Il fait l'actu : Abdellatif Hammouchi, Directeur général de la Surveillance du Territoire (DGST)    Energie – Le pétrole au plus bas depuis juin 2012 à New York    Inflation – L'enseignement et Fès aux premiers rangs    A la rescousse de l'investissement industriel    Qatar Airways recrute    Le Bayern, reçu par le pape, lui promet un million d'euros    Affronter l'Etat islamique ou le danger de faire la guerre à moitié    Christophe de Margerie    LES JDIDIS PREMIERS DEMI-FINALISTES    Bourse: Les immobilières revoient leurs stratégies    Projet de loi de Finances    INSAT - Déja 800 réclamations enregistrées en un mois    Louardi: Aucun cas d'Ebola enregistré chez les subsahariens du Maroc    Des billets à prix abordables    Pour se distinguer de son homonyme belge, une commune française change de nom    News    Les limites de la responsabilité en Afrique    Poker menteur du député islamiste Mohamed Yatim    Divers sportifs    Le protectionnisme peut-il protéger le Cameroun ?    Le Groupe socialiste saisit le chef de l'Exécutif des provocations algériennes    Le Maroc, de plus en plus attractif pour les investissements étrangers    Fès tremble à l'idée de recevoir les Militaires    Les maux de l'université demeurent les mêmes    A Kaboul, les mariages collectifs anti "bling bling" ont le vent en poupe    Insolite    Le film de guerre "Fury" en tête du box-office    Des troupes russes ouvrent le bal du Festival international de la danse expressive de Fès    Trois films marocains à l'affiche du Festival du cinéma arabe de Bruxelles    Forum de Crans Montana à Genève: Quatre Marocaines nommées leaders du futur    Le MAS se rebiffe...    Constitution de la section de Rabat de l'Organisation Marocaine pour l'Unité Nationale : Mme Hakima Megane élue présidente    J'aime, je partage: Criminalité, jeunesse et crise des valeurs    Appel au gouvernement pour réagir avec fermeté à cette lâche agression    Europe: 101.970 nouveaux titres de séjour délivrés à des Marocains en 2013    Face aux «risques de décomposition de l'Etat» en Algérie : L'opposition veut des élections anticipées    Marocains du monde : L'enseignement de l'arabe au Canada : Les écoles marocaines, un lien solide avec l'identité    Benkirane invite les patrons à la politique    Enseignement supérieur, l'anglais obligatoire !    La comédienne française Isabelle Huppert présidera le Jury Long Métrage    Le mot pour rire: Les élus pathos et les voyages gratos    Un salon sous le signe du tourisme équestre    Aéroport international de Marrakech: Arrestation d'un Franco-algérien en possession de 9 kg de chira    Le Maroc, l'un des dix pays à visiter en 2015    «Takreem Awards» va distinguer à Marrakech l'excellence arabe    Art : Vernissage de l'exposition de l'artiste Abdallah Sadouk    Activités du parti    La Chambre des représentants libyenne s'allie avec Khalifa Haftar    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Ahmed Reda Chami, un ministre branché… Net

Ahmed Reda Chami, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, est l’un de ces jeunes ministres que compte le Gouvernement et certainement l’un des plus dynamiques. Sur ses épaules reposent, en effet, des programmes ambitieux et un projet appelé à transformer la ville du Détroit : celui de Renault.
Natif de la ville de Casablanca, Ahmed Reda Chami voit le jour le 16 mai 1961. Enfant, il adorait jouer au foot comme s’il devait en faire sa carrière. Son cursus, qui a démarré au Maroc, se poursuivra d’abord à Paris. Plus précisément à l’Ecole Centrale de Paris dont il sort diplômé ingénieur des arts et manufactures en 1985.
Mais sa volonté de savoir prenant le dessus, Ahmed Reda Chami ne s’arrête pas en si bon chemin et décide d’aller plus loin, aux USA.
Il rejoint ainsi la John E. Anderson Graduate School Of Management d’UCLA, à Los Angeles dont il sort diplômé en 1989.
L’actuel ministre démarre sa carrière professionnelle en tant qu’ingénieur à la Société Frumat avant de devenir lui-même entrepreneur en créant deux sociétés : Omnidata et Distrisoft.
Il ne résistera pas longtemps à l’offre de rejoindre Microsoft, d’abord en tant que responsable de l’Afrique Centrale et de l’Ouest et, ensuite, en tant que président de l’Asie du Sud-Est et du Moyen-Orient.
Cependant, il ne résistera pas à l’appel du pays et décide de revenir au bercail. Une décision qui ne lui est pas facile mais salutaire pour le Royaume. C’est ainsi que, depuis, il ne cesse d’encourager d’autres compétences marocaines à revenir au Maroc pour servir leur pays.
De retour au bled, il occupera le poste de Directeur général du Groupe Saham. Mais un destin plus grand attend le jeune manager grâce à une carrière politique qu’il entame au sein de l’USFP où il deviendra membre du Conseil National. Il a également participé activement à l’élaboration du programme économique de l’USFP.
Mais la consécration vient au mois d’octobre 2007 quand Ahmed Reda Chami se voit nommé par SM ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies.
À peine arrivé aux commandes, il met les bouchées doubles pour se faire la main, d’autant qu’il avait rendez-vous avec l’histoire. En effet, deux mois plus tard, le Maroc signait avec Renault une convention de partenariat portant sur la réalisation d’une usine de la firme française à Tanger avec à la clé plus de 6 milliards de DH d’investissement, 400.000 voitures à produire, 6.000 emplois directs et 30.000 indirects.
Ahmed Reda Chami confiera que la signature du contrat avec Renault a constitué l’un des moments les plus intenses de sa vie. Intenses et difficiles à la fois puisque ce contrat a abouti à l’issue de négociations très ardues où il ne fallait surtout pas laisser place au hasard.
Ainsi, il lui arrivait même dans les moments de détente d’appeler pour régler des détails. Un jour, alors qu’il regardait une pièce de théâtre comique, toute la salle riait, sauf lui !
Cela dit, le stress est devenu une partie de sa vie qu’il évacue de deux façons : une partie de golf entre amis ou une séance de sport intensif.
Rawaj, Maroc Numeric, voitures asiatiques, investissements, cela en fait des chats à fouetter pour Ahmed Reda Chami, chaque jour. Mais, le ministre garde le cap et il est pratiquement présent à tous les événements économiques et salons professionnels, apportant son soutien à toute initiative visant à développer l’industrie, le commerce ou les nouvelles technologies.
Ses amis, ainsi que les professionnels qui le connaissent, disent de lui qu’il est l’un des ministres les plus accessibles au public. De plus, il n’a rien perdu de sa maîtrise des nouvelles technologies. Et il demeure conscient de l’importance de maintenir le contact avec la base. Ainsi, Ahmed Reda Chami est un blogueur. En effet, à travers sont blog http://www.chami-ensemble.ma, il partage ses connaissances ou tout sujet d’actualité marocaine et des chroniques qui permettent d’approcher la personne et non seulement le ministre.
Grâce à cette communication spontanée, les internautes sont appelés à partager avec lui leurs remarques et commentaires. «D’abord et avant tout, le blog devrait permettre un contact plus direct et démultiplié avec des centaines de citoyens. Et puis un blog, c’est également un lieu d’échanges et de débats enrichissants pour tous. Enfin, le blog peut être un moyen de recueillir des idées intéressantes qui peuvent être implémentées dans un des programmes gouvernementaux dont je m’occupe », peut-on lire sur le portail. Ahmed Reda Chami est également vice-président de l'ONG Zakoura, fondateur et vice-président de Maroc 2020, et vice-président de l'Association les Bonnes œuvres du Cœur. Féru d’automobile, surtout les voitures sportives, le ministre a laissé dernièrement une très bonne impression après son passage à Finances News Hebdo dans le cadre de l’Invité de la Quinzaine.
Bon vent, Ahmed Reda !


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.