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Les ministres dans la bataille électorale
Mezouar, Chami, Birrou,… pour la première fois Zenagui, Rhmani… hésitent encore Les candidats optent souvent pour la ville natale
Publié dans L'Economiste le 23 - 08 - 2011

Trois mois nous séparent des élections anticipées et l'électrocardiogramme du gouvernement n'est pas encore reparti. A l'exception du ministère de l'Intérieur, les autres départements sont aux abonnés absents. Ils se contentent d'expédier les affaires courantes. Pressés par l'envie de rempiler, la plupart des ministres explorent les possibilités de se présenter aux élections. Surtout depuis le discours royal du 9 mars dernier qui a réhabilité la politique. Ils ont pris conscience que pour figurer dans le prochain gouvernement, la bataille électorale est un passage obligé. Même des novices en politique, comme le ministre du Tourisme Yassir Zenagui, hésitent avant de s'embarquer dans une aventure aux couleurs du RNI à Tanger. Mais son président Salaheddine Mezouar relativise les ambitions: «Attention, il ne faut pas mettre en position des candidats qui partent handicapés même s'ils ont une bonne image». D'autant que les mises en garde du discours royal ont porté sur les candidatures aux prochaines élections. Le changement est conseillé avec le rajeunissement des élites qualifiées et la promotion des femmes. Les états-major des partis ne peuvent ignorer le nouveau cahier des charges, décliné par le Souverain.
Voici un panorama des ministres tentés par les prochaines législatives, en attendant les accréditations officielles:
Côté Istiqlal, Abbas El Fassi a décidé de ne pas se représenter. Les mauvaises langues affirment qu'il cède sa circonscription de Larache à Nizar Baraka. Finalement, le ministre des Affaires économiques et générales renonce à se présenter pour abandonner la tête de liste à Abdallah Bakkali, qui y est conseiller communal.
Yasmina Baddou compte remettre sa candidature en jeu dans la circonscription de Casablanca Anfa. Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce, briguera un mandat de député dans sa ville natale Séfrou où il est déjà président du conseil municipal. Cependant, il risque de rencontrer quelques difficultés avec Azalmat, qui avait quitté l'Istiqlal pour le PAM.
Saâd Alami, en charge de la Modernisation du secteur public, jette l'éponge, surtout depuis sa mésaventure communale de 2009 où il avait perdu la présidence de la municipalité de Chefchaouen.
Quant à Taoufik Hejira, il a trouvé la parade. Son frère Omar est député Istiqlal d'Oujda, sa ville natale. Il se voit mal affronter son frère, qui est aussi président du conseil municipal. Aller se présenter dans une autre ville? «Les Oujdis le prendraient mal», note le ministre de l'Habitat. Karim Ghellab, député de Ben Msik à Casablanca, se représentera, affirme une source du bureau exécutif de l'Istiqlal alors que son cabinet n'est pas si sûr. Abdeslam Mesbahi, secrétaire d'Etat chargé du Développement territorial, compte tenter ses chances à Fès mais attend le feu vert de Hamid Chabat, l'homme fort de la ville. Quant à Abdelkebir Zahoud, secrétaire d'Etat à l'eau et l'environnement, il ne veut pas y aller.
Au RNI, le président Salaheddine Mezouar compte se présenter pour la première fois. Son dévolue s'est portée sur sa ville natale, Meknès, précisément dans la circonscription de Alami Tazi, l'ex-ministre du Commerce et d'industrie, aujourd'hui décédé. Idem pour Anis Birrou qui prévoit de tenter sa chance à Berkane, sa ville natale. Le choix de Moncef Belkhayat s'est porté sur Casablanca. Aziz Akhannouch est donné candidat dans sa région Agadir. Amina Benkhadra ne semble pas être tentée par une circonscription locale. Par contre, la ministre de l'Energie ne dirait pas non pour la conduite de la liste nationale du RNI. Cette éventualité provoquerait une pluie de contestations féminines sur la tête du président Mezouar.
A l'USFP, on ne voit pas comment Driss Lachgar abandonne sa circonscription favorite qu'est Youssoufia à Rabat. Le ministre des Relations avec le Parlement et membre du bureau politique du parti a déjà commencé à bouger pour reprendre son siège perdu lors des législatives de 2007.
Jamal Rhmani hésite. Le ministre de l'Emploi et la formation professionnelle s'était déjà présenté à Salé, mais sans succès. Mohamed Reda Chami, en charge du Commerce et de l'industrie, sera candidat à Fès. Idem pour Mohamed Ameur qui veut tenter ses chances dans la même région. Quant à Bensalem Himmich, ministre de la Culture, il ne se présente pas.
Le Mouvement Populaire n'est pas en reste. Mohand Laenser se présentera dans son fief Immouzer Marmoucha. Mohamed Ouzzine, secrétaire d'Etat au ministère des Affaires étrangères, tentera sa chance à Dar Ifrane, dans la province d'Ifrane. A noter que ces derniers temps, d'anciens ministres du parti mettent la pression sur le secrétaire général. Non pour obtenir une accréditation et se présenter aux élections, mais pour figurer visiblement sur la liste des ministrables.
Au PPS, Nezha Skalli et Khalid Naciri ne semblent pas tentés par les élections. Nezha Skalli est allergique à la circonscription locale. La tête de liste nationale? Le parti n'y est pas favorable. Déjà en 2007, Nezha Skalli avait jeté l'éponge après que la direction du PPS lui ait refusé la tête de liste pour la confier à Gajmoula.


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