Said Hasbane annonce la faillite du Raja de Casablanca !    Banques participatives : La BID partenaire d'un établissement marocain    Marhaba 2016 : Visite royale à Tanger Med    AWB accompagne les jeunes entrepreneurs gabonais    Education: Le geste fort des USA pour la parité    Succession de Cameron : La course commence    Mundiapolis lance la premier Master de Droit des Affaires en alternance au Maroc    Le Raja est en faillite, selon Saïd Hasbane    Agadir/Crocoparc    Quand les hommes défendent l'égalité en héritage    Le Maroc est-il insensible au Brexit ?    Bataille rangée pour la succession de Cameron    L'exposition des banques au risque du taux d'intérêt appelle à la vigilance    Le Maroc présent au FILOSES à Abidjan    Joe Allen: Xavi, Jésus mais aussi des poules    Ligue des champions : Le WAC s'impose en leader    Divers sportifs    L'insoutenable calvaire de Adel Outnil    Les destinations les plus spectaculaires du monde : Les caves de Devetashka - Bulgarie    Ces métiers ramadanesques en voie de disparition    Divers    Insolite : Petite grenouille    Abu l-Wafa L'astronome et le mathématicien    "A mile in my shoes" prend part au Festival d'Oran du film arabe    Justin Timberlake humilié par la communauté noire américaine    La fondation OCP parrainne Omaima Qassab, meilleure note au BAC    Au-delà des faits isolés    Saisie de plus de 6 tonnes de chira à la province de Tata    Elections du 7 octobre : Quand Benkirane préempte la première place... (2ème et dernière partie)    Coupe de la CAF (Groupe B): Bonne opération du FUS chez l'Etoile du Sahel (1-1)    Brexit : Quelles conséquences ?    Réforme des retraites : Les textes franchissent le cap de la Chambre des conseillers    Maroc-Algérie : L'histoire méconnue d'un tableau de Delacroix    Le scénario dans le cinéma africain passé à la loupe à Khouribga    Le Maroc à l'honneur à la Rencontre des cultures dans la ville portugaise de Sintra    Un appel du coeur à Votre Majesté    Le RNI plaide pour la dynamisation des investissements    Une rencontre au Hudson Institute met en avant le leadership du Maroc en matière de lutte anti-terroriste    Handball / 46ème édition de Partille Cup / Al Sadd Club Tétouan en Suède !    Soupçonnés d'avoir falsifiés les PV d'un hold-up à Meknès / 5 responsables de la police arrêtés, dont un chef de la P.J    Collège Royal de l'Enseignement Militaire Supérieur / SAR le Prince Moulay Rachid préside la cérémonie de sortie des nouvelles promotions    La Turquie frappée à onze reprises en une année    Alliances stratégiques    Iconoclaste...    Contraction du crédit bancaire aux entreprises / Nécessaires mesures de relance    Mohamed Belmahi, président de la FRMC : « Le cyclisme national : Mission accomplie »    «Warda Bine Nass» rafraîchit les ondes    Festival de Cannes : 3 documentaires dédiés au Maroc sélectionnés    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





3 Questions à Jamal Aghmani, ministre de l'Emploi
Publié dans La Gazette du Maroc le 27 - 06 - 2008

«Nous avons besoin de 264.000 emplois à l'étranger»
Comment expliquez-vous la baisse de l'indice du taux de chômage au Maroc ?
De 1999 à 2007, l'indice était de
13,9 %. Fin 2007, il est descendu à
9,8 %. Durant le premier semestre de 2008, il n'était que de 9,6 %. Selon le Haut Commissariat au plan, il ne sera que de 9,2 % à la fin de l'année en cours. Cette baisse est dûe aux réformes sur le plan législatif, notamment le nouveau Code du travail, à l'amélioration de l'environnement de l'investissement et à la création de grands chantiers : le plan Azur, Emergences…Ceci, en plus de la nette amélioration des initiatives de l'emploi. Idmaj a contribué avec 92.000 insertions, l'INDH avec 30.000.
Qu'est-ce qui justifierait un appel à une main d'œuvre étrangère ?
Au Maroc, il y a une pression sur le marché du travail qui a besoin de compétences moyennes et de haute qualité. Actuellement, notre système de formation n'est pas prêt à répondre dans l'immédiat à cette pression dans certains domaines comme l'offshoring qui absorberait 100.000 emplois, à l'électronique, à l'aéronautique…C'est un besoin qui dépasserait les 264.000 emplois.
Dans ce cas-là, que serait la qualité et l'apport de la formation professionnelle au Maroc ?
Nous sommes au stade de la finalisation de huit études financées par le Fonds Hassan II pour dresser et exécuter un plan d'urgence qui répondra en qualité et en nombre aux besoins du pays. On table entre 2008 et 2012 sur la formation de 750.000 jeunes pour accompagner aussi le plan vert de l'agriculture et pour répondre aux besoins du secteur touristique.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.