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Immobilier : Hejira et Ameur préparent un dispositif d'accueil des MRE sans précédent
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 20 - 05 - 2008

En prévision de l'opération de retour des MRE, Mohamed Ameur entame une série de réunions avec les autres ministères pour faciliter les procédures administratives de cette communauté. La première a été tenue avec Ahmed Toufiq Hejira.
Une procédure administrative exclusivement dédiée à la communauté marocaine résidant à l'étranger. Cela a été le principal pivot de la réunion tenue hier, lundi 19 mai, entre le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, Mohamed Ameur, et le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, Ahmed Toufiq Hejira. L'objectif étant d'accompagner le séjour des MRE au Maroc, tant dans le domaine administratif que culturel.
Jusqu'ici, le Maroc a accompagné les MRE à travers une commission qui suit l'opération du retour. Aujourd'hui, c'est au tour du séjour des MRE. En effet, il devient crucial de mettre en place un dispositif de mesures en vue de faciliter le séjour de cette communauté et d'alléger tous les types de procédures administratives dans lesquelles ils s'engageront.
Pour cela, un programme «à établir incessamment», d'après M. Ameur est prévu. Pour le moment, la réunion interministérielle a débouché sur une série d'objectifs à mettre en place. Il s'agit d'abord, «d'assainir le passif. C'est-à-dire de régler tous les problèmes en instance, d'ici fin septembre, et qui sont liés au champ d'activité des agences urbaines et en général du ministère de l'Habitat», indique Mohamed Ameur à ALM.
Secundo, il est question d'œuvrer en vue de la simplification des procédures «et pourquoi pas, instaurer une sorte de guichet unique au niveau des agences urbaines», ajoute-t-il.
Disposant d'un court séjour au Maroc, les MRE n'ont de fait pas temps à perdre à formaliser les procédures liées à leurs acquisitions de biens, d'enregistrement… Ainsi, par le biais d'un service dédié, les MRE «bénéficieront d'une procédure exceptionnelle pour traiter leurs dossiers», indique la même source.
Troisième point, il s'agit de «réfléchir sur de nouveaux produits», selon M.Ameur. Et d'ajouter qu'«aujourd'hui, la communauté connaît de nombreuses mutations. Nous ne parlons plus d'une communauté mais de plusieurs communautés, dont chacune a ses propres attentes». Dans ce contexte, le ministre délégué explique qu'à présent, le Maroc n'est plus devant une communauté résidant à l'étranger issue d'une phase de «1e génération» qui investit dans sa zone d'origine. Il est actuellement question de générations plus jeunes qui investissent plus dans les complexes résidentiels et les logements de loisirs. D'où le besoin, justement d'innover. «Nous incitons Al Omrane à réfléchir sur de nouveaux produits pour satisfaire cette catégorie», informe Mohamed Ameur. Le quatrième aspect a trait à la promotion du partenariat public-privé. «Les MRE ne veulent plus être de simples clients, mais tiennent à être définis comme des partenaires», explique la même source. Autre priorité. Réserver une part des programmes dédiés aux couches défavorisées à la communauté marocaine résidant à l'étranger. «Les MRE ont tendance à être considérés comme une couche sociale aisée. Or, cette catégorie a connu des changements, d'où son besoin de bénéficier d'une part du programme d'habitat social», ajoute le ministre délégué.
En gros, le but de cette réunion, et d'autres d'ailleurs s'en suivront avec d'autres départements notamment celui de la Justice, est de «repenser la politique du ministère à la lumière des attentes et proposer de nouvelles dispositions», insiste M.Ameur.
Concrètement, c'est une adaptation de la politique aux attentes de cette communauté en vue d'accompagner mais aussi pour être en mesure d'offrir des procédures administratives incitatives à l'investissement. Pour cela, une série de réflexions et d'études est lancée dont l'objectif est de cerner et mesurer les attentes des MRE. «Tous les départements ministériels et les administrations publiques font des efforts remarquables depuis des années. Néanmoins, chaque structure travaille seule. Si nous arrivons à mettre de la cohérence et de la coordination dans nos efforts, les résultats n'en seront que plus louables», affirme Mohamed Ameur.


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