Newsletter du 26 Novembre 2014 : De nouveaux hôtels 4 étoiles à Taghazout Bay    Tanger Med installe le 24 h/24 pour l'export    Report de la CAN: des sanctions seraient "dénuées de tout fondement"    Messi dans la légende, Chelsea et Shakhtar en 8ème    VOLLEY BALL: Smatches    SM le Roi effectue à partir de jeudi une visite officielle en République Populaire de Chine : Une ère nouvelle dans les relations bilatérales    Le WAC au petit trot : L'AS.FAR se fait peur    Suite au dépôt d'un projet d'offre publique de retrait : Reconduction de la suspension des titres «CGI»    Le Canada octroie 8 millions de dollars pour aider les jeunes marocains    Autour du monde    L'Egypte rouvre pour quelques heures le point de passage de Rafah vers Gaza    Sahara marocain : Les Etats du CCG et la Jordanie réitèrent leur soutien à l'initiative d'autonomie    Algérie : L'excédent commercial fond de trois-quarts en deux ans    Image de l'Islam en Occident : L'ère des raccourcis    Aide alimentaire héliportée aux habitants de zones isolées par les crues à Tighdiouine    Intempéries : Nouvelle grosse alerte : Fortes averses, fortes rafales, mer démontée et houleuse    3,4 millions de dollars pour le piano de "Casablanca"    Droits    Chine : un incendie dans une mine fait 26 morts.    Le mot pour rire: Les nouveaux commandements...    Copa America 2015 : Argentine-Uruguay et Brésil-Colombie en têtes d'affiche    Décès de la chanteuse libanaise Sabah    Des projets marocains choisis pour bénéficier des subventions du Fonds arabe pour la culture    La rénovation des hôtels, une nécessité absolue !    Activités du GPD-PPS à la Chambre des représentants    À 20 ans, il invente un gel arrêtant les hémorragies    Intempéries, l'Intérieur compte encore    Vote des lois : ça carbure sous la coupole !    Le cas AMDH    Divers sportifs    Divers    Activité industrielle en dents de scie durant le mois d'octobre    Le Code de la famille 10 ans après    La diaspora marocaine en appelle à la simplification des procédures    Fulla Laila et Nicolas Kemboi s'imposent au Semi-marathon de Laâyoune    Accès à la justice et droits de l'Homme    L'Union de l'action féministe lance «anissaya.net»    Des pluies torrentielles attendues sur le Maroc    La Fondation Ytto organise une journée de l'égalité    Activités du parti    Ramid pêche en eaux troubles    Qui rejoindra le Real Madrid et le Borussia Dortmund, ce soir ?    Saida Fikri retrouve son public    L'écrivain espagnol Juan Goytisolo, Prix Cervantès 2014    Mamoun Lahbabi ou la beauté d'une écriture dans le brouillard    Une plate-forme scientifique à vocation économique et culturelle    Une demeure de mémoire    Avec le réchauffement climatique, 50% de coups de foudre en plus aux Etats-Unis    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Abdelouahed Souhail : «Il n'y a pas de guerre de succession au sein du PPS»
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 09 - 03 - 2010

Abdelouahed Souhail, membre du bureau politique du PPS, affirme que la présidence du Parti du progrès et du socialisme (PPS) ne peut être que collégiale.
ALM : Dans quelle ambiance se déroulent les préparatifs pour le prochain congrès du PPS ?
Abdelouahed Souhail : La 12ème session du comité central du PPS, réunie les 6 et 7 mars, a adopté un ensemble de documents ayant trait à la préparation du prochain congrès de notre parti qui aura lieu du 28 au 30 mai prochain. Cela fait trois mois que nous préparons ces textes. Il s'agit, entre autres, d'un projet contenant les modifications aux statuts du parti et un document général concernant la mise à jour du programme économique, social et culturel du parti. Ces documents seront débattus au niveau de l'ensemble des sections régionales du parti avant d'être soumis à l'examen du prochain congrès du parti. Pour l'instant, ce qui est important, c'est que nous avons réussi à présenter des documents qui tiennent compte de l'actualité et des mutations que connaît la scène politique nationale.
Parmi les modifications du statut du parti, le comité central a suggéré la mise en place d'un conseil de la présidence. En quoi consiste cette proposition ?
Cette idée est venue du fait que certains anciens dirigeants du parti, vu leur âge, ont quitté le bureau politique du parti alors que le PPS peut toujours profiter de leur expérience. Ainsi, le conseil de la présidence devra comprendre un ensemble d'anciens dirigeants du parti. Cette instance se verra confier une mission de médiation. Elle peut jouer également le rôle d'une autorité morale et d'une mémoire pour le parti. Pour l'instant, le projet de modification du statut du parti ne fixe ni le nombre des membres de cette instance ni les missions qui pourraient lui être assignées. L'idée doit d'abord être approuvée par le prochain congrès pour être mise en application.
Certains observateurs pensent que le PPS adopterait le modèle du Mouvement populaire. Qu'en dites-vous?
Nous voulons mettre en place un modèle qui soit propre au PPS. En fait, le seul parti qui a mis en place une telle instance, c'est le parti de l'Istiqlal. D'ailleurs, il y a eu des circonstances spéciales qui ont prévalu à la mise en place d'une instance de présidence au sein du MP. Il s'agit de la scission puis le rassemblement de la famille Harakie (fusion du MP, le MNP et l'UD en 2006) qui a nécessité la mise en place d'une instance pour Mahjoubi Aherdane et une autre pour Mohand Laenser. Pour le PPS, ce n'est pas le même contexte. En effet, nous ne voulons pas mettre en place une instance de tutelle sur le parti. Ce que nous voulons c'est que la direction du parti soit responsable.
En perspective du prochain congrès du PPS, pourra-t-on assister à une guerre de succession au PPS ?
Pas du tout. Il n'y a nullement de guerre de succession à Ismaïl Alaoui. Tout d'abord, M. Alaoui n'a pas manifesté sa volonté de se retirer. Et supposons même que M. Alaoui manifestera son désir de se retirer de la direction du parti, il n'y aura pas de guerre, même s'il y a multiplicité de prétendants. Les observateurs qui avancent cela doivent comprendre que le PPS a ses propres méthodes de fonctionnement . Quelle que soit la personne qui sera désignée pour assurer le poste de secrétaire général, nous refusons le modèle présidentiel. Nous optons pour la présidence collégiale du parti.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.