Le Maroc présente sa politique pénale devant l'ONU: Qu'a-t-il été fait pour lutter contre la criminalité ?    Nouvelle législation: Propriétaires de drones, faites attention !    Déplacement périlleux pour le leader à El Hoceima    Compétitions africaines : Le but est unique et les chances inégales    Aides aux veuves: les demandes à déposer chez le caïd    Dialogue social : Tout se jouera les 2 et 3 mars    «Birdman», le roi des Oscars    Printemps musical des Alizés : Douze concerts en hommage aux héros de la musique classique    L'instance nationale pour la parité s'apprête à voir le jour    Mise à jour de la 19ème Journée: Le MAT s›écroule devant l'Olympique de Safi (0-1): Youssef Fertout loue la prestation de ses poulains    Objets volants sans pilote : Le Maroc conditionne l'importation des drones    Croissance de l'économie marocaine : De nombreux défis à relever    Wahid Kounda (Le président) : « Un hommage sincère et mérité à nos partenaires ! »    Handball : Vu les divergences, une commission provisoire va-t-elle s'avérer nécessaire    Profil plastique : Le lyrisme floral de Lamia Zizi    « Mémoire des temps futurs », nouveau recueil de M. El Jerroudi    « Requiem pour Tetuán », anthologie personnelle hispanophone d'Ahmed Mohamed Mgara : Ou la mémoire revisitée d'une cité en péril    Ukraine : Poutine menace de couper le gaz à Kiev    Santé : L'allaitement maternel, une protection contre les maladies    Midelt : Vague de froid : Une équipe médicale mobile sauve la vie de trois nourrissons    Sidi Kacem : Journée Nationale de la Sécurité Routière : « Plus de 700 vies ont été sauvées de la mort... Continuons »    Le MAT surpris chez lui par l'OCS    Deux poids, deux mesures    Benkirane met en jeu sa popularité    Guerre par procuration en Libye    Le Maroc Diplomatique s'adresse aux intéressés    L'Algérie, pays de l'impunité et des exécutions extrajudiciaires    La nouvelle approche de Seddiki    Réunion de concertation sur la révision de la loi sur l'eau    Les prostituées exploitées par Daech sont un risque pour le Maroc    PJD-PAM, fin de la paix des braves    Drame, nostalgie, renaissance...    Charlie Hebdo, le flop    L'ANRT lance 3 appels à concurrence    La sécurité des barrages en débat    Les "Français de souche" selon François Hollande    L'Alliance civile pour une régionalisation démocratique dresse son bilan    "Chaibia, la paysanne des arts", un portrait haut en couleur de la célèbre artiste peintre    Noufissa Benchehida: Grâce à "Syriana", j'ai pu côtoyer de grandes stars comme George Clooney et Matt Damon    Bouillon de culture    Divers sportifs    La société orientale de consommation    Le gouvernement se serait enfin fixé sur les dates des prochaines échéances électorales    Crime de lèse-majesté    News    Divers    La réduction des catastrophes dans le cadre du développement durable    La cigarette électronique cible aussi l'ADN    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Yassir Znagui : L’inconnu du bataillon
Publié dans Finances news le 21 - 01 - 2010

De l’attelage gouvernemental, il demeure pour l’instant la grande équation. Nommé le 4 janvier 2010 ministre du Tourisme et de l’Artisanat par le Souverain, Yassir Znagui, drapé du manteau RNI, est le seul de l’équipe Abbas El Fassi sur qui les opinions ne sont pas tranchées.
Parce que, justement, le monde des affaires, le microcosme politique et, plus globalement, l’opinion publique ne l’ont découvert qu’à sa nomination.
L’on dit de lui seulement que c’est un brillant financier qui a fait ses armes à Londres. Sur ce point-là, incontestablement, il jouit d’un préjugé favorable.
Nous sommes d’ailleurs tentés de faire un parallèle avec l’un de ses prédécesseurs à la tête du ministère du Tourisme, Adil Douiri en l’occurrence. Mais comparaison n’est pas raison. Car, même si Douiri est, également, très brillant financier il jouit en plus, et contrairement à Znagui, d’une solide expertise du fonctionnement des affaires locales, mais également du secteur du tourisme en ce qu’il était, bien avant d’être ministre, membre actif du groupe de travail de la CGEM chargé de l’élaboration d’une politique de développement touristique nationale ambitieuse.
Alors, un bon financier fera-t-il nécessairement un bon ministre ? Pas si sûr. Surtout que Znagui hérite d’un secteur où les enjeux sont énormes et les problèmes conséquents. Un secteur érigé en priorité nationale et devant servir de locomotive au développement socio-économique du Royaume.
Autant dire, dès lors, qu’il n’aura ni délai de grâce ni répit. Pour dire qu’il n’aura pas le temps de faire du tourisme, particulièrement au moment où le Plan Azur, avec ses stations balnéaires, piétine. Il le sait d’ailleurs, puisque, une dizaine de jours après sa nomination, il était déjà parti au front, s’exprimant lors du 2ème Congrès national des métiers du tourisme (voir pages 29/31).
Pour cette sortie très médiatique, le moins que l’on puisse dire est qu’il n’a pas emballé l’auditoire. Le discours était… très officiel. Juste pour signifier que ses propos étaient horizontaux, de surface… Suffisant pour que certains professionnels braillards, avec beaucoup d’ironie, soutinrent qu’il a, au moins, vite appris l’un des préceptes fondamentaux de l’arithmétique politicienne : la langue de bois. Et, à ce titre, ils l’attendent au tournant. Même s’il a pris le train en marche.
Néanmoins, à sa décharge, il faut convenir qu’on doit lui laisser le temps de prendre ses marques. Le temps de pouvoir mettre son expertise financière et l’expérience acquise à travers sa société d’investissement touristique au service du développement du secteur.
Viendra alors l’heure de l’évaluation. Et s’il ne se s’«administrarise» pas, Znagui pourra encore conserver, pour une autre législature, sa couronne de «beau gosse du gouvernement». Titre qui n’a pas été décerné depuis le départ de Nabil Benabdellah.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.