Niveau de vie    8 nominés au prix littéraire de La Mamounia    Les ménages s'inquiètent: Niveau de vie, situation financière, épargne, chômage...    Immobilier: Dans quelle ville investir ?    Le Maroc, seul pays de la région MENA avec un indice de confiance économique positif    Mehdi Benatia courtisé par le Bayern    Lady Gaga dans la peau d'Amy Winehouse    Suarez promet de ne plus mordre    U23 : Le Maroc face aux Pharaons    Maroc - Libye au conditionnel    Un nouveau doublé d'El Haddadi    Mouithys tenté par un retour au WAC    Suarez débute en amical sous les vivats    News    Augmentation de l'indice des prix à la consommation    Livre: Théocratie populiste    Le Conseil supérieur de l'éducation et de la recherche scientifique, un espace pluriel de débat    Les enjeux stratégiques et politiques de l'immigration marocaine    Parlement. Les députés écourtent leurs vacances    Des brigades d'enfants pour protéger l'environnement à Essaouira    Les mariages de stars à venir    Les produits laitiers pourraient protéger du diabète    Chakib Boualou : Le Big Data est en train de transformer les modèles économiques sur Internet    La Chine placera une sonde en orbite autour de la Lune d'ici à fin 2014    Bouarfa célèbre les arts bédouins    Rencontre des poètes du Mahjar à Essaouira    Bouillon de culture    Le Roi Mohammed VI prononcera un discours à la Nation mercredi soir    A la veille de la CAN 2015, seuls 3 à 4 pros font échos...    (R) évolution à la marocaine    Ces étudiants qui ne partent pas en vacances    Hadda Ouakki... la diva mythique    Forum mondial des Droits de l'Homme : Marrakech abritera la 2ème édition en novembre    Casablanca : Nouvelle saisie de comprimés psychotropes    IMMIGRATION : The €4,000 shortcut across the Strait    Il fait l'actu : Driss El Yazami    Exportations espagnoles : Le Maroc, 1ère destination africaine et arabe    Indice des prix à la consommation : Une augmentation de 0,3%    Gaza : Mahmoud Abbas à Doha pour des consultations avec Qatar et Hamas    Inde: 150 personnes sont mortes à cause des inondations    « Destinées syriennes en Turquie.» par ( Jamal Berraoui )    Le Maroc envoie de nouveaux lots d'aide à Gaza    Tahar Ben Jelloun: Je ne serai jamais ministre, parce que c'est un métier, et moi je ne suis pas compétent    Découverte de pièces d'or romaines vieilles de 1500 ans    Melilla : une ONG dénonce la violence de police espagnole sur des migrants    Menace terroriste    La baisse des prix des actifs immobiliers se poursuit de plus belle    Révolution du Roi et du Peuple    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Ahmed Reda Chami, un ministre branché… Net

Ahmed Reda Chami, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, est l’un de ces jeunes ministres que compte le Gouvernement et certainement l’un des plus dynamiques. Sur ses épaules reposent, en effet, des programmes ambitieux et un projet appelé à transformer la ville du Détroit : celui de Renault.
Natif de la ville de Casablanca, Ahmed Reda Chami voit le jour le 16 mai 1961. Enfant, il adorait jouer au foot comme s’il devait en faire sa carrière. Son cursus, qui a démarré au Maroc, se poursuivra d’abord à Paris. Plus précisément à l’Ecole Centrale de Paris dont il sort diplômé ingénieur des arts et manufactures en 1985.
Mais sa volonté de savoir prenant le dessus, Ahmed Reda Chami ne s’arrête pas en si bon chemin et décide d’aller plus loin, aux USA.
Il rejoint ainsi la John E. Anderson Graduate School Of Management d’UCLA, à Los Angeles dont il sort diplômé en 1989.
L’actuel ministre démarre sa carrière professionnelle en tant qu’ingénieur à la Société Frumat avant de devenir lui-même entrepreneur en créant deux sociétés : Omnidata et Distrisoft.
Il ne résistera pas longtemps à l’offre de rejoindre Microsoft, d’abord en tant que responsable de l’Afrique Centrale et de l’Ouest et, ensuite, en tant que président de l’Asie du Sud-Est et du Moyen-Orient.
Cependant, il ne résistera pas à l’appel du pays et décide de revenir au bercail. Une décision qui ne lui est pas facile mais salutaire pour le Royaume. C’est ainsi que, depuis, il ne cesse d’encourager d’autres compétences marocaines à revenir au Maroc pour servir leur pays.
De retour au bled, il occupera le poste de Directeur général du Groupe Saham. Mais un destin plus grand attend le jeune manager grâce à une carrière politique qu’il entame au sein de l’USFP où il deviendra membre du Conseil National. Il a également participé activement à l’élaboration du programme économique de l’USFP.
Mais la consécration vient au mois d’octobre 2007 quand Ahmed Reda Chami se voit nommé par SM ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies.
À peine arrivé aux commandes, il met les bouchées doubles pour se faire la main, d’autant qu’il avait rendez-vous avec l’histoire. En effet, deux mois plus tard, le Maroc signait avec Renault une convention de partenariat portant sur la réalisation d’une usine de la firme française à Tanger avec à la clé plus de 6 milliards de DH d’investissement, 400.000 voitures à produire, 6.000 emplois directs et 30.000 indirects.
Ahmed Reda Chami confiera que la signature du contrat avec Renault a constitué l’un des moments les plus intenses de sa vie. Intenses et difficiles à la fois puisque ce contrat a abouti à l’issue de négociations très ardues où il ne fallait surtout pas laisser place au hasard.
Ainsi, il lui arrivait même dans les moments de détente d’appeler pour régler des détails. Un jour, alors qu’il regardait une pièce de théâtre comique, toute la salle riait, sauf lui !
Cela dit, le stress est devenu une partie de sa vie qu’il évacue de deux façons : une partie de golf entre amis ou une séance de sport intensif.
Rawaj, Maroc Numeric, voitures asiatiques, investissements, cela en fait des chats à fouetter pour Ahmed Reda Chami, chaque jour. Mais, le ministre garde le cap et il est pratiquement présent à tous les événements économiques et salons professionnels, apportant son soutien à toute initiative visant à développer l’industrie, le commerce ou les nouvelles technologies.
Ses amis, ainsi que les professionnels qui le connaissent, disent de lui qu’il est l’un des ministres les plus accessibles au public. De plus, il n’a rien perdu de sa maîtrise des nouvelles technologies. Et il demeure conscient de l’importance de maintenir le contact avec la base. Ainsi, Ahmed Reda Chami est un blogueur. En effet, à travers sont blog http://www.chami-ensemble.ma, il partage ses connaissances ou tout sujet d’actualité marocaine et des chroniques qui permettent d’approcher la personne et non seulement le ministre.
Grâce à cette communication spontanée, les internautes sont appelés à partager avec lui leurs remarques et commentaires. «D’abord et avant tout, le blog devrait permettre un contact plus direct et démultiplié avec des centaines de citoyens. Et puis un blog, c’est également un lieu d’échanges et de débats enrichissants pour tous. Enfin, le blog peut être un moyen de recueillir des idées intéressantes qui peuvent être implémentées dans un des programmes gouvernementaux dont je m’occupe », peut-on lire sur le portail. Ahmed Reda Chami est également vice-président de l'ONG Zakoura, fondateur et vice-président de Maroc 2020, et vice-président de l'Association les Bonnes œuvres du Cœur. Féru d’automobile, surtout les voitures sportives, le ministre a laissé dernièrement une très bonne impression après son passage à Finances News Hebdo dans le cadre de l’Invité de la Quinzaine.
Bon vent, Ahmed Reda !


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.