Les Lionceaux participeront au tournoi Cotif 2015 Spécial    La politique des émotions    E-commerce    Logistique projet PSA Peugeot-Citroën: Rabbah: «Nous serons au rendez-vous»    La facture des IDE    La Grèce gagnera-t-elle l'après-référendum?    L'accord sur le nucléaire iranien piétine    L'Islam au Maroc    L'Etat de droit se doit de régir l'espace public    Enseignants-chercheurs: Fini l'avancement par l'ancienneté    Tanger: La crise des migrants s'enlise    La recette jardin Majorelle    Nicole Elgrissy a la tolérance chevillée au corps    Le gouvernement yéménite en exil évoque une trêve    Une quinzaine de morts dans une attaque attribuée aux Shebab dans le nord-est du Kenya    News    Debout les démocrates !    La mise à niveau de l'aire métropolitaine de Rabat    Arda Turan au Barça    Le plan anticorruption de la Concacaf    Mestour courtisé par le PSG et Manchester City    Hausse des produits commercialisés de la pêche côtière et artisanale    Le déficit budgétaire recule à 4,9%    Divers Economie    Diagnostic et traitement des maladies chroniques    Averses orageuses à Marrakech et ses environs    Pour un Maroc des libertés    Les militants usfpéistes se mobilisent à Khouribga    Hindi Zahra, Diana Haddad et Réda Taliani en vedettes du 12ème Festival Timitar    "Jurassic World" et "Vice Versa" dominent le box-office malgré la sortie de Terminator    Le "Zigzag" de Mohamed Adnane Sabounji    Dakhla: Le patrimoine culturel et artistique hassani à l'honneur    WTCC 2015 : Mehdi Bennani au Grand Prix du Portugal    Fès : Les nuitées touristiques en baisse    DGSN : 44.223 suspects arrêtés entre 25 mai au 30 juin pour divers crimes et délits    Médiation: Pour la création d'un mécanisme international    France: des détonateurs et des explosifs dérobés sur un site de l'armée    Prix de la Mamounia : Les oeuvres retenues pour la finale    Le voleur du feu    Affaire de l'explorateur espagnol : L'autopsie contredit la version marocaine    La SOREC piste sa clientèle    Meknès : Un président de commune rurale pris en flagrant délit de corruption    ONDH, un nouveau plan stratégique pour les 5 prochaines années    L'erreur fatale    Hausse de 14 % des produits commercialisés    Le verdict du Conseil constitutionnel est tombé    Gazon: Faouzi Lekjaa tacle le ministère de la Jeunesse et des sports Spécial    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Abbou : "Osman est responsable de la crise"
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 22 - 02 - 2006

Mohammed Abbou impute la responsabilité de la crise actuelle du RNI à son président Ahmed Osman. Le chef du groupe parlementaire à la première Chambre explique les raisons de ce qui ressemble à une rupture.
ALM : Quelles sont les raisons de cette nouvelle crise au RNI après une accalmie de quelques semaines ?
Mohammed Abbou : Il faut d'abord préciser que le RNI vit cette crise depuis longtemps et il y avait une lueur d'espoir pour dépasser l'état actuel des choses surtout depuis que nous avons signé la Charte de Fès en octobre 2004 et que nous nous sommes mis d'accord sur plusieurs points dont la démocratie interne, la distribution des rôles et des responsabilités et les réunions hebdomadaires du Bureau exécutif. Nous avons eu la mauvaise surprise de constater que rien de cela n'a été respecté par le président et son entourage. C'est ce qui m'a poussé, par exemple, à me retirer de la dernière réunion du Bureau exécutif en guise de protestation. C'est en partant de tous ces griefs, en plus d'autres qu'il serait long de décliner, que nous avons eu l'idée et la conviction de créer un courant réformiste. La situation actuelle du parti ne sert ni ses intérêts et moins ceux du pays. Nous sommes encore au point mort et il est temps de mettre fin à cette situation.
Qu'attendez-vous exactement d'Ahmed Osman ?
Personnellement, je n'attends rien de lui et il ne fera rien pour arranger les choses. Je suis arrivé à un point de non-retour en ce qui concerne le Bureau exécutif sauf si les choses changent et que l'on décide de passer un jour à des choses plus sérieuses. Nous avons perdu beaucoup de temps qui aurait servi l'intérêt et du parti et du pays.
Qu'en est-il de votre décision avec d'autres membres de recourir à la justice contre M. Osman ?
Des membres du Bureau exécutif détiennent des documents et des preuves attestant qu'il y a bien eu des malversations. Je ne parle pas ici d'argent provenant par exemple des contributions mensuelles des parlementaires ou de celles des militants à plusieurs occasions. Le point principal concerne les comptes du parti et surtout les montants prélevés sur les deniers publics et versés au parti après les dernières élections législatives et communales. A titre d'exemple, nous n'avons pas cessé de demander le rapport soumis par Ahmed Osman à la Cour des comptes. Il est de notre droit de consulter ce document et il est de notre devoir de défendre les deniers publics. La justice tranchera le moment venu.
Est-ce que tout cela ne risque pas de déteindre sur l'action de vos groupes parlementaires ?
Il est évident que cette crise aura de graves répercussions sur notre action en tant que groupe parlementaire. Nous nous fixons un court délai pour étudier ces répercussions et répondre à toutes les questions. Les militants et les parlementaires ont le droit d'être informés sur les réalités de leur parti. Depuis longtemps, nous avons adressé des correspondances au siège du parti pour établir une vraie communication avec les groupes parlementaires sans recevoir de réponse. Nous faisons malheureusement partie des rares formations politiques à ne pas avoir examiné de grandes questions d'actualité comme l'INDH ou le rapport du Cinquantenaire sur le développement humain. Je trouve cela indigne d'un parti comme la nôtre.
Certains membres du Bureau exécutif ont même estimé que nous dépassions nos prérogatives pour empiéter sur les missions de cette instance et son président. Par la suite, nous avons travaillé de manière sérieuse et appliquée pour sortir de cette crise et nous avons même fixé des échéances y compris pour la tenue du congrès national. A la fin, nous avons découvert que c'était encore du temps perdu pour rien. Le président est entièrement responsable de cette crise qui s'aggrave de jour en jour. Cela dit, comme plusieurs autres membres, je ne prétends à aucune responsabilité. Nous réclamons juste de pouvoir travailler dans un climat sain et serein.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.