Crise migratoire: Les autorités grecques entament l'évacuation du camp d'Idomeni dans le nord de la Grèce    Botola, 27e journée ; le FUS : la première place en ligne de mire    La corruption compromet les fonctions essentielles de l'État et réduit ses capacités à collecter l'impôt    Premier Centre public de Procréation Médicalement Assistée    Un guide de sensibilisation sur la violence sexuelle à l'égard des enfants    Benlaassel Abdeljalil à Chefchaouen : La matière et ses détours    La Destinée de l'art: Une poétique de la technologie    Le maire de Bordeaux Alain Juppé salue l'évolution que connait le Maroc    Coup d'envoi à Rabat de la 17è édition du Trophée Hassan II des arts équestres traditionnels Tbourida    Travail des enfants El Kindi : «Non à la supercherie»    Journalisme : Une nouvelle association est créée    Tanger adopte sa Charte de l'environnement    Le français Clextral fournira la ligne de production de Dari    Le français Linedata ouvre une antenne à Casablanca    Les Africains du Maroc : Entretien avec Sékou Oumar Cissé, entrepreneur et membre fondateur de PROGUIM: « Le Maroc, terre hospitalière et d'opportunités »    Le décès du n° 1 des talibans confirmé    Pourquoi la Libye doit gagner sa guerre contre l'EI    Le musée Yves Saint Laurent enfin dévoilé    Mawazine    Un 21e joueur avec les Lionceaux U23    Hervé Renard annule la séance ouverte du mercredi matin    Les voies pour un modèle inclusif de développement    Benkirane: un englishman a Bruxelles    Istambul : Moulay Rachid représente le Souverain au 1e sommet humanitaire mondial    Violence physique à l'encontre d'une femme agent de la circulation poursuivie en état de liberté provisoire    Bachir Dkhil : J'ai participé à la création du Polisario dont le seul but était la libération du Sahara du colonialisme espagnol    Le capitaine Outenrhrine remporte le GP S.M le Roi Mohammed VI de saut d'obstacles    Consécration marocaine à la Coupe internationale Mohammed VI de karaté    Distinction de Haddioui et d' El Hassani    Divers    Payer sur Internet au Maroc ne se limite plus à la carte bancaire    Le réchauffement réduit la taille et la morphologie d'oiseaux    La réunion de l'Eurogroupe à la rescousse de la Grèce    Insolite    Les contraintes et perspectives de l'extension de l'espace urbain de Safi    Le collège Maârakat Al Batha, un établissement écologique par excellence    Sept voitures piégées explosent simultanément dans des localités côtières de l'ouest de la Syrie    Vers un nouveau projet de loi relatif aux agences de voyages    Améliorer la résilience des moyens d'existence face aux catastrophes en santé animale    Les Sahraouis d'Oran malmenés par les gendarmes algériens    Ces grands rôles que les stars ont refusés : Frank Sinatra: L'inspecteur Harry (1971)    Cannes couronne le cinéma social de Ken Loach    Rencontre méditerranéenne de médiation à Tanger    La Princesse Lalla Hasnaa, marraine de la Semaine africaine de l'UNESCO, donne le coup d'envoi de l'édition 2016    « Carnet de route » de Régis Debray    Le Prince Moulay El Hassan préside la cérémonie de remise du Grand Prix    Le délire de l'US ambassy    La célèbre rappeuse australienne Iggy Azalea offre un show époustouflant au public de Mawazine    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Abdelouahed Souhail : «Il n'y a pas de guerre de succession au sein du PPS»
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 09 - 03 - 2010

Abdelouahed Souhail, membre du bureau politique du PPS, affirme que la présidence du Parti du progrès et du socialisme (PPS) ne peut être que collégiale.
ALM : Dans quelle ambiance se déroulent les préparatifs pour le prochain congrès du PPS ?
Abdelouahed Souhail : La 12ème session du comité central du PPS, réunie les 6 et 7 mars, a adopté un ensemble de documents ayant trait à la préparation du prochain congrès de notre parti qui aura lieu du 28 au 30 mai prochain. Cela fait trois mois que nous préparons ces textes. Il s'agit, entre autres, d'un projet contenant les modifications aux statuts du parti et un document général concernant la mise à jour du programme économique, social et culturel du parti. Ces documents seront débattus au niveau de l'ensemble des sections régionales du parti avant d'être soumis à l'examen du prochain congrès du parti. Pour l'instant, ce qui est important, c'est que nous avons réussi à présenter des documents qui tiennent compte de l'actualité et des mutations que connaît la scène politique nationale.
Parmi les modifications du statut du parti, le comité central a suggéré la mise en place d'un conseil de la présidence. En quoi consiste cette proposition ?
Cette idée est venue du fait que certains anciens dirigeants du parti, vu leur âge, ont quitté le bureau politique du parti alors que le PPS peut toujours profiter de leur expérience. Ainsi, le conseil de la présidence devra comprendre un ensemble d'anciens dirigeants du parti. Cette instance se verra confier une mission de médiation. Elle peut jouer également le rôle d'une autorité morale et d'une mémoire pour le parti. Pour l'instant, le projet de modification du statut du parti ne fixe ni le nombre des membres de cette instance ni les missions qui pourraient lui être assignées. L'idée doit d'abord être approuvée par le prochain congrès pour être mise en application.
Certains observateurs pensent que le PPS adopterait le modèle du Mouvement populaire. Qu'en dites-vous?
Nous voulons mettre en place un modèle qui soit propre au PPS. En fait, le seul parti qui a mis en place une telle instance, c'est le parti de l'Istiqlal. D'ailleurs, il y a eu des circonstances spéciales qui ont prévalu à la mise en place d'une instance de présidence au sein du MP. Il s'agit de la scission puis le rassemblement de la famille Harakie (fusion du MP, le MNP et l'UD en 2006) qui a nécessité la mise en place d'une instance pour Mahjoubi Aherdane et une autre pour Mohand Laenser. Pour le PPS, ce n'est pas le même contexte. En effet, nous ne voulons pas mettre en place une instance de tutelle sur le parti. Ce que nous voulons c'est que la direction du parti soit responsable.
En perspective du prochain congrès du PPS, pourra-t-on assister à une guerre de succession au PPS ?
Pas du tout. Il n'y a nullement de guerre de succession à Ismaïl Alaoui. Tout d'abord, M. Alaoui n'a pas manifesté sa volonté de se retirer. Et supposons même que M. Alaoui manifestera son désir de se retirer de la direction du parti, il n'y aura pas de guerre, même s'il y a multiplicité de prétendants. Les observateurs qui avancent cela doivent comprendre que le PPS a ses propres méthodes de fonctionnement . Quelle que soit la personne qui sera désignée pour assurer le poste de secrétaire général, nous refusons le modèle présidentiel. Nous optons pour la présidence collégiale du parti.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.