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Yassir Znagui : L’inconnu du bataillon
Publié dans Finances news le 21 - 01 - 2010

De l’attelage gouvernemental, il demeure pour l’instant la grande équation. Nommé le 4 janvier 2010 ministre du Tourisme et de l’Artisanat par le Souverain, Yassir Znagui, drapé du manteau RNI, est le seul de l’équipe Abbas El Fassi sur qui les opinions ne sont pas tranchées.
Parce que, justement, le monde des affaires, le microcosme politique et, plus globalement, l’opinion publique ne l’ont découvert qu’à sa nomination.
L’on dit de lui seulement que c’est un brillant financier qui a fait ses armes à Londres. Sur ce point-là, incontestablement, il jouit d’un préjugé favorable.
Nous sommes d’ailleurs tentés de faire un parallèle avec l’un de ses prédécesseurs à la tête du ministère du Tourisme, Adil Douiri en l’occurrence. Mais comparaison n’est pas raison. Car, même si Douiri est, également, très brillant financier il jouit en plus, et contrairement à Znagui, d’une solide expertise du fonctionnement des affaires locales, mais également du secteur du tourisme en ce qu’il était, bien avant d’être ministre, membre actif du groupe de travail de la CGEM chargé de l’élaboration d’une politique de développement touristique nationale ambitieuse.
Alors, un bon financier fera-t-il nécessairement un bon ministre ? Pas si sûr. Surtout que Znagui hérite d’un secteur où les enjeux sont énormes et les problèmes conséquents. Un secteur érigé en priorité nationale et devant servir de locomotive au développement socio-économique du Royaume.
Autant dire, dès lors, qu’il n’aura ni délai de grâce ni répit. Pour dire qu’il n’aura pas le temps de faire du tourisme, particulièrement au moment où le Plan Azur, avec ses stations balnéaires, piétine. Il le sait d’ailleurs, puisque, une dizaine de jours après sa nomination, il était déjà parti au front, s’exprimant lors du 2ème Congrès national des métiers du tourisme (voir pages 29/31).
Pour cette sortie très médiatique, le moins que l’on puisse dire est qu’il n’a pas emballé l’auditoire. Le discours était… très officiel. Juste pour signifier que ses propos étaient horizontaux, de surface… Suffisant pour que certains professionnels braillards, avec beaucoup d’ironie, soutinrent qu’il a, au moins, vite appris l’un des préceptes fondamentaux de l’arithmétique politicienne : la langue de bois. Et, à ce titre, ils l’attendent au tournant. Même s’il a pris le train en marche.
Néanmoins, à sa décharge, il faut convenir qu’on doit lui laisser le temps de prendre ses marques. Le temps de pouvoir mettre son expertise financière et l’expérience acquise à travers sa société d’investissement touristique au service du développement du secteur.
Viendra alors l’heure de l’évaluation. Et s’il ne se s’«administrarise» pas, Znagui pourra encore conserver, pour une autre législature, sa couronne de «beau gosse du gouvernement». Titre qui n’a pas été décerné depuis le départ de Nabil Benabdellah.


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