Zaki face à la presse    Falcao poursuit l'aventure en Angleterre    Officiel: El Ahmadi quitte Aston Villa et retrouve l'Eredivisie    Le DHJ et le FUS premiers qualifiés en 8e de finale, le MAT out    Histoire, historicisme...    Des romans à découvrir et à savourer    Les banques ont débloqué plus de 753 milliards de dirhams en mai : Les crédits «conso» renouent avec le succès    On ne meurt plus de faim, mais de mal bouffe    Dans la Nature se manifeste l'Art du Créateur    Une société d'investissement émiratie s'installe à Casablanca    Déraillement du train assurant la liaison Casablanca-Fès : L'ONCF démasque les responsables    Boudnib et Talsint à l'heure des festivités    Une délégation du PPS visite l'hôpital de campagne marocain au camp Zaatari en Jordanie    La nouvelle grille des programmes de Radio MFM pour la saison 2014-2015 : Conforter le leadership de MFM    Les travers d'une longue urbanisation    Avez-vous l'appétit de vivre au Maroc ?    Le chiffre du jour : 400.000    Enjeux    Il fait l'actu : Mustapah Ramid    La rentrée scolaire 2014-2015 programmée le 10 septembre    A 16 ans, elles sont membres d'une bande qui agressaient les chauffeurs de taxis    Programme de renforcement des capacités sur l'intégrité de l'eau dans la région du MENA : L'université Al Akhawayn d'Ifrane partenaire national    Mur des lamentations !    Transfert : Torres à l'AC Milan pour 2 ans    Accident en France : Instructions Royales pour assister les blessés marocains    Province d'Agadir : un tremblement de 5,7 degrés secoue Ida Outanane    Rentrée scolaire et portefeuilles mis à mal    Chiens déchaînés et loi en sursis    Le gouvernement marocain face aux experts du Conseil des droits de l'enfant à Genève    Première édition du Festival de la sardine à Dakhla    Des ralliés à la mère patrie appellent à l'application de l'autonomie interne    Réquisitoire contre juges et procureurs    Mohamed Sassi: Un islamiste averti dans la peau d'un démocrate    Le FUS coule le MAT à Tétouan le DHJ comme prévu    Divers    L'Everest à fond de train: un guide promet l'ascension en 42 jours    C'est fait ! Brad et Angelina se sont passé la bague au doigt    Bouillon de culture    Le réalisateur Hicham Lasri au forum du Festival du film francophone de Namur    Coupe d'Afrique 2015 : le Maroc prépare un «plan sanitaire» face à Ebola    Les œuvres de Halima Doua volent à New York    Israël interdit à la direction du PPS d'entrer à Gaza    Tanger : un subsaharien tué dans une rixe, le parquet enquête    Terrorisme : mise en détention à Salé d'un ancien jihadiste et son fils    Le risque de contamination dans un vol est faible    Portrait Mehdi Green : Un enfant du pays    Turquie: Les 12 travaux d'Erdogan    Maroc- Espagne : Sur la même longueur d'ondes.    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Bassima Hakkaoui, la femme ferme du PJD
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 12 - 01 - 2012

Titulaire d'un DESS de psychologie sociale en 1996 et d'un Diplôme d'études approfondies dans la même spécialité en 1990, Mme Hakkaoui a travaillé au Centre de formation des enseignants, à Casablanca.
La seule femme du gouvernement. Cette image collera longtemps à Bassima Hakkaoui, elle qui a souvent milité contre les clichés de la femme. Pour les associations féministes, même le poste qui lui a été dévolu, celui de ministre de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social a été perçu comme un département prédestiné aux femmes et pour lequel Benkirane n'a pas fourni un grand effort pour l'octroyer à Bassima Hakkaoui. Rappelons que c'est une autre femme qui occupait ce poste avant Mme Hakkaoui, en l'occurrence Nouzha Skali. Et il est connu que les positions des deux femmes ne sont pas les mêmes. La première est une fervente défenseuse de la cause féministe selon la conception progressiste alors que la deuxième s'est à plusieurs reprises manifestée pour des idées purement islamistes telle la Polygamie, ou une vision particulière de l'égalité homme-femme. Concernant ce sujet, Mme Hakkaoui avait indiqué à la presse : «la femme a des devoirs, en tant que citoyenne et mère. Hommes et femmes n'ont pas les mêmes obligations, il y a une particularité féminine, notamment par la structure biologique et physique de la femme». Aussi d'autres sujets fâchent Mme Hakkaoui, notamment l'avortement, ou encore la tenue des festivals. Elle avait notamment au Parlement critiqué la participation de la chanteuse Shakira au festival Mawazine, qualifiant sa prestation de «suggestive et érotique». Bassima Hakkaoui est née le 5 octobre 1960. Titulaire d'un DESS de psychologie sociale en 1996 et d'un Diplôme d'études approfondies dans la même spécialité en 1990, Bassima Hakkaoui a travaillé au Centre de formation des enseignants, à Casablanca. Sur le plan parlementaire, Bassima Hakkaoui est députée du Parti de la justice et du développement (PJD) depuis 2002. Elle était présidente de la commission des secteurs sociaux de 2006 à 2009 et membre du bureau de la 1ère Chambre entre 2009 et 2010. Bassima Hakkaoui est membre de la commission parlementaire mixte Maroc-UE. Elle est membre du secrétariat général du PJD depuis 1999. Par ailleurs, elle est l'auteure d'une série de recherches sur la femme, l'approche Genre et l'éducation, aux côtés de ses contributions à des œuvres collectives traitant des mêmes thématiques. On cite parmi ses publications académiques «les droits de la femme entre la crise et l'alternative» 2004, «la nutrition et le développement psychologique de l'enfant» ou encore «La représentation de la femme dans le discours moderniste». Bassima Hakkaoui est également connue pour avoir réalisé une étude sur «La mendicité au Maroc: du père à l'enfant». Elle a aussi participé en tant que chercheuse à plusieurs colloques internationaux.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.