El Othmani en Ethiopie pour un sommet extraordinaire de l'UA    Brexit : Theresa May réconfortée par des soutiens de poids dans son gouvernement    Météo : Une semaine pluvieuse en perspective    TGV. Khlie lève le voile sur la grille tarifaire    Le PLF 2019 adopté à la majorité par les représentants    Benatia : Gagner pour ne pas jouer la survie au Malawi    11 personnes inculpées dans le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi    La Chambre des représentants approuve la première partie du projet de loi de finances 2019    Le groupe OCP reçoit la médaille d'or HSE à Pékin    Finale de la Coupe du Trône / WAF-RSB : Qui aura le dernier mot ?    Immigration irrégulière. L'Espagne interdit les go-fast    Lo Celso restera sûrement à Betis    Maroc-Algérie. Guerre de lobbying à Washington    Lancement de l'opération Riaya en faveur des zones touchées par la vague de froid    Education financière : Crédit Agricole organise la 5ème session au profit des petits producteurs agricoles    L'Afrique et le Maghreb ont leur TGV !    Signature d'une convention et suivi de plusieurs projets : Aziz Akhannouch au chevet de l'Oriental    Spotify : Le service de streaming musical arrive au Maroc    Mohammed VI-B bientôt dans l'espace    Le Maroc nommé président de l'Observatoire Africain de Sécurité Routière    Santé. Le secteur attend un traitement de choc    Esbroufe    USA/UE: La coopération réglementaire au menu des discussions    Un show pour valoriser les inventeurs arabes    Bachir Demnati: Un oublié de l'histoire de l'art au Maroc    Prisme tactique : Trois pistes pour conjurer le sort    Driss Lachguar reçoit une délégation de l'OSPAA    Mohamed Benabdelkader : L'administration, pilier de tout développement économique    Fayez al-Sarraj fustige l'hypocrisie européenne sur les migrants    Organisation d'une journée "Jeunes leaders marocains" à la Faculté d'Aïn Sbaâ    News    Ligue des Nations : Löw promet de poursuivre le rajeunissement de la Mannschaft    N'Golo Kanté, salarié "normal", a renoncé à un montage offshore    Rencontre sur le judaïsme marocain : "Marocains juifs, des destins contrariés" projeté à Marrakech    Présentation à Rabat de la pièce de théâtre chorégraphique "Les hommes meurent mais ne tombent pas"    Création de trois prix régionaux de littérature dédiés à l'enfant    Theresa May lutte pour sa survie sur le Brexit    Co-produit par la chaîne 2M et réalisé par Hind Bensari : Le documentaire «We Could Be Heroes» en avant-première à Casablanca    Khashoggi : Le procureur saoudien dédouane le prince héritier    Evénement biennal organisé par l'association Racines : Les états généraux de la culture font escale à Tiznit    Des réunions entre députés marocains et européens pour renforcer les relations    1er Forum africain de la sécurité routière. Vivo Energy partenaire    Plus de 2 millions de Marocains sont diabétiques    El Khalfi : Vers une refonte du financement public des associations    INDH : 46 millions de DH mobilisés pour la province de Laâyoune    L'écrivain El Miloudi Chaghmoum va à la rencontre des prisonniers de Kénitra    Commémoration du 63ème anniversaire des Trois glorieuses    La maladie de Parkinson au cœur d'une journée organisée par le ministère chargé des MRE et des Affaires de la migration    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Conférence de presse conjointe de Nizar Baraka et Driss Azami Idrissi : Adaptation et actualisation du projet de Loi de finances 2012
Publié dans Albayane le 14 - 02 - 2012

Le gouvernement n'a pas l'intention de dévaluer le dirham, a assuré, lundi à Rabat, le ministre de l'Economie et des finances, Nizar Baraka. «Contrairement aux informations véhiculées par certains médias, le gouvernement n'a pas l'intention de dévaluer le dirham», a souligné M. Baraka lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre délégué chargé du Budget, Driss Azami Idrissi, sur l'exécution de la loi de finances 2011. Le taux de change de référence du dirham est lié à un panier de devises (80 % pour l'euro et 20 % pour le dollar), a-t-il rappelé, précisant que le taux de change effectif réel de la monnaie nationale est resté au même niveau.
En raison de la conjoncture internationale actuelle marquée par la crise dans l'Union européenne, principal partenaire économique du Maroc, une éventuelle dévaluation du dirham n'engendrera pas une hausse des exportations marocaines, a-t-il expliqué.
M. Baraka a également relevé que cette dévaluation n'aurait aucun impact sur la baisse des importations, composées essentiellement des produits pétroliers et du blé, qui sont constantes. Concernant le budget de 2012, le ministre délégué auprès du ministre de l'Economie et des finances chargé du Budget, Idriss Azami Al-Idrissi, a affirmé que le projet de Loi de Finances 2012 fait actuellement l'objet d'un travail d'adaptation et d'actualisation.
“Le projet de loi de finances 2012 fait l'objet d'un travail d'adaptation technique en relation avec la nouvelle structure gouvernementale et d'un travail d'actualisation par rapport aux derniers développements de la conjoncture nationale et internationale”, a souligné M. Azami Al-Idrissi.
Le FMI a révisé ses prévisions de croissance au niveau mondial et surtout de l'Union européenne, principal partenaire économique du Maroc et il fallait, de ce fait, prendre en considération cette donne, a expliqué le ministre.
Le gouvernement devait également tenir compte de l'impact d'un éventuel retard des pluies sur la campagne agricole et des résultats de l'exécution de la Loi de finances 2011 pour avoir une idée claire sur le niveau du déficit, a-t-il ajouté.
M. Azami a, en outre, rappelé que les grandes orientations du projet de la Loi de finances 2012 ont été entérinées la semaine dernière en conseils du gouvernement et des ministres.
Le projet de Loi des finances 2012 vise à raffermir l'Etat de droit, à consolider les principes et mécanismes de bonne gouvernance et à renforcer les bases d'une économie forte et compétitive, génératrice de richesses et d'emplois.
Concernant le taux de croissance de l'économie nationale, Baraka a estimé qu'il devrait se situer autour de 5 % en 2011, en dépit d'une conjoncture internationale défavorable.
Ce taux est attribué notamment à l'accélération de la croissance des activités non agricoles et de la distribution des crédits bancaires à l'économie, à la maîtrise du niveau d'inflation et à la poursuite du recul du taux de chômage, a expliqué M. Baraka.
Taux de croissance autour de 5%
Pour ce qui est du secteur agricole, le ministre a fait état de la hausse de 4,1 pc de la valeur ajoutée du secteur en moyenne durant les 3 premiers trimestres de l'année 2011 suite à la réalisation d'une récolte céréalière dépassant la moyenne, soit 84 M.Qx, et à la bonne performance des autres cultures.
La croissance non agricole a été autour de 4,7 % en moyenne sur les 3 premiers trimestres de 2011 contre 4,5 % un an auparavant sous l'effet de la reprise des secteurs du BTP et des services, a-t-il poursuivi.
Ce taux de croissance de 2011 s'explique aussi par l'amélioration des conditions de financement de l'économie, en particulier l'accélération du rythme de distribution des crédits à l'économie qui ont augmenté de 10,5 % pour atteindre 65,1 MMDH, a-t-il dit. Cette accélération a concerné notamment les crédits immobiliers (19 MMDH), d'équipement (6,9 MMDH) et de consommation (3,4 MMDH) de même que les taux d'intérêt débiteurs se sont quasiment stabilisés à 6,31 pc durant le troisième trimestre de 2011.
Le ministre a également fait état d'une maîtrise du taux d'inflation autour de 0,9 % à fin décembre 2011 (taux d'inflation de 0,6 pc des produits non alimentaires et de 1,4 % des produits alimentaires).
M. Baraka a, en outre, relevé une baisse du taux de chômage qui se situe à 8,9 % au niveau national, et ce en dépit du taux de chômage élevés des jeunes (19,1 %) et des diplômés (18,3 %). Le ministre a, par ailleurs, estimé que le taux de croissance de l'économie nationale ne dépasserait pas les 4,2 % en 2012 en raison notamment de la mauvaise conjoncture économique chez le principal partenaire du Royaume, l'Union européenne, et de l'impact probable du retard accusé au niveau des pluviométries et de la vague de froid sur l'actuelle campagne agricole.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.