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Emploi : Les défis posés par les nouveaux métiers
Publié dans Challenge le 28 - 06 - 2008

Le taux de chômage a baissé, c'est incontestable. Cette baisse est inhérente aux chantiers que connaît le pays. Les secteurs dits «porteurs» y contribuent-ils pour autant ?
Pour sa première sortie médiatique en ce début de semaine, Jamal Aghmani, ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, semble avoir passé beaucoup de temps à maîtriser son dossier. Le marché de l'emploi et ses perspectives d'évolution, c'est tout un programme ! Préférant fixer le tempo dès le départ, il rappelle : «nous vivons une conjoncture particulière. D'une part, les mouvements de grève des diplômés chômeurs, auxquels il faut ajouter la pression inhérente à l'ouverture du marché du travail aux compétences étrangères», explique le ministre. Tel est le défi. Les chiffres sur lesquels l'exposé de M. Aghmani se fondent sont ceux du Haut Commissariat au Plan. Il en résulte que depuis 1999, la tendance est à la baisse : de 13,9% en 1999 à 9,3% en 2007.
Par ailleurs, lorsque l'on se penche sur les créations annuelles moyennes d'emploi par niveau de diplôme, il se trouve que : «la cadence actuelle s'oriente de plus en plus vers le chômage des non diplômés. Ce qui traduit les besoins du marché de l'emploi», souligne à ce sujet le ministre. Justement, quels sont les secteurs ayant contribué a épongé la masse des sans emploi. Si l'on part du postulat selon lequel les secteurs du secondaire et du tertiaire ont connu une augmentation du nombre des emplois, il est à souligner un certain recul dans celui du primaire. C'est ainsi que durant le premier trimestre de cette année, arrivent en tête de liste les services, qui ont enregistré une hausse de 2,4% qui se traduit par 84.000 emplois.
Une vraie dynamique
dans le tissu industriel
Comme n'a pas manqué de le relever Jamal Aghmani, «par le passé, les secteurs agricole et public étaient les principaux pourvoyeurs d'emplois rémunérés. Aujourd'hui, les choses ont changé». En effet, celui des BTP compte à lui seul 81.000 emplois, soit une augmentation de 10%. Autre indice révélateur d'une mutation dans la segmentation du marché, celui relatif au secteur industriel. Ce sont 52.000 emplois qui sont recensés. Ce qui fait dire à Aghmani que «le taux de croissance de 4% enregistré par ce secteur représente une vraie dynamique, le tissu industriel se développe». Que va-t-il se passer au cours du reste de cette année ? Selon les chiffres avancés, cette fois-ci, par le ministère des Finances, le taux de croissance sera de 6,8%. Et pour le Haut Commissariat au Plan (HCP), la baisse du taux de chômage prévisible a été fixée à 9,2% au deuxième trimestre 2008. Pour l'heure, les diminutions enregistrées dans certaines régions à taux traditionnellement élevés sont significatives à plus d'un titre.
Dans les régions du Sud, on relève moins de 6 points et moins de 9 points dans l'Oriental. La région de Casablanca affiche moins de 7 points, vient ensuite celle du Nord avec moins de 5 points. Ces tendances baissières sont à mettre sur le compte des grands chantiers, notamment en termes d'infrastructures lancées par les plans Emergence et Azur. Aussi qu'en est-il de ces programmes dont le plan Emergence, lancé depuis 2005, sur le plan de la création d'emplois? Sachant que ces secteurs identifiés comme «porteurs» sont tenus d'en atteindre 264.000 à l'échéance 2015.
Pour ce qui est du secteur automobile, qui verra la création de 70.000 emplois, Mohamed Ouzif pour le compte de l'Amica, dresse un bilan des lieux. «Nous n'y sommes pas encore. Mais nous comptons sur les 6.000 emplois que devrait générer l'usine Renault-Nissan à Tanger et entre 30.000 et 35.000 de la part des équipementiers». Quant au secteur électronique, qui rallie aussi bien celui de l'aéronautique, de l'électricité qu'une partie de la sous-traitance industrielle, les 10.000 emplois attendus pour 2015 ont largement été atteints. «Aujourd'hui, nous nous situons entre 15.000 et 20.000 emplois», précise Salah Eddine Kadmiri, président de la Fenelec. Le chantier auquel s'attèlent à présent les opérateurs en électricité et en électronique, c'est la préparation du contrat-programme. «L'offre globale devait être finalisée pour le milieu de cette année», indique M. Kadmiri. L'investissement prévu contribuera à l'augmentation des offres d'emplois dans ce secteur.


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