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LA DEMOISELLE DE FER
Amina Benkhadra a rejoint le camp des ministres opiniâtres
Publié dans MarocHebdo le 18 - 10 - 1997

Au début, rien ne prédestinait la Slaouie Amina Benkhadra à faire carrière dans le secteur minier. Née dans une famille de juristes, la jeune Amina est la fille d'un conseiller de la Cour suprême. Un Père de famille connu et respecté pour ses qualités d'homme intègre, moderne et d'esprit ouvert .
Amina Benkhadra
Née en 1954 dans une famille conservatrice, elle va recevoir, comme toute les filles de son époque, une éducation classique. Dès son jeune âge, elle sera imprégnée par cette atmosphère familiale où toutes les occasions sont bonnes pour parler de droit. Aussi bien du côté de sa mère que de son père, elle ne sera entourée que de juristes.
Une enfance dont elle gardera un penchant irrésistible pour les écrits de Montesquieu et de Machiavel.
Après des études primaires effectuées à l'école de la Plage de Salé, elle fera son entrée au collège Lalla Aïcha de Rabat avant de rejoindre le très convoité Lycée Decartes.
Pourtant, à la surprise de son entourage, c'est pour les Sciences mathématiques qu'elle va opter.
Une fois son baccalauréat en poche, elle se rendra à Casablanca, au lycée Lyautey afin d'y effectuer deux années de cycle préparatoire.
Une formation qui va la qualifier pour les Grandes écoles françaises.
C'est désormais vers l'Ecole nationale supérieure des mines de Nancy, dans le nord-est de la France, qu'elle fera son entrée en 1975.
Une fois son diplôme en poche, elle quittera la ville de Nancy et sa célèbre place Stanislas pour Paris, ville où elle va passer 4 années, dont trois à l'Ecole nationale supérieure de Paris. Etablissement d'où elle sortira titulaire d'un diplôme de Docteur ingénieur en Sciences et techniques minières, option Economie des matières premières.
Parallèlement, elle travaillera pour la Chambre de commerce de Paris sur diverses questions liées à la prospective des marchés des matières premières et obtiendra dans la foulée, un certificat de géographie industrielle et commerciale au conservatoire national des arts et métiers (CNAM).
En 1982, c'est le retour au bercail. Elle rejoindra le BRPM. D'abord en tant que chef de service études minières et contrôle, puis chef du Département des études minières.
Infatigable, Amina Benkhadra va sillonner le monde de séminaire en séminaire. Une expérience qui va lui conférer une expertise dans le secteur minier. Un domaine où les hommes tolèrent mal la présence féminine.
En 1994, elle sera directeur des mines au sein du ministère de l'Energie et des Mines puis secrétaire général du même ministère et enfin secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Energie et des Mines, chargée du développement du secteur miner
Si Amina Benkhadra est intarissable sur l'avenir du secteur au Maroc, c'est qu'elle sait de quoi elle parle. Les potentialités du Maroc sont à son avis mal exploitées et le sous-sol du Maroc est sous exploré. Les ressources en mines ne manquent pas mais encore faut-il pouvoir les extraire en cherchant des alliances avec des partenaires étrangers ou avec le secteur privé. En dehors de son travail, c'est en plongeant dans les romans d'Amine Maâlouf ou Gabriel Garcia Marquez qu'elle se détend. Un repossomme toute mérité pour l'infatigable ministre qu'elle est devenue.


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