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Croissance: La recette de la Cnuced
Les réformes structurelles ne remplacent pas une bonne stratégie Influer sur la répartition des revenus à travers la fiscalité
Publié dans L'Economiste le 13 - 09 - 2012

VOILÀ un rapport qui tape fort sur les mesures entreprises par les Etats pour faire face à la crise. Car les réformes structurelles ne peuvent en aucun cas remplacer une vraie stratégie de croissance. «Les réformes proposées dans plusieurs pays développés (y compris pour ce qui est de la flexibilité du marché de l'emploi) ont tendance à déprimer davantage les salaires réels, à freiner la demande intérieure et à creuser les écarts de revenu», c'est l'un des constats des auteurs du nouveau rapport sur le commerce et le développement 2012 de la Cnuced (Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement). Intitulé «Politiques pour une croissance équitable et équilibrée», le document a été présenté hier 12 septembre à Rabat" class="city">Rabat.
Dans son analyse des tendances de l'économie mondiale, le rapport indique que la croissance se ralentit dans toutes les régions. Ceci «en partie sous l'effet des mesures d'austérité qui freinent la demande sur les principaux marchés des pays développés, réduisant ainsi les perspectives d'exportation des pays en développement». Un certain nombre de ces derniers pays appliquent des politiques contracycliques qui soutiennent leur demande intérieure, «mais celles-ci ne seront pas suffisantes si les grands pays avancés ne renouent pas avec la croissance», tiennent à répéter les experts de la Cnuced. D'après les chiffres du rapport, la croissance mondiale est passée de 4,1% en 2010 à 2,7% en 2011. La Cnuced s'attend à une poursuite de cette tendance en 2012 et annonce une croissance inférieure à 2,5%. Il est prévu une croissance d'à peine 1% dans les pays développés cette année, avec une nouvelle récession dans l'Union européenne et une croissance d'environ 2% aux Etats-Unis d'Amérique et au Japon. Toujours selon la même source, l'expansion économique dans les pays en développement et ceux en transition devrait être plus vigoureuse en 2012 (5% et 4% respectivement) tout en étant plus faible que les années précédentes.
Un grand pavé est consacré aux inégalités de revenus dans le nouveau rapport. Pour ses auteurs: «réduire les écarts croissants de richesse et de revenu non seulement aura des effets sociaux positifs mais favorisera également une croissance économique plus forte». Les tendances sur les trente dernières années indiquent un accroissement des inégalités de revenu dans et entre les pays, selon la Cnuced. La part des salaires dans le revenu total a diminué dans la plupart des pays développés et dans beaucoup de pays en développement. Par exemple, elle a chuté de 5 points de pourcentage ou plus en Australie, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, et de 10 points de pourcentage ou plus en France" class="city">France, en Allemagne et en Irlande. Dans plusieurs pays, le 1% le plus riche de la population représente désormais de 10 à 20% de la richesse nationale. La mondialisation ayant considérablement progressé au cours de la même période de trente ans, un certain nombre d'économistes ont estimé que la hausse des disparités de revenu était le résultat inévitable de l'expansion rapide des flux financiers et commerciaux internationaux et des progrès de la technologie. Mais le rapport 2012 affirme que cela n'est pas inévitable, et que les gouvernements peuvent avoir recours aux politiques budgétaires et aux politiques de l'emploi pour réduire les inégalités de revenu. Les économistes de la CNUCED préconisent des politiques qui préservent la part des salaires dans le revenu national et qui assurent la redistribution du revenu par le biais d'une fiscalité progressive et des dépenses publiques. Ainsi elles contribueraient à réduire les inégalités tout en améliorant l'efficacité économique et la croissance économique.
Recul de l'industrie
L'ONDE de choc a été provoquée par les plans de réajustement structurel des années 1980. Sous la pression de la dette extérieure, de nombreux pays dont le Maroc ont mené de front la libéralisation du commerce extérieur et des finances. Avec à la clé des taux d'intérêt élevés pour juguler l'inflation et attirer les capitaux étrangers. Résultat, une perte de compétitivité et un recul de la production industrielle. Pour le Maroc, l'essentiel, des investissements a été réalisé dans la sous-traitance et la tendance reste de mise même pour les nouveaux métiers. A tel point que sur la dernière décennie la part du secteur industriel dans les exportations est passé de 24 à seulement 13%. La rançon, une grande part de la main d'œuvre s'est investie dans l'informel.


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