Tunisie: Le défi de la reconstruction    Syrie: L'ONU bloquée par le veto Chine/Russie    Politique Internationale    Arts plastiques    Salon International du Livre    Le froid menace la campagne agricole    Bourse: Le Masi conforte ses gains, mais faibles volumes    Cpe de France : Belhanda Buteur et passeur    Nouvelles sanctions américaines contre le secteur financier iranien    La FIFPRO tire la sonnette d'alarme    Ait Fana à la recherche d'une première réalisation    Botola Pro : Programme de la 16e journée    Algérie : 71,5 milliards de dollars (+ 27%) des exportations d'hydrocarbures en 2011    Le président portugais reçoit M. Saâd Dine El Otmani    CFG Group : 1 milliard de dirhams pour les introductions boursières    Berkane : Des indicateurs au vert pour les agrumes    SAR la Princesse Lalla Hasna souligne l'importance de la bonne gouvernance des ressources hydriques pour le bien-être et la paix en Méditerranée    A dire vrai...Maman… pourquoi est-ce qu'on écrit ?    Palmarès du Prix du Maroc du livre 2011    Abdellatif Berroho Membre du conseil national du PJD : «Notre démission n'a rien à voir avec les prochaines élections»    Le Maroc, première étape du périple maghrébin du Président tunisien    Demi-finales : Le Ghana et la Côte d'Ivoire en favoris    Youssef Lamrini : «La disqualification de notre équipe nationale était dure à avaler»    Construire le Maghreb démocratique    Suicide des jeunes au Maroc : Livrés à eux-mêmes, ils passent à l'acte    Les retombées de la vague de froid risquent d'être lourdes    Editorial    Bouchaib Rmail est nommé directeur général de la sûreté nationale    Une occasion pour insuffler une nouvelle dynamique aux relations bilatérales    Affaire cliniques privées : Le «Ouf» de Yasmina Baddou    Mohamed Bennis à Bruxelles pour une soirée d'amour    Mohamed Belouchi : «Un pic de froid est à prévoir aujourd'hui et demain»    Une loi organique pour les nominations aux hautes fonctions : Un test pour Benkirane et l'exercice de ses pouvoirs    Moncef Marzouki entame son périple maghrébin par le Maroc : Le Président tunisien prend son bâton de pèlerin    Le froid rend-il intelligent?    La star du raï au Festival Mawazine : Le come-back de Khaled    Avec la vague de froid, les solutions de fortune montrent le bout du nez : A quand une Agence de développement des zones montagneuses ?    Les élèves de certaines prépas toujours interdits des grandes écoles : Le ras-le-bol des surdoués    "Ammi Driss", icône d'un bon vieux temps : La mémoire collective d'une enfance simple et heureuse    Festival cinéma et migrations : Hassan Hosni et Younès Megri à l'honneur à Agadir    Tout savoir sur Shakira    Point de vue : La Chine vole au secours de l'Europe    Cartes d'abonnement ONCF : Pannes à répétition    Les 23 et 24 février à Casablanca : Sommet marocain des investisseurs    L'AFD veut accorder davantage de prêts «non souverains» au Maroc : Une année pour réussir la transition    Les dirigeants du Kawkab mettent les points sur les «i» : Objectif: retour à la cour des grands    Quatorzième journée du championnat de basketball : Le WAC s'offre l'ASS    La polution…Une amertume    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Lire aussi
Organisé par le Groupe Attijariwafa bank à Casablanca : 500 participants attendus au forum Afrique-développement
Acquisition du Crédit du Congo et de l'Union gabonaise de banque
Pour trois autres banques, les démarches se poursuivent
Premier opérateur de l' UMEAO
Attijariwafa étend ses ailes sur l'Europe
Attijariwafa bank prend le contrôle de BIM SA
Le coût de cette opération devrait s'élever à quelque 60 millions d'euros

Vos amis recommandent

2ème Forum Maghreb Développement : L’intégration du Maghreb passe par ses opérateurs
Charaf Jaidani Finances news : 13 - 03 - 2008

* Attijariwafa bank réunit les opérateurs maghrébins pour créer des opportunités d’affaires.
* La banque compte jouer un rôle de premier plan dans l’accompagnement des entreprises de la région dans leur développement
Fort du succès de la première édition du Forum «Maghreb Développement» qui s’était déroulée en mai 2007 à Tunis, Attijariwafa bank a organisé la 2ème édition à Casablanca. L’édition antérieure avait vu la réalisation de 350 rencontres b to b qui s’était soldée par la création de plusieurs opportunités d’affaires.
Attijariwafa bank, l’une des grandes banques privées du Maghreb, veut jouer son rôle de catalyseur et d’accompagnateur des entreprises et des opérateurs économiques de la région dans leur développement. Le 2ème Forum a vu la participation de près de 250 entreprises venant surtout de Tunisie mais aussi d’Algérie, de Libye, de Mauritanie et de certains pays de l’Afrique de l’Ouest comme le Sénégal.
Le Forum de Casablanca était une occasion propice pour les hommes d’affaires maghrébins opérant dans différents secteurs d’activité pour mettre en œuvre des opportunités concrètes d’investissements mixtes et / ou de nouveaux débouchés commerciaux, en nouant des contacts directs avec leurs homologues dans le cadre des ateliers sectoriels et des rencontres individuelles qui ont agencé le forum.
«Ce forum est un lieu de rencontre pour créer des affaires. Il est question de transformer l'essai de l'accord de libre-échange pour réaliser les opportunités de partenariat», a affirmé Mohamed Kettani, PDG d'Attijariwafa bank. Il a rappelé que "ATW s'investit fortement pour accompagner le monde des affaires. Outre le Sénégal et la Tunisie, la banque est présente dans sept pays européens. Les pays maghrébins doivent s’intégrer dans l’espace européen. Une intégration qui va passer par la promotion du développement régional et celle du courant d’affaires. Le partenariat entre les entreprises a une importance capitale pour dynamiser la coopération intermaghrébine».
L’intégration des pays de l’UMA a toujours été le vœu pieux de tous les maghrébins. Le coût du non Maghreb est estimé pat le Fonds monétaire international à 2% de PIB. Salahedine Mezouar, ministre des Finances et de la Privatisation, partage le même avis. «Il y a un souci d’avancer le projet de l’UMA qui nous tient à cœur. C’est le seul espace en décalage par rapport aux autres espaces régionaux», a-t-il souligné. Il a mis en exergue le déphasage entre le politique et l’économique en avouant tacitement que le politique reste un handicap de taille pour l’Union du Maghreb Arabe. «Si le politique est en difficulté, il faut que le privé avance. Il n’y a pas d’autre alternative que de faire aboutir le projet maghrébin», a-t-il précisé. Le ministre des Finances a posé la question de taille dans le développement économique et la compétitivité. «Nos pays peuvent-ils individuellement affronter la mondialisation ?, s’est-il interrogé. Le Maghreb n’est pas un choix, mais une nécessité».
Plusieurs participants au Forum ont mis en relief les potentialités des pays du Maghreb. Chaque Etat offre différentes complémentarités par rapport aux autres.
Le Maghreb est un marché de 84 millions de consommateurs qui seront 100 millions en 2020. Le PIB ne dépasse pas les 265 milliards de dollars malgré les richesses dont dispose la région. Les échanges commerciaux entre les pays de l’UMA ne dépassent pas les 4%. La rivalité intermaghrébine est plus un handicap qu’un avantage pour les pays de l’UMA. Dans ce cadre, Mezouar a affirmé que «l’intégration n’exclut pas la compétition. La logique gagnant-gagnant a montré ses effets positifs dans plusieurs contrées du monde. A cause de cette rivalité stérile, l’espace maghrébin est le moins dynamique. L’intégration doit permettre également l’absorption des chocs externes. Il faut de l’ambition à notre pays et à nos opérateurs. Le gouvernement marocain a toujours soutenu l’intégration des pays de l’UMA. L’investissement intermaghrébin, qui peut être la locomotive de la croissance et de la coopération régionale, est très modeste. Nous sommes des pays émergents qui captent et génèrent l’investissement. On ne peut pas continuer avec des schémas nationaux. Les hommes d’affaires sont des acteurs importants pour concrétiser le projet maghrébin».
Il est à rappeler que le gouvernement marocain a signé plusieurs accords avec les pays de l’UMA. Les taux préférentiels concernent différents produits. Mais la libre circulation des biens et des personnes demeure difficile à cause des différends politiques majeurs.
Dans son intervention, Najib Zerouali, ambassadeur du Maroc en Tunisie, a mis en exergue le modèle de coopération maroco-tunisien. «Les missions diplomatiques interviennent de moins en moins dans les administrations. Il y a eu progrès grâce à des réunions externes entre les douanes tunisiennes et marocaines», a-t-il dit. Il a annoncé la création d’une ligne maritime directe reliant les deux pays. Auparavant, les bateaux devaient transiter par Marseille ou Gênes générant une perte de temps énorme. Zerouali a appelé pour l’activation de l’UMA. «Il faut passer de la politique de l’épicerie à celle de l’hypermarché. Ce sont les opérateurs économiques qui feront le Maghreb et non les politiques. Ces derniers seront contraints de suivre par la réalité du terrain. Le paradoxe c’est que les pays de l’UMA ont intégré la mondialisation et non le Maghreb».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.



Signaler une annonce inappropriée
Vous pouvez nous aider à bloquer une annone inappropriée en nous indiquant le site correspondant :





Merci d'avoir signalé!
Nous allons vérifier l'annonce pour la bloquer.