Automobile : Un partenariat public-privé pour la formation de 30.000 jeunes déscolarisés    Statistiques de l'Office national des aéroports: L'Europe représente 72,15% du trafic aérien de nos aéroports    La RAM recrute en Guinée Bissau    Les Tunisiens de moins de 35 ans interdits de voyage au Maroc    Evacuation de squat : Un immigré subsaharien meurt à Tanger    Merci... on ne rit pas devant nos écrans !    UE : Les Marocains, principaux bénéficiaires des naturalisations    Le supporter de Hassania    La croissance économique basculerait de 4,3 à 2,6%: Un top en 2015, mais un flop en 2016    Les clubs maghrébins dominent, d'autres s'inclinent dont le MAT...    Jbel El Ayachi met le turban et porte le burnous    20 millions de dirhams pour un centre pour handicapés à Casablanca    Affaire des jeunes femmes d'Inzegane : Grave dérapage et étrange silence du ministère de la justice    «Je n'ai pas fait un «roman à clé», c'est une œuvre de divertissement»    «La semaine où j'ai aimé», un nouveau roman pour la rentrée    Télés : crise de pub ou de puberté ?    La 4G+ en juillet chez Maroc Telecom sans changement de carte    Ramadan et sport : «il ne faudrait pas dépasser ses capacités physiques»    Skhirat : Six pays exhortent les Libyens à signer l'accord proposé par l'ONU    Parlement : Les trois projets de loi adoptés par le Chambre des représentants    FENELEC, un nouveau président dès septembre    La gestion financière du PPS est transparente    Mauvais perdants    Immigrants subsahariens, l'Intérieur durcit le ton    Lynchage d'un citoyen à Fès: Le parquet ouvre une enquête    Un club libanais prêt à casser sa tirelire pour s'attacher les services d'Evouna    Reprise des entraînements du KACM    Faciliter le partage des expériences sur les questions des droits de l'Homme    Des élus africains intéressés par l'expérience marocaine en matière de décentralisation    Les Marocains de Belgique fortement attachés à leur identité d'origine    Conclave de l'ICANN à Marrakech    Développement et décentralisation en Irak    Canicule et jeûne, une équation difficile    Comment concilier travail et Ramadan    Délices, spiritualité et convivialité à Tata    28 morts dans un attentat anti-chiite revendiqué par l'EI à Sanaa    Réunion de sécurité en Turquie sur fond d'intervention militaire en Syrie    L'ONU prévoit 1.400 milliards de dollars d'IDE en 2015    Le Chili tout près du sacre final    Nicki Minaj, Beyonce et Chris Brown triomphent aux Bet Awards    Sami Yusuf clôture en beauté le 4ème Festival "Sada Al Ashar" de Tétouan    "Top Gun 2" en préparation avec Tom Cruise au casting    Ligue des Champions d'Afrique (1ère journée) / Smouha (Egypte)-MAT : 3-2 / ALe Moghreb de Tétouan retourne bredouille d'Alexandrie    Grèce/ Les marchés financiers en pleine tourmente    L'Argentine, ou plutôt un Argentin, a déjà gagné    Droits TV : La CAF a-t-elle fait une bonne affaire    Francis Ford Coppola à Marrakech !    Tanger: Des migrants sommés d'évacuer des appartements à Boukhalef    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Les ministres dans la bataille électorale
Mezouar, Chami, Birrou,… pour la première fois Zenagui, Rhmani… hésitent encore Les candidats optent souvent pour la ville natale
Publié dans L'Economiste le 23 - 08 - 2011

Trois mois nous séparent des élections anticipées et l'électrocardiogramme du gouvernement n'est pas encore reparti. A l'exception du ministère de l'Intérieur, les autres départements sont aux abonnés absents. Ils se contentent d'expédier les affaires courantes. Pressés par l'envie de rempiler, la plupart des ministres explorent les possibilités de se présenter aux élections. Surtout depuis le discours royal du 9 mars dernier qui a réhabilité la politique. Ils ont pris conscience que pour figurer dans le prochain gouvernement, la bataille électorale est un passage obligé. Même des novices en politique, comme le ministre du Tourisme Yassir Zenagui, hésitent avant de s'embarquer dans une aventure aux couleurs du RNI à Tanger. Mais son président Salaheddine Mezouar relativise les ambitions: «Attention, il ne faut pas mettre en position des candidats qui partent handicapés même s'ils ont une bonne image». D'autant que les mises en garde du discours royal ont porté sur les candidatures aux prochaines élections. Le changement est conseillé avec le rajeunissement des élites qualifiées et la promotion des femmes. Les états-major des partis ne peuvent ignorer le nouveau cahier des charges, décliné par le Souverain.
Voici un panorama des ministres tentés par les prochaines législatives, en attendant les accréditations officielles:
Côté Istiqlal, Abbas El Fassi a décidé de ne pas se représenter. Les mauvaises langues affirment qu'il cède sa circonscription de Larache à Nizar Baraka. Finalement, le ministre des Affaires économiques et générales renonce à se présenter pour abandonner la tête de liste à Abdallah Bakkali, qui y est conseiller communal.
Yasmina Baddou compte remettre sa candidature en jeu dans la circonscription de Casablanca Anfa. Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce, briguera un mandat de député dans sa ville natale Séfrou où il est déjà président du conseil municipal. Cependant, il risque de rencontrer quelques difficultés avec Azalmat, qui avait quitté l'Istiqlal pour le PAM.
Saâd Alami, en charge de la Modernisation du secteur public, jette l'éponge, surtout depuis sa mésaventure communale de 2009 où il avait perdu la présidence de la municipalité de Chefchaouen.
Quant à Taoufik Hejira, il a trouvé la parade. Son frère Omar est député Istiqlal d'Oujda, sa ville natale. Il se voit mal affronter son frère, qui est aussi président du conseil municipal. Aller se présenter dans une autre ville? «Les Oujdis le prendraient mal», note le ministre de l'Habitat. Karim Ghellab, député de Ben Msik à Casablanca, se représentera, affirme une source du bureau exécutif de l'Istiqlal alors que son cabinet n'est pas si sûr. Abdeslam Mesbahi, secrétaire d'Etat chargé du Développement territorial, compte tenter ses chances à Fès mais attend le feu vert de Hamid Chabat, l'homme fort de la ville. Quant à Abdelkebir Zahoud, secrétaire d'Etat à l'eau et l'environnement, il ne veut pas y aller.
Au RNI, le président Salaheddine Mezouar compte se présenter pour la première fois. Son dévolue s'est portée sur sa ville natale, Meknès, précisément dans la circonscription de Alami Tazi, l'ex-ministre du Commerce et d'industrie, aujourd'hui décédé. Idem pour Anis Birrou qui prévoit de tenter sa chance à Berkane, sa ville natale. Le choix de Moncef Belkhayat s'est porté sur Casablanca. Aziz Akhannouch est donné candidat dans sa région Agadir. Amina Benkhadra ne semble pas être tentée par une circonscription locale. Par contre, la ministre de l'Energie ne dirait pas non pour la conduite de la liste nationale du RNI. Cette éventualité provoquerait une pluie de contestations féminines sur la tête du président Mezouar.
A l'USFP, on ne voit pas comment Driss Lachgar abandonne sa circonscription favorite qu'est Youssoufia à Rabat. Le ministre des Relations avec le Parlement et membre du bureau politique du parti a déjà commencé à bouger pour reprendre son siège perdu lors des législatives de 2007.
Jamal Rhmani hésite. Le ministre de l'Emploi et la formation professionnelle s'était déjà présenté à Salé, mais sans succès. Mohamed Reda Chami, en charge du Commerce et de l'industrie, sera candidat à Fès. Idem pour Mohamed Ameur qui veut tenter ses chances dans la même région. Quant à Bensalem Himmich, ministre de la Culture, il ne se présente pas.
Le Mouvement Populaire n'est pas en reste. Mohand Laenser se présentera dans son fief Immouzer Marmoucha. Mohamed Ouzzine, secrétaire d'Etat au ministère des Affaires étrangères, tentera sa chance à Dar Ifrane, dans la province d'Ifrane. A noter que ces derniers temps, d'anciens ministres du parti mettent la pression sur le secrétaire général. Non pour obtenir une accréditation et se présenter aux élections, mais pour figurer visiblement sur la liste des ministrables.
Au PPS, Nezha Skalli et Khalid Naciri ne semblent pas tentés par les élections. Nezha Skalli est allergique à la circonscription locale. La tête de liste nationale? Le parti n'y est pas favorable. Déjà en 2007, Nezha Skalli avait jeté l'éponge après que la direction du PPS lui ait refusé la tête de liste pour la confier à Gajmoula.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.