Création et gestion des systèmes de paiement    Bank Al-Maghrib aura un nouveau statut : Intervention sur le marché monétaire et le marché des changes    Attijari veille aussi sur les PME tunisiennes    Ifrane : La Fête des neiges célébrée dans le faste : Nahila El Hilali élue Miss neige d'Ifrane 2015    Russie: Signature d'un accord militaire avec l'Egypte    Etats-Unis : Aïd al-Fitr et Aïd al-Adha seront fériés à New York    Union européenne: Révision de la politique étrangère    Les Echos de Sidi Slimane    Faouzi Skali, Président et fondateur du Festival de Fès de la Culture soufie : Défendre un patrimoine culturel soufi est une urgence    El Jadida : « Diversité et Citoyenneté, gage de vivre-ensemble »    Patrimoine : Archéologie médiévale au Maroc sur les origines de l'Empire Almohade : les fouilles d'Igiliz    Le CESE renouvelle ses instances    Télécommunications : Migration des noms de domaine «.ma» vers une nouvelle plate-forme conforme aux standards internationaux    Fabius en visite au Maroc, les 9 et 10 mars    Inadéquation entre les programmes scolaires et la vie active    Du 14 au 15 mars à Ifrane : 3ème Forum international du minibasket    MSR-ASS : 66-117 (37 -54) : Les Slaouis ajustent leur compteur !    Violations des droits humains à Tindouf : Condamnation marocaine auprès du CDH    Attention à vos oreilles    Interception de 23 clandestins subsahariens dans le sud de l'Espagne    Cummins Inc. s'installe à Casablanca    Dissension autour de la darija à l'école    Mélilia, une ONG critique le rapatriement des mineurs marocains    Clivage    Forte présence marocaine au congrès de Cordoue    100 entreprises seront accompagnées cette année    Rallye Aïcha des Gazelles : A vos marques, Mesdames !    Cinéma africain : Royal Air Maroc lance le prix Ibn Battuta    Abdelhakim Challot, directeur de la communication de la RAM : Un journaliste politique devenu communicant    Prise en charge du handicap    Le gaz moutarde va-t-il enflammer les relations maroco-espagnoles ?    Les équipes du haut à labeur face à plus petit que soi    Heinzinger s'adjuge l'Open de Dar Es Salam 1    Le MAT et l'OCK se neutralisent    Crade    Le CNDH propose que les militaires et les étrangers aient le droit de voter    Divers Economie    Les défis de la création d'une Cour africaine de justice et des droits de l'Homme    Insolite    Le Festival Oyoun du théâtre de rue rend hommage à Touria Jabrane    Le Libanais Melhem Zein en concert à Rabat    Lego affiche des profits en hausse    Racisme et islamophobie, fonds de commerce du Front national    Caravane médicale au profit des habitants du village de Kerrouchen au Moyen-Atlas    Le Maroc premier producteur de résine de cannabis en Afrique    Divers    Reprise du dialogue libyen ce jeudi au Maroc    Hausse de 4,6% du trafic passager mondial    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Bassima Hakkaoui, la femme ferme du PJD
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 12 - 01 - 2012

Titulaire d'un DESS de psychologie sociale en 1996 et d'un Diplôme d'études approfondies dans la même spécialité en 1990, Mme Hakkaoui a travaillé au Centre de formation des enseignants, à Casablanca.
La seule femme du gouvernement. Cette image collera longtemps à Bassima Hakkaoui, elle qui a souvent milité contre les clichés de la femme. Pour les associations féministes, même le poste qui lui a été dévolu, celui de ministre de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social a été perçu comme un département prédestiné aux femmes et pour lequel Benkirane n'a pas fourni un grand effort pour l'octroyer à Bassima Hakkaoui. Rappelons que c'est une autre femme qui occupait ce poste avant Mme Hakkaoui, en l'occurrence Nouzha Skali. Et il est connu que les positions des deux femmes ne sont pas les mêmes. La première est une fervente défenseuse de la cause féministe selon la conception progressiste alors que la deuxième s'est à plusieurs reprises manifestée pour des idées purement islamistes telle la Polygamie, ou une vision particulière de l'égalité homme-femme. Concernant ce sujet, Mme Hakkaoui avait indiqué à la presse : «la femme a des devoirs, en tant que citoyenne et mère. Hommes et femmes n'ont pas les mêmes obligations, il y a une particularité féminine, notamment par la structure biologique et physique de la femme». Aussi d'autres sujets fâchent Mme Hakkaoui, notamment l'avortement, ou encore la tenue des festivals. Elle avait notamment au Parlement critiqué la participation de la chanteuse Shakira au festival Mawazine, qualifiant sa prestation de «suggestive et érotique». Bassima Hakkaoui est née le 5 octobre 1960. Titulaire d'un DESS de psychologie sociale en 1996 et d'un Diplôme d'études approfondies dans la même spécialité en 1990, Bassima Hakkaoui a travaillé au Centre de formation des enseignants, à Casablanca. Sur le plan parlementaire, Bassima Hakkaoui est députée du Parti de la justice et du développement (PJD) depuis 2002. Elle était présidente de la commission des secteurs sociaux de 2006 à 2009 et membre du bureau de la 1ère Chambre entre 2009 et 2010. Bassima Hakkaoui est membre de la commission parlementaire mixte Maroc-UE. Elle est membre du secrétariat général du PJD depuis 1999. Par ailleurs, elle est l'auteure d'une série de recherches sur la femme, l'approche Genre et l'éducation, aux côtés de ses contributions à des œuvres collectives traitant des mêmes thématiques. On cite parmi ses publications académiques «les droits de la femme entre la crise et l'alternative» 2004, «la nutrition et le développement psychologique de l'enfant» ou encore «La représentation de la femme dans le discours moderniste». Bassima Hakkaoui est également connue pour avoir réalisé une étude sur «La mendicité au Maroc: du père à l'enfant». Elle a aussi participé en tant que chercheuse à plusieurs colloques internationaux.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.