Le Shaolin de Casablanca    Choquant peut-être mais le rapport d'AI n'apporte rien de nouveau    Révision du règlement intérieur de la Chambre des représentants    Aggravation du déficit commercial en janvier    Progression de 5,3% du résultat net part de la BCP    Hausse de l'excédent budgétaire à 2,1 MMDH    Le tourisme capte les intentions d'investissement    Pyongyang tire à boulets rouges sur la Malaisie    Emmanuel Macron : Enigmatique candidat à la présidence française    L'océan joue un rôle majeur dans la régulation du climat mondial    La France se cherche    Insolite : Anniversaire royal    L'IRT et le FUS tirent profit de la mise à jour du championnat    Suite de la galère de Chamakh    Convention de partenariat entre la FRMF et son homologue swasilandaise    Un test promet d'améliorer le dépistage de la drépanocytose    Un nouveau-né d'une relation hors mariage reconnu par son père biologique    Divers    Lancement de la deuxième édition de "Moroccan Logistics Awards- MLA2017"    Charles Aznavour en ouverture du Festival Mawazine    Nancy Huston et Guy Oberson présentent à Essaouira leur ouvrage "Erreur de paradis"    Dakar : Le Maroc élu membre de l'Union africaine de radiodiffusion    L'ex-directeur du FMI jugé pour détournements de fonds    Visite royale : ce qu'il faut savoir sur la Guinée    Le secteur de la construction tiendra son premier salon en avril prochain    Prévu du 5 au 9 mars à Marrakech: Une centaine de femmes journalistes prendront part au Forum "Les Panafricaines"    Football / Représentativité internationale (Afrique) : Fouzi Lekjaâ sur les traces d'Abdelaziz Bougja, Dalil Skalli et Fouad Meskout    Violence xénophobe en Afrique du Sud: La tension monte d'un cran entre Prétoria et Abuja    17ème Congrès de l'Istiqlal : Réunion, dimanche, de la Commission préparatoire    Prix à la consommation : Légère hausse des produits non alimentaires    Qu'est ce que le RISE    SM le Roi quitte Lusaka au terme d'une visite officielle en République de Zambie    Cross-country et football : Cérémonie à Rabat en l'honneur des sélections marocaines scolaires    Procès du directeur d'« Al-Alam »: Le verdict reporté au 12 avril prochain    Hajj 2017 : Les frais augmentent de 436 dirhams    Festival Mawazine Rythmes du Monde : Aznavour en ouverture    Spectacle «The forty rules of love» à Rabat: Un voyage mystique avec Hassan El Jai    De fortes averses annoncées jusqu'à vendredi    Des médecins retirent une sangsue de 6 centimètres de la gorge d'une fillette    Centre historique de Casablanca : Une renaissance en marche    Comment des Marocains ont contribué à la découverte de planètes habitables    Saad Lamjarred au cœur d'une nouvelle affaire de viol présumé    En kiosque N° 1199 : BENKIRANE L'INDISPENSABLE    Aéroport de Rabat-Salé: Arrestation de deux étrangers soupçonnés de tentative de trafic de cigarettes de contrebande    Syrie: Plus de 130 morts en trois jours de combats entre un groupe pro-EI et les rebelles    Entrée en vigueur d'un accord douanier susceptible de doper le commerce mondial    SIEL 2017 : Objectifs atteints    Amazigh : Le projet de loi «est un retour en arrière» selon Omari    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Exposition : Benyounes Amirouche fait son «Flash-Back»
Publié dans Finances news le 02 - 12 - 2010

L'exposition se tient du 26 novembre au 12 décembre à la galerie Mohamed El Fassi, à Rabat.
L'artiste plasticien Benyounes Amirouche fait son come-back avec une exposition de peinture baptisée Flash-Back. Elle se tient à la galerie Mohamed El Fassi, à Rabat et abritera les œuvres récentes de l'artiste du 26 novembre au 12 décembre 2010.
«Ma peinture repose sur une thématique de la mémoire. J'exploite, après sélection subtile, des objets plats et différents documents iconographiques portant une dimension nostalgique. Le collage, l'assemblage, les techniques mixtes représentent les procédés qui orientent et traduisent ma vision esthétique, dans la mesure où mon intervention purement plastique se manifeste pour «désorienter l'image», et ce jusqu'à saturation de plasticité qui fait refleurir le maintenant et l'antérieur, l'ici et l'ailleurs, le réel et l'imaginaire… Mon œuvre est donc un acte pictural qui remonte à travers le temps et l'espace, une invitation cosmique d'échange et de partage…», explique l'artiste.
Né en 1960 à Oujda, ce plasticien, critique d'art et professeur d'arts plastiques (1989), a enseigné l'histoire de l'art moderne à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Meknès, à l'Université Moulay Ismail, de 2004 à 2009.
Ex-président de l'Association «ANFAS» d'arts plastiques à Meknès (1992-93, 1995-96), il est membre actif dans plusieurs associations culturelles: membre de l'Union des Ecrivains Marocains; membre fondateur de l'Association des Critiques d'Art au Maroc, membre de l'Association Marocaine d'Art Photographique.
En tant que critique d'art et chercheur, il est membre honoraire de l'Association des Jeunes Chercheurs en Langue et Littérature à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Meknès, et a participé à de nombreuses manifestations scientifiques (colloques, journées d'étude, congrès).
Pendant plusieurs années, il a tenu une chronique chargée sur l'art, notamment dans Assahifa et Al Akhbar
Al Maghribia.
Auteur et traducteur de nombreux articles, essais et études relatives aux arts plastiques et à l'image en général, il a publié des dizaines d'articles dans différents quotidiens marocains et londoniens.
Il a également publié des études dans des revues académiques et culturelles du Monde arabe : Alam Alfikr, Thakafat, Nizwa, Arrafid, Al Bayane, Nawaffid, Oman, Al Founoun, Fikr wa Nakd, Athakafa Al Maghribia, Alamat, Afak, Zon-art,Matrice des Arts…
Depuis 1983, il a réalisé de nombreuses expositions individuelles et collectives au Maroc et à l'étranger. Il a obtenu en 1996 le Prix du jury au 6ème Salon International d'Art Contemporain sur la Musique, à Saint- Barthelémy d'Anjou, en France.
Dans un article dédié à l'artiste Benyounes, Abderrahim Kamal, de l'Université de Fès, qualifiait son travail de prégnance de la Culture. «C'est un travail de recomposition et de recyclage hybridant qui inscrit le travail de
B. Amirouche dans une postmodernité qui fait fi des identités pures et qui lance les actes (plastiques, mnésiques) dans l'intersticiel et le multiple; l'œuvre plastique devenant à elle seule musée global, transindividuel et transtemporel. Comme l'affirme l'artiste lui-même, «le temps, c'est des âges, des époques et des ambiances». C'est le mot ambiance qui me retient ici. L'ambiance est une «aire» (un air?) où s'amalgament des mémoires, des objets et des corps avec ce qui leur est consubstantiel: un composé d'idées et d'affects (sons, couleurs, sensations de tout ordre) dans une multiplicité de soi et du Temps».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.