Justice : Condamné à 10 ans de prison pour kidnapping, séquestration et viol    Leïla Slimani présente à Paris son roman «Chanson douce»    Adoption à l'unanimité par la Chambre des conseillers du projet de loi portant approbation de l'acte constitutif de l'UA    Comment sont-ils devenus milliardaires ? Elaine Wynn    Kim Kardashian ne retrouvera pas ses bijoux    Baisse de l'indice des prix à la consommation à fin décembre    ENTRETIEN : «L'étau va se resserrer davantage»    Insolite : Il avait parié sur Clinton, il va vendre des souvenirs de Trump    Le prince William veut courir un marathon au Kenya    Le PS français joue son avenir à l'heure de la primaire    Le Roi Mohammed VI reçoit le fils du cheikh Hamza Al Qadiri Boutchich    Barack Obama reçoit le Président élu Donald Trump à la Maison Blanche    Sénégal qualifié, Tunisie relancée, Algérie piégée    "One, two, three viva... Tunisie": joie à Tunis, déception à Alger    Bouillon de culture    Bientôt une grande université et un nouvel hôpital à Essaouira    Entre le doux rêve d'insertion et une réalité faite d'exclusion : Le triste quotidien des enfants en situation de handicap    Un policier espagnol détenu pour trafic de migrants entre le Maroc et le préside occupé de Mellilia    Mariah Carey et Elton John Un show qui rapporte des millions    Qui veut empêcher Lady Gaga de parler de Donald Trump ?    La colère de Paris Jackson    La beauté en partage    10 ANS DE JAZZ !    Hormis le Cameroun: L'indécision plane sur les équipes du groupe A    RUGISSEZ, MORDEZ S'IL LE FAUT !    Le Maroc dans le top 50 des économies les plus innovantes    L'Audi A4 voiture de l'année 2017 au Maroc    Karim Tazi : « Benkirane devait rendre les clés ... »    Interdiction des sacs plastiques : Elalamy ne lâche rien    Débat suscité par le contenu d'un manuel d'éducation islamique portant sur la philosophie : Le Chef du gouvernement affirme que « l'objectif n'a été en aucun cas de porter à la pensée philosophique »    CHU Mohammed VI de Marrakech : Une nouvelle méthode thérapeutique, la synoviorthèse isotopique    Marathon international de Marrakech : Plus de 8.000 participants    44ème session de l'Académie du Royaume du Maroc : De la modernité aux modernités    En marge de la 11ème Réunion des Ministres de l'Intérieur de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens : M. Hassad reçu à Niamey par le Président de la République du Niger    Mafia des Spoliations Foncières: Un coup de pied dans la fourmilière        Spécialisée dans le vol avec violence : Une bande criminelle démantelée à Témara    Australie : Une voiture fonce dans la foule à Melbourne    Casablanca : Hassan Aourid présente son nouveau roman « Cintra »    Lions de l'Atlas : les grands moyens et le petit quelque chose    CAN: le Sénégal premier qualifié pour les quarts de finale    Mali: au moins 70 morts dans l'attentat suicide de Gao    Une Américaine fait un portrait de Donald Trump avec son sang    Manager, communicant et «prince du Raï»    Reconnaître nos erreurs    Perspectives économiques 2016 : Le déficit budgétaire se compresse à 4% du PIB    Les cancans de la CAN    L'art et le sport, levier de la qualité de l'enseignement    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Exposition : Benyounes Amirouche fait son «Flash-Back»
Publié dans Finances news le 02 - 12 - 2010

L'exposition se tient du 26 novembre au 12 décembre à la galerie Mohamed El Fassi, à Rabat.
L'artiste plasticien Benyounes Amirouche fait son come-back avec une exposition de peinture baptisée Flash-Back. Elle se tient à la galerie Mohamed El Fassi, à Rabat et abritera les œuvres récentes de l'artiste du 26 novembre au 12 décembre 2010.
«Ma peinture repose sur une thématique de la mémoire. J'exploite, après sélection subtile, des objets plats et différents documents iconographiques portant une dimension nostalgique. Le collage, l'assemblage, les techniques mixtes représentent les procédés qui orientent et traduisent ma vision esthétique, dans la mesure où mon intervention purement plastique se manifeste pour «désorienter l'image», et ce jusqu'à saturation de plasticité qui fait refleurir le maintenant et l'antérieur, l'ici et l'ailleurs, le réel et l'imaginaire… Mon œuvre est donc un acte pictural qui remonte à travers le temps et l'espace, une invitation cosmique d'échange et de partage…», explique l'artiste.
Né en 1960 à Oujda, ce plasticien, critique d'art et professeur d'arts plastiques (1989), a enseigné l'histoire de l'art moderne à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Meknès, à l'Université Moulay Ismail, de 2004 à 2009.
Ex-président de l'Association «ANFAS» d'arts plastiques à Meknès (1992-93, 1995-96), il est membre actif dans plusieurs associations culturelles: membre de l'Union des Ecrivains Marocains; membre fondateur de l'Association des Critiques d'Art au Maroc, membre de l'Association Marocaine d'Art Photographique.
En tant que critique d'art et chercheur, il est membre honoraire de l'Association des Jeunes Chercheurs en Langue et Littérature à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Meknès, et a participé à de nombreuses manifestations scientifiques (colloques, journées d'étude, congrès).
Pendant plusieurs années, il a tenu une chronique chargée sur l'art, notamment dans Assahifa et Al Akhbar
Al Maghribia.
Auteur et traducteur de nombreux articles, essais et études relatives aux arts plastiques et à l'image en général, il a publié des dizaines d'articles dans différents quotidiens marocains et londoniens.
Il a également publié des études dans des revues académiques et culturelles du Monde arabe : Alam Alfikr, Thakafat, Nizwa, Arrafid, Al Bayane, Nawaffid, Oman, Al Founoun, Fikr wa Nakd, Athakafa Al Maghribia, Alamat, Afak, Zon-art,Matrice des Arts…
Depuis 1983, il a réalisé de nombreuses expositions individuelles et collectives au Maroc et à l'étranger. Il a obtenu en 1996 le Prix du jury au 6ème Salon International d'Art Contemporain sur la Musique, à Saint- Barthelémy d'Anjou, en France.
Dans un article dédié à l'artiste Benyounes, Abderrahim Kamal, de l'Université de Fès, qualifiait son travail de prégnance de la Culture. «C'est un travail de recomposition et de recyclage hybridant qui inscrit le travail de
B. Amirouche dans une postmodernité qui fait fi des identités pures et qui lance les actes (plastiques, mnésiques) dans l'intersticiel et le multiple; l'œuvre plastique devenant à elle seule musée global, transindividuel et transtemporel. Comme l'affirme l'artiste lui-même, «le temps, c'est des âges, des époques et des ambiances». C'est le mot ambiance qui me retient ici. L'ambiance est une «aire» (un air?) où s'amalgament des mémoires, des objets et des corps avec ce qui leur est consubstantiel: un composé d'idées et d'affects (sons, couleurs, sensations de tout ordre) dans une multiplicité de soi et du Temps».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.