Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.
Clôture du festival international de Rabat
Avec la 10e édition du festival de Rabat, la Capitale a vécu du 21 juin au 10 juillet, une aventure culturelle Haut en couleur. Tout comme les années passées, le public a eu droit à un programme varié et à des spectacles de haute facture. La cérémonie de Le festival de Rabat a soufflé sa dixième bougie samedi dernier au palais Tazi. De l'avis des organisateurs et des responsables de l'Association du Festival de Rabat, cette manifestation a pu s'imposer au fil des ans, en tant que rendez-vous culturelle incontournable. Dans une intervention prononcée à cette occasion, le président de cette Association, M. Abdelhaq Mantrach a rappelé que la 10e édition a consolidé les acquis des éditions précédentes et a connu un franc succès. Selon lui, outre l'animation culturelle de la capitale, le festival a permis de créer une certaine dynamique économique. M. Mantrach a souligné à cet égard la grande affluence du public indiquant que le festival "a permis de réaliser, durant 20 jours, 3.000 nuitées hôtelières et de créer plusieurs opportunités d'emploi". Si lors de l'édition de l'année dernière les organisateurs ont fait la part belle à la culture arabe, cette année, ils ont préféré jouer la carte de la diversité. Aussi, le public a eu droit à des spectacles de haute facture présentés par des artistes d'horizons divers. Au total 39 pays ont pris part à cette édition (43 pays lors de la 9e édition). Cette manifestation culturelle confirme ainsi l'ouverture de la capitale sur toutes les cultures et toutes les civilisations. Mais le Festival de Rabat reste avant tout un rendez-vous culturel et « un service » destiné aux habitants et aux visiteurs de la Capitale. L'on se rappelle que lors de la cérémonie d'ouverture, le président de l'association du Festival de Rabat avait déclaré que ce festival est « la première manifestation culturelle de cette envergure organisée conjointement par les élus, la société civile et les autorités locales. Il s'agit d'un service public offert aux habitants de Rabat comme tous les autres services municipaux ». Le festival qui a vu le jour il y a dix ans a atteint sa vitesse de croisière. Mais de l'avis de M. Mantrach, ce rendez-vous culturel a pris son essor en 1996. En effet, c'est à cette année que le Roi défunt, Hassan II, a accepté de placer le festival sous son Haut patronage. Selon le même responsable, plusieurs facteurs ont contribué au rayonnement de ce festival. « Les plus importants facteurs se rapportent à la volonté des élus malgré la diversité de leurs tendances politiques, l'appui des autorités locales et de la société civile, les ambassades de certains pays amis et l'appui des sponsors et des partenaires économiques » a-t-il dit. Pour sa 10e édition, le festival a conservé sa structure générale basée sur la diversité de ses manifestations et l'ouverture sur l'environnement de la Capitale. Ce pendent pour être plus proches de la population de la région, de nouveaux espaces ont été animés notamment dans les villes de Khémisset et de Témara. Autre nouveauté de cette année, les promoteurs du festival ont organisé, en partenariat avec la radio nationale, un concours pour choisir les meilleurs chanteurs qui animeront une soirée spéciale. L'objectif est d'encourager les stars montantes dans le domaine de la chanson à l'échelle régionale, Et comme d'habitude, la musique, a été présente en force toute au long de cette manifestation. Classique, moderne, traditionnelle et populaire, le public n'a eu que l'embarras du choix. Le programme de cette manifestation, dont le bal a été ouvert par un spectacle animé par "le Joyeux Urbains" (France) et Abdelmajid Bekkas (Maroc), a été marquée par des soirées animées par des stars de la musique et du chant arabes, comme le légendaire Ouadii Assafi, Elissa, Mustapha Qamar, Mohamed Al Ballouchi, sans oublier les troupes d'arts populaires de Palestine, d'Egypte et de Qatar. Le prix Hassan II, qui en est à sa 5-ème édition, est devenu un rendez-vous incontournable des professionnels du cinéma. Cette année encore des noms, qui ont marqué le 7e art mondial, ont été à l'honneur. Parallèlement à ce prix, la rubrique cinéma a connu d'autres manifestations, dont l'animation de l'espace du grand écran des Oudayas et l'organisation de la semaine du film chinois, égyptien, vénézuélien et iranien ainsi qu'un aperçu sur le cinéma maghrébin et le cinéma de la jeunesse et de l'enfance. Le volet « littérature » et «critique» a été marquée par l'organisation du festival de la poésie, dans les pays du bassin méditerranéen, de tables rondes sur des thèmes culturels avec la participation d'une élite de critiques et de chercheurs. Le festival s'est clôturé en apothéose, samedi dernier avec une soirée maghrébines qui a réuni outre la Marocaine Soumaya Abdelaziz, l'Algérien Rabeh Dryassa et son fils Abdou, le Tunisien Adnan Chouachi, la Libyenne Najwa Mohamed et la Mauritanienne Aïcha Bent Chighali .
Cliquez
ici
pour lire l'article depuis sa source.
|
|
|
|