Crowdfunding: Le mode opératoire    arrestation d'un individu impliqué dans une grande opération d'escroquerie à Casablanca    CGEM : Le futur patron fait le point sur son programme    S.M le Roi lance la réalisation d'une Cité des arts et de la culture et inaugure un complexe intégré de l'artisanat    Les réformes politiques et la résilience du tourisme devraient stimuler la reprise de la croissance du Maroc    Un consortium maroco-français va construire une centrale solaire de 120 MWp à Gafsa en Tunisie    Des milliers de binationaux en plus    Le Maroc exprime son profond étonnement quant à son exclusion de la conférence sur la Libye    Liga : Le Real prend provisoirement les commandes    Premier League : City cale déjà, Chelsea surpris par Newcastle    Le Sept national se qualifie au deuxième tour de la CAN de handball    La prestation de Hakim Ziyech avant qu'il se blesse    Adda M'Rabbih, rescapé des bagnes du Polisario et fondateur du Mouvement du 5 Mars à Rabouni    Amir Al-Mouminine remet le Prix Mohammed VI aux majors du Programme de lutte contre l'analphabétisme organisé dans les mosquées    L'œuf n'est pas mauvais pour la santé    Masterclass sur "la VATS lobectomy" au profit de 12 spécialistes de la chirurgie thoracique    Un nouveau centre de la Fondation Ali Zaoua voit le jour à Fès    Signature à Pékin de deux accords de coopération entre la FNMM et le Musée national de Chine    Mohamed Marouazi : Mes ambitions vont plus loin que d'être un acteurc    Forum stratégique maroco-égyptien : les participants saluent l'ouverture de consulats dans les provinces du sud    Entretien téléphonique entre le roi et le président français    Marrakech : 3 individus sous les verrous pour vente illégale de contraceptifs prohibés    L'ambassadeur Omar Hilale reçu par le président du Togo    Mise en échec d'une tentative d'assaut collectif de clandestins subsahariens contre le préside occupé de Sebta    La Vision Royale d'un développement durable et intégré du monde rural    Le grand rendez-vous!    Fonction publique : Plus de 240 000 postes créés en 10 ans    Le président du Togo reçoit l'ambassadeur Omar Hilale    Moscou à la veille de réformes constitutionnelles…    Abyaba promet la réhabilitation des sites historiques de Safi    Au Liban, les heurts entre manifestants et forces de l'ordre font près de 400 blessés    Le rallye "Africa Eco Race" arrive au Sénégal    Secousse tellurique de magnitude 3,0 dans la province de Nador    Bachikh, des rituels pour implorer la fertilité lors du début de la campagne agricole    Mon berbère à moi    Latifa Serghini livre le récit de vie Jilali Gharbaoui    Le Roi reçoit un appel téléphonique d'Emmanuel Macron    Yémen : au moins 70 soldats de l'armée tués dans une attaque attribuée aux houthistes    Le temps qu'il fera ce dimanche    Hamza mon bb : Soukaina Glamour comparaîtra devant le tribunal le 23 janvier    Voici les points du communiqué du ministère des Affaires étrangères au sujet de la conférence de Berlin sur la Libye    Le président du RAJA Jawad Ziyat: La Coupe Arabe est un grand objectif pour nous    Programme des principaux matchs du dimanche 19 janvier    Sabah Zidani fait son retour dans les bacs et dévoile sa nouvelle chanson    Soirée captivante du musicien Abdelouahab Doukkali au festival d'hiver de Tantora    La ministre espagnole des AE attendue le 24 janvier au Maroc    Sud du Maroc : Le Gabon et la Guinée ouvrent à leur tour un consulat    Le président de la Chambre des représentants s'entretient avec le ministre grec des Affaires étrangères    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Brexit : Pour Theresa May, ce sera son plan sinon rien
Publié dans La Nouvelle Tribune le 17 - 09 - 2018

A quelques mois de l'échéance du Brexit, la Première ministre britannique Theresa May a averti lundi que ce serait son plan ou rien, à l'adresse de son parti divisé et des milieux économiques inquiets des nouvelles prédictions du Fonds monétaire international.
Avec ce plan dit « de Chequers », Mme May propose le maintien d'une relation commerciale étroite avec l'UE après le divorce, prévu le 29 mars, grâce à la mise en place d'une zone de libre-échange pour les biens industriels et les produits agricoles. Il serait en revanche mis fin à la liberté de circulation des citoyens européens et au contrôle de la Cour de justice de l'UE.
Ce projet est combattu au sein de son propre Parti conservateur, depuis qu'il a été annoncé en juillet, par les partisans d'une rupture nette avec Bruxelles, et suscite jusqu'ici le scepticisme des dirigeants européens.
« Je pense que nous aurons un bon accord » avec Bruxelles, a estimé Mme May dans un entretien avec la BBC qui sera diffusé en intégralité lundi soir.
« Je pense que l'alternative sera l'absence d'accord », synonyme de la fin de l'accès privilégié au marché européen, a-t-elle ajouté. Une éventualité qui inquiète les milieux d'affaires, et aurait des coûts « importants » pour l'économie britannique, a prévenu la directrice générale du FMI Christine Lagarde, venue présenter à Londres son dernier rapport sur le Royaume-Uni.
« Nous encourageons le Royaume-Uni et l'UE à travailler avec assiduité » pour éviter un divorce brutal, qui pèserait sur la croissance et les finances publiques britanniques et entraînerait une dépréciation de la devise du pays, a-t-elle ajouté, soulignant que « le peu de temps qu'il reste pour conclure un accord est très problématique », même si elle reste « optimiste ».
-‘Dédramatiser'-
Le Brexit sera au menu d'un sommet informel européen jeudi à Salzbourg, en Autriche, qui assure la présidence tournante de l'UE.
Lundi, le chancelier autrichien Sebastian Kurz a affirmé que « tout le monde est d'accord pour tout faire pour éviter un Brexit dur », c'est à dire sans accord.
A ses côtés, le président français Emmanuel Macron a estimé que « l'essentiel était d'arriver à un accord, que les règles de cohésion et de protection de l'Europe, de son marché unique, soient totalement préservées, tout en permettant au Royaume-Uni de respecter le vote de sa population » qui a choisi le Brexit par référendum.
Des deux côtés, on dit espérer aboutir à un accord lors du sommet des 18 et 19 octobre à Bruxelles ou au plus tard début novembre.
Mais la question de la frontière entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande, membre de l'UE, dont ni Londres ni Bruxelles ne souhaitent le retour, reste particulièrement problématique.
Pour faire avancer les discussions, Mme May a accepté en décembre l'introduction d'un « backstop » (ou « filet de sécurité) qui maintiendrait l'Irlande du Nord au sein de l'union douanière et du marché unique européens, faute d'autre solution. « Une abomination constitutionnelle », a dénoncé son ex-ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, à l'unisson des Brexiters purs et durs.
Selon des médias britanniques lundi, l'UE serait toutefois prête à faire avancer sa position en permettant par exemple à des douaniers britanniques d'opérer à la place des Européens.
« Michel Barnier (le négociateur en chef de l'UE) a dit en public, il me semble, qu'il souhaitait dédramatiser cette question du +backstop+ », a réagi le porte-parole de Theresa May lors d'un point presse régulier, soulignant cependant « avoir lu beaucoup de choses ces derniers jours dont pas mal étaient contradictoires ».
En cas d'accord, celui-ci devra encore être approuvé par le Parlement britannique où Mme May ne dispose que d'une très courte majorité, ainsi que par les parlements des 27 pays de l'UE et le Parlement européen.
Le Parti travailliste, principal parti d'opposition britannique, a déjà averti qu'il voterait contre tout accord sur la base du plan proposé par Theresa May.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.