L'hétéroclicité fortement dominée par la technocratie    Disparités régionales: Mohand Laenser tire à boulets rouges sur le PLF 2020    MDJS vs PSG : Une rencontre choc pour l'e-sport marocain    Suicides en prison: La DGPAR lance un nouveau guide de prévention    USA: Deux professeurs de chimie arrêtés... Ils fabriquaient de la "Meth"    Electrochoc en Israël, Netanyahu inculpé pour corruption    Violences policières: Le Chili rejette des accusations d'Amnesty    Une incommunication inquiétante    Des élus basques soutiennent les victimes du polisario    Maroc : Un autre opérateur renonce à ses explorations d'hydrocarbures    Le froid de canard!    Parlement de l'enfant au Maroc : Une expérience exemplaire    Vidéo. Bab Darna : le président arrêté    Destitution: Trump jugé pire que Nixon par les démocrates après des auditions choc    Rabat vibre aux rythmes internationaux!    18è FIFM: La 2ème édition des Ateliers de l'Atlas accompagnera 28 projets    La 9e édition d'une tradition sensationnelle!    USA : Les meilleurs écrivains de l'année primés au "National Book Awards"    La province de Midelt frappée pour la deuxième fois en une semaine par un séisme    Trafic international de drogue et de psychotropes : Arrestation à Nador de deux individus    La police tangéroise met la main sur un dangereux récidiviste    Marrakech: Ouverture du procès de l'ancien directeur de l'Agence urabaine    Edito : Entreprises    Hervé Renard fan de cuisine marocaine    Partenariat : BTI Bank signe une convention avec la Confédération marocaine de TPE-PME    4 milliards DH pour le parc éolien de Boujdour    Barid Al Maghrib inaugure son nouveau musée    Oujda: Quand le football booste le tourisme local    Le régime successoral est à revoir    Tiznit s'achemine vers un nouveau marketing territorial    Le Maroc, un acteur majeur dans le domaine industriel en Afrique    L'OCS croit pleinement en ses chances à Radès    Les billets du derby se font désirer sur internet    Euro 2020 : Casse-tête au tirage et chocs en perspective    Philippe Vasseur : On ne va pas changer le monde uniquement avec des décisions qui viennent d'en haut    Shinzo Abe, une longévité record sans successeur en vue    Unis contre Trump, les démocrates exposent leur division entre modérés et progressistes    Deux films marocains en compétition aux Journées cinématographiques de Kairouan    Malgré la polémique, le film de Polanski attire le public    Lizzo en tête des nominations aux Grammys, la diversité triomphe    Bourita reçoit Jean-Yves Le Drian à Rabat    Futsal: la sélection marocaine des personnes de petite taille affronte l'Egypte    Hay Mohammadi: accueil triomphal pour l'équipe du TAS    Le Maroc que nous voulons...    PLF 2020, M. Benchaaboun nu parmi les loups…    Un plan national de lutte contre la mendicité des enfants bientôt dévoilé    Gordon Sondland, l'ambassadeur au centre des accusations contre Trump    Los Angeles se met à l'heure marocaine    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Iran et Venezuela font grimper le pétrole Brent au plus haut depuis 2014
Publié dans La Nouvelle Tribune le 17 - 05 - 2018

Le baril de pétrole Brent a dépassé jeudi le seuil des 80 dollars pour la première fois depuis novembre 2014 dans un marché tendu par les incertitudes autour de l'Iran et du Venezuela, ce qui pourrait poser à terme des soucis aux économies développées.
Le cours du baril pour livraison en juillet est monté à 80,18 dollars vers 09H50 GMT, en hausse de 90 cents par rapport à la clôture de mercredi, avant de retomber légèrement en dessous des 80 dollars.
Il évoluait encore autour de 50 dollars en mai 2017, ce qui représente un bond de plus de 50% en un an.
Pour sa part, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour échéance en juin s'échangeait vers 11H15 GMT à 72,06 dollars en hausse de 57 cents par rapport à la clôture de la veille.
Pour Jasper Lawler, analyste pour London Capital Group, la progression des cours est « impressionnante ». D'autant que de récents rapports ont fait état d'une hausse des exportations américaines et d'un futur ralentissement de la demande, deux facteurs qui devraient en théorie peser sur les prix.
– Election vénézuélienne –
Depuis plusieurs semaines, les cours ont été tirés par les inquiétudes quant à la production iranienne et vénézuélienne, alors que les Etats-Unis ont décidé de sortir de l'accord sur le nucléaire iranien et rétabli les sanctions contre Téhéran.
« La baisse continue de la production de pétrole au Venezuela est simultanément en train de tirer vers le bas la production de l'Opep » (Organisation des pays exportateurs de pétrole), ont souligné les analystes de Commerzbank.
L'industrie vénézuélienne pâtit de la crise économique et politique qui secoue le pays. Et l'élection présidentielle de dimanche, où l'actuel président Nicolas Maduro est le grand favori, ne rassure pas les marchés.
« Dans l'hypothèse où les Etats-Unis interdiraient totalement les importations de brut vénézuélien, cela se traduirait, pour le marché, par une disparition de plus de 400.000 barils », a souligné Tamas Varga, analyste pour PVM.
Le cartel de l'Opep est engagé depuis fin 2016, et jusqu'à fin 2018 pour l'instant, dans un accord de limitation de sa production aux côtés de dix autres producteurs, dont la Russie. Une réunion en juin doit décider de son éventuelle prolongation.
– Incertitude iranienne –
L'incertitude sur la production iranienne a également contribué à la hausse des cours. Le groupe pétrolier français Total a indiqué qu'il ne mènerait pas à terme un grand projet gazier entamé en juillet 2017, à moins d'obtenir une dérogation de la part des Etats-Unis.
« C'est un revers pour l'Union européenne qui souhaite maintenir l'accord » avec les autres signataires, a commenté M. Lawler.
La société chinoise CNPC pourrait remplacer le géant français, a indiqué le ministre iranien du Pétrole.
Difficile donc de prédire le devenir de la production iranienne alors que dans le même temps, l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole et grand rival de l'Iran, a récemment déclaré qu'elle prendrait toutes les mesures nécessaires pour empêcher des pénuries.
La hausse des cours est également alimentée par l'annonce d'un recul des stocks de brut aux Etats-Unis et d'une très forte baisse des réserves d'essence.
Elle pourrait devenir un problème pour les économies développées, dont l'activité avait profité de la chute intervenue en 2014. Dans ses derniers résultats, Air France-KLM avait ainsi estimé que sa facture carburant devrait s'accroître de 350 millions d'euros en 2018.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.