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Pour le Qatar, la crise du Golfe a affecté la lutte antijihadiste
Publié dans La Nouvelle Tribune le 18 - 10 - 2017

Le chef de la diplomatie du Qatar a affirmé que l'embargo décrété en juin par l'Arabie saoudite et ses alliés avait affecté la guerre contre le groupe Etat islamique (EI), dans une interview diffusée mercredi par la chaîne de télévision CNBC.
« Absolument, oui », a déclaré cheikh Mohamed Abderrahmane Al-Thani, qui a de nouveau accusé les pays arabes ayant rompu leurs relations et imposé un « blocus » contre le Qatar de chercher à provoquer un « changement de régime » à Doha.
Le ministre a estimé que la fermeture des frontières terrestre, aérienne et maritime avait affecté les opérations internationales contre l'EI en Syrie et en Irak depuis le début du « blocus » annoncé le 5 juin par l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte.
Il a expliqué que 90% des importations du Qatar, notamment en vivres et en médicaments, arrivaient par la frontière terrestre avec l'Arabie saoudite et qu'une partie allait à la base d'Al-Udeid, qui abrite 11.000 soldats américains et qui est le centre de commandement des opérations aériennes de Washington au Moyen-Orient.
Cheikh Mohamed a ajouté que, du fait de l'embargo, des avions qataris soutenant la logistique pour les opérations militaires aériennes de la coalition anti-EI n'avaient plus été autorisés à survoler les espaces aériens des adversaires arabes du Qatar et que la seule voie aérienne possible était « au nord, vers l'Iran ».
Il a également cité l'expulsion en juin par Manama d'officiers qataris qui « participaient aux activités de la coalition » anti-EI avec la Ve Flotte américaine stationnée à Bahreïn.
« Il y a beaucoup de choses qui minent les efforts mondiaux pour contrer Daech » (acronyme en arabe de l'EI) dans le contexte de « la crise (du Golfe), du blocus et des mesures prises contre le Qatar », a insisté le ministre.
Il s'est une nouvelle fois inquiété de déclarations attribuées à des responsables du camp anti-Qatar évoquant un « changement de régime » à Doha. « Ils veulent déstabiliser ce pays » et ne sont « pas désireux » de trouver une solution, a conclu cheikh Mohamed.
Deux semaines après une visite du président américain Donald Trump à Ryad, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte ont rompu tous leurs liens avec le Qatar en l'accusant de soutenir des groupes extrémistes et de se rapprocher de l'Iran.
Doha a rejeté ces accusations, dénonçant une tentative de « mise sous tutelle » de sa politique étrangère.


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