Eric Gerets évoque le forfait d'Ismail Aissati    Elim. CM 2014 : 19 joueurs présents pour la 2e séance    C'est Yacine Haddou qui remplace El Kaoutari    Aissati forfait, Karim Ait Fana convoqué en renfort    IAM fait le marché    Grévistes autoroute: ADM reste ferme    BTP: La guerre des salons    Message de remerciements et de gratitude à S.M. le Roi Mohammed VI des présidents de l'Université Sidi Mohammed Ben Abdellah et de l'Université internationale d'Andalousie    Une marche avant la grève générale    Le Wydad sur le podium    Les Marocains mieux éduqués et très mobiles    La pratique du vélo et du roller doit être contrôlée    Stop les régimes    Une révélation en première mondiale    Renault rehausse le niveau de l'Auto Expo    Enfin le vrai lancement    Mehdi Carcela de retour en Belgique?    Agadir 9ème édition du Festival Timitar    Le Maroc plaide pour l'intensification de la coopération économique avec la Catalogne    Le Maroc proteste contre la présentation de sa carte amputée de son Sahara lors d'un forum à Doha    Hassan Arbaoui, président du RBM :    L'IRCAM célèbre la Journée mondiale de la diversité culturelle :L'Unesco qualifie le Maroc de modèle    Le Maroc proteste contre la présentation de sa carte amputée de son Sahara lors d'un forum à Doha    Le mot pour rire : Lutte contre le concert    Finances publiques : Les recettes fiscales en hausse de 7,1% à fin avril    Festival Mawazine : Evanescence comble les fans    Agadir : publication et communication : Un débat large et judicieux    Taroudant : forum des Migrations et de Développement : Réunir toutes les potentialités agissantes    Espagne : Espagne La prime de risque crée énormément de maux de tête pour les citoyens    Ouverture des travaux de l'assemblée mondiale de la santé : El Ouardi préside une délégation officielle à l'OMS    Neuf accords de coopération entre Rabat et Ouagadougou | Le Soir-echos    Chicago : Un Otan sous haute surveillance | Le Soir-echos    Conférence de presse de la FDT et la CDT    Droits de l'Homme : Le bilan du Maroc soumis à l'appréciation de l'EPU    Hautes fonctions : un projet controversé | Le Soir-echos    Pas de grand oral pour le chef de gouvernement devant la Chambre des conseillers aujourd'hui : Les raisons d'un report qui ne dit pas son nom    L'Otan écarte l'éventualité d'une intervention en Syrie soldat-syrien – Le Soir-echos    Les relations à l'ère de la globalisation    Cervantes clôture son cycle de cinéma contemporain | Le Soir-echos    Une couverture monstre pour Mawazine | Le Soir-echos    « J'aimerais chanter avec Khaled » | Le Soir-echos    « Le personnage animé de Bouzebbal est ma propre création » | Le Soir-echos    « Couché le chien ! » chiens-errants – Le Soir-echos    ADM : les grévistes maintiennent la pression | Le Soir-echos    L'Otan écarte l'éventualité d'une intervention en Syrie | Le Soir-echos    Dokker et Dokker Van en première mondiale | Le Soir-echos    Prise en charge Royale des frais d'inhumation et des soins des blessés    MAS : Rachid Taoussi s'en va !    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Lire aussi
Un avocat demande le rapatriement de Zacarias Moussaoui en France
Moussaoui persiste et signe
Le Franco-Marocain Zacarias Moussaoui plaiderait coupable
Pour sa présumée implication dans les attentats du 11 septembre
USA : la Cour suprême refuse d'examiner le cas Moussaoui
Moussaoui et l'Amérique

Vos amis recommandent

Aïcha El Wafi à la rencontre de son fils Zacarias Moussaoui
Le Français est seul à comparaître aux Etats-Unis pour le procès du 11 Septembre
Le matin Le matin : 06 - 03 - 2006

Aicha El-Wafi, la mère du Français Zacarias Moussaoui, seul à comparaître aux Etats-Unis pour le procès du 11-Septembre, a, une nouvelle fois, traversé l'Atlantique le week-end pour voir, «en enfer», son cadet, qui risque la peine de mort.
Lundi, le procès de «Zac», comme on l'appelait en famille, entrera dans le vif du sujet, avec le début des débats au fond devant le tribunal d'Alexandria, dans la banlieue de Washington, tout près du Pentagone où s'était écrasé un des avions du 11 septembre 2001.
L'accusation cherchera à prouver que Moussaoui a provoqué la mort des victimes, en cachant aux agents du FBI (police fédérale) qui l'avaient arrêté le 16 août 2001 les «frères d'Al-Qaïda», dont il s'est revendiqué.
Aïcha El-Wafi, 59 ans, s'installera sans doute sur un des bancs du public réservés à la défense, près de la porte en bois par laquelle entrera Zacarias, qu'elle n'a pas vu depuis une audience en juillet 2002. Réussira-t-elle à glisser quelques mots au prisonnier en combinaison verte ? «Je veux lui dire que je suis là, que je pense à lui et c'est tout», a-t-elle confié lors d'un entretien téléphonique.
Samedi, cette petite femme brune au rire contagieux et aux changements d'humeur soudains est arrivée de France où elle réside, à l'aéroport de Washington, et s'est jetée en pleurs dans les bras de deux amis venus l'attendre. Cette fois, elle n'a pas parlé aux journalistes qui l'attendaient. Une exception : depuis 2001, lorsque son fils a été inculpé de complicité avec les auteurs des attentats, elle s'affiche sur tous les plateaux de télévision, y compris CNN. En octobre 2003, la juge en charge de l'affaire, Leonie Brinkema, avait interdit à l'accusation de requérir la peine de mort. «Un grand jour», racontait-elle peu après, pleine de joie. Désormais, la rage l'habite.
La décision a été cassée en appel. Zacarias Moussaoui a plaidé coupable, le 22 avril 2005, contre l'avis de sa mère. De colère, elle a cessé de l'appeler en prison. Il risque une injection mortelle.
«J'espère que le peuple américain n'est pas aveugle au point de gober ce que raconte le procureur (...). Il est islamiste, il l'a reconnu. Il est Al-Qaïda, il l'a reconnu. Mais il n'a commis aucun délit nulle part», s'emporte-t-elle. Aïcha El-Wafi est une femme complexe. Bien avant l'embrigadement de son fils pour la cause du jihad, elle a eu une vie difficile.Mariée à 14 ans, elle est arrivée en France, venant du Maroc avec déjà deux petites filles, alors qu'elle n'avait qu'une vingtaine d'années. Elle a encore deux garçons, quitte en 1971 un mari selon elle violentet et place ses enfants en orphelinat.
Elle fait des ménages, décroche un poste de fonctionnaire, puis installe sa famille dans un pavillon à Narbonne (sud), alors que Zacarias est adolescent.
Aujourd'hui, ses deux filles aînées ont des problèmes psychiatriques. Son cadet, 37 ans, atteint d'une «probable schizophrénie» selon les avocats, risque la mort. Abd Samad Moussaoui, le troisième, a publié un livre «Zacarias Moussaoui, mon frère», où il dépeint une mère manipulatrice, «irritable voire violente», dont Zacarias s'est éloigné très tôt.
La voix d'Aïcha El-Wafi, pleine d'émotion, ne manquait pourtant pas de sincérité mercredi : «Vous allez en parler lorsqu'il va rentrer au four, c'est trop tard», s'énervait-elle.
Zacarias «c'est moi qui l'ai mis au monde et je vais le voir en enfer, c'est tout. Je vais être dans l'enfer moi aussi».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.



Signaler une annonce inappropriée
Vous pouvez nous aider à bloquer une annone inappropriée en nous indiquant le site correspondant :





Merci d'avoir signalé!
Nous allons vérifier l'annonce pour la bloquer.