Presse ittihadie : L'histoire et l'avenir    Une lumière projetée sur la réalité des droits de l'Homme    2e session du Conseil central le 30 janvier à Rabat    L'eau, un levier de développement qui nécessite une gestion rationnelle    Elimination de la rougeole et de la rubéole    L'UE met à nu les pratiques algéro-polisariennes    Un long fleuve pas toujours tranquille    Benkirane à Davos: Le Maroc, un modèle distingué dans la région arabe    Quatre présumés "jihadistes" arrêtés dans le préside occupé de Sebta    BENI MELLAL Installation de l'Antenne de l'Institut Français à Beni Mellal.    Le climat général des affaires jugé "normal" au 4ème trimestre 2014    Hilale devant l'Assemblée générale des Nations Unies :«On ne peut promouvoir la liberté de religion et tolérer le blasphème des Prophètes»    France : Confirmation de la déchéance de nationalité française pour un jihadiste franco-marocain    La MINURSO poursuivra sa mission dans le respect strict de son mandat actuel    Egalité des genres, société ouverte et Capital Immatériel    Campagne nationale de communication sur la parité    La cigarette électronique, 5 à 15 fois plus cancérigène que le tabac    La marche, pour améliorer sa santé et son moral    Entretien avec May-Lis Bertin, réalisatrice du film « BLANC GRIS»    Basket-ball / Coupe du Trône Huitièmes de finale : AS.FAR-RSB en tête d'affiche    Elite-Pro : Le Championnat reprend ses droits    Elite II / 2ème journée « retour » : MCO-USMAM : Un parfait piège !    L'UE met à nu les pratiques algéro-polisariennes    Ciné - Script: Le pigeon s'est envolé    Ciné - Scope / Cinéma marocain / "L'armée du salut" d'Abdellah Taia    Ciné - Zoom: Cinéma et psychologie    Prière de l'Absent et mise en berne du drapeau marocain    La plage d'Aïn Diab rejette une cargaison de chira    Anastacia, défigurée par le botox ?    Le Maroc réitère son appel à la dénucléarisation du Moyen-Orient    Pourquoi il y a plus de morts massives d'animaux que jamais auparavant ?    Bonne tenue de la consommation des ménages en 2014    Marrakech à l'heure du 26ème MIM    Format des éliminatoires de la CAN 2017    Mouithys a résilié son contrat avec les Verts    Le nouveau découpage régional remis sur le métier    La gouvernance locale passée à la loupe à Casablanca    Divers Economie    Les entrepreneurs marocains et andalous examinent les opportunités d'investissement    Michael Jackson : Les confidences du médecin du Ritz    Taragalte, un Festival organisé au fin fond du désert    Insolite    Décès du Roi Abdallah Bin Abdelaziz    «Le Lac des Cygnes» en direct au cinéma Rif    Inflation : Les produits non alimentaires et Fès en vedettes    Maroc-Côte d'Ivoire : Attijariwafa Bank s'engage fortement    Un jeune prodige norvégien signe officiellement au Real Madrid    La Côte d'Ivoire malmenée, Mali et Cameroun dos à dos    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Mohamed Ayad et Latifa Akharbach ont été nommés respectivement directeur général de la Société nationale de radio et télévision (SNRT) et directrice de la radio nationale.
Publié dans MarocHebdo le 30 - 03 - 2007


Un duo de choc pour l'Audiovisuel marocain
Mohamed Ayad présidant une réunion de la commission paritaire de la presse.
Du nouveau à la SNRT. Le vendredi 26 mars 2007, Mohamed Ayad, ancien secrétaire général du ministère de la Communication, a été nommé directeur général de la Société nationale de radio et télévision (SNRT) et Latifa Akharbach, directrice de la radio nationale. Deux hauts cadres de l'administration, connus et respectés, dans le paysage médiatique national. M.Ayad s'occupera de la gestion de plusieurs chaînes publiques de télévision: la première chaîne nationale (ancienne TVM) et toutes les autres stations thématiques à savoir, Arrabia, spécialisée dans l'éducation et la culture, Arriyadia, consacrée au sport, Assadissa, dédiée à l'éducation religieuse, et Al Maghribiya, chaîne réalisée au profit de la communauté marocaine établie à l'étranger. La gestion de la radio nationale fait également partie de ses prérogatives qu'il assurera avec l'aide de Latifa Akharbach. Il faut dire qu'au-delà d'une gestion technique et programmatique de l'ensemble de ces médias, Mohamed Ayad, connu pour être un gestionnaire hors pair, déploiera tous ses talents pour rentabiliser leurs activités. Par ailleurs, si SM Mohammed VI, l'a nommé à ce poste stratégique, c'est aussi parce qu'il a été l'un des artisans les plus actifs de la réforme audiovisuelle et la mise à niveau de la presse écrite. Deux chantiers titanesques auxquels M. Ayad participera avec détermination et professionnalisme, qualités que lui reconnaissent, volontiers, plusieurs patrons de presse. Ces derniers, dans le cadre de la commission paritaire qu'il a présidée, découvriront un homme plutôt travailleur, souvent efficace, parfois pressé, mais toujours animé par une réelle volonté de faire aboutir la réforme de la presse écrite, comme voulue par le Souverain.
Né, en août 1963, à Oujda, dans la région de l'Oriental, ce pur produit de l'Ecole nationale Ponts et Chaussées de Paris, a gravi les échelons de l'administration marocaine, où il est entré en 1990, en tant que chef de service à la direction du budget. Sa carrière le mènera ensuite aux affaires administratives et générales du ministère de l'Education nationale. Poste, qu'il a conservé jusqu'à sa nomination en 2003 comme secrétaire général du ministère de la Communication.
Aujourd'hui, à la Société nationale de radio et télévision (SNRT), qui remplace la défunte RTM, Mohamed Ayad compte donner le meilleur de lui-même, sous la direction d'un président jeune, en l'occurrence Fayçal Laraïchi, qui a pris les commandes du pôle public audiovisuel.
C'est un duo de choc qu'il compose aujourd'hui, avec Latifa Akharbach, reconnue aussi pour son dynamisme et son talent d'organisation. À l'institut supérieur du journalisme et de la communication, de Rabat, où elle fut directrice générale pendant plusieurs années, M. Akharbach a réussi à montrer toute l'étendue de sa compétence. Aujourd'hui, elle se dit honorée par cette nouvelle nomination et espère contribuer au développement de la radio au Maroc. Tout comme Mohamed Ayad, qui dispose de tous les atouts pour réussir dans sa nouvelle mission.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.