Khalihenna Ould Errachid s'entretient avec des responsables du Chili et du Panama    Une nouvelle condamnation dans l'affaire « Hamza mon Bb »    U.S. Stocks Climb as China Pledges to Support Businesses    Cash Plus accompagne le groupe Fnaire pour leur 20 ans de carrière à Paris    La Chine retire leur accréditation à trois journalistes du Wall Street Journal après un titre controversé    Le MAE palestinien a évoqué le roi Mohammed VI    Janvier noir pour le marché automobile européen    Fès: un chauffeur de camion arrêté dans une station-service    Météo Maroc: la pluie de retour dans ces villes à partir de ce mercredi    Le GPJ dévoile sa contribution    Coupe arabe U20 : Le Maroc s'impose devant le Bahreïn    Le tennis de table casablancais à l'honneur    Vers la fin de l'exception sur l'accord Schengen    La pièce «Daïf Al Ghafla» présentée à Bruxelles    Salfaous Band dévoile «Gher Nta»    Un week-end fructueux pour les Lions de l'Atlas    Parkings à Agadir: Une corvée entachée d'absurdité!    Le président français annonce des mesures contre le «séparatisme islamiste», et la fin des imams détachés    Haro sur Bloomberg: Le milliardaire attendu au tournant pour son premier débat démocrate    Jeff Bezos crée un fonds « pour la Terre » doté de 10 milliards de dollars    Coronavirus: Des passagers du paquebot débarquent au Japon, plus de 2.000 morts en Chine    Le Sahara, future pierre angulaire de la coopération Sud-Sud    Le sommet arabo-africain, reporté    Marrakech s'électrise !    15 longs métrages, dont Adam, en lice    Foot : La Bundesliga dépasse les 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires    La CGEM lance 1 milliard DH de commandes pour les TPME d'Intelaka    La Commission européenne salue les efforts du Maroc en matière de réformes fiscales    Météo: voici les températures prévues ce mercredi au Maroc    Marché immobilier : Une baisse à deux chiffres pour les ventes de terrains    Singapour ouvre un consulat honoraire à Casablanca    Le Chili porte un coup dur aux séparatistes    Le Maroc est un partenaire stratégique pour la région de Valence    Du théâtre improvisé pour challenger les comédiens    Le Japon considéré comme le premier employeur privé étranger au Maroc    Divers Economie    L'appel de l'USFP aux partis de la majorité et de l'opposition à un débat sur la réforme du système électoral    Les gouvernements se doivent d'accorder aux gens les droits dont ils ont besoin    Des étudiants à l'origine d'une campagne de sensibilisation dédiée à la santé mentale en milieu universitaire    Divers    Battu par Man United, Chelsea sous haute pression    Guardiola et Sterling resteront à City même sans Coupe d'Europe    La question du jour : Mattéo Guendouzi peut-il être sélectionné en équipe nationale ?    Nouveau coup de filet en Turquie contre le mouvement du prédicateur Gülen    Quelles voies d'émergence pour le Maroc ?    Signature d'une convention actant une forte baisse des primes d'assurance pour les bénéficiaires du programme "Intelaka"    Abdallah Baida, un explorateur des mots    Patrick Sébastien tacle Nagui et France 2    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Pompeo rencontre Poutine pour « avancer » sur les nombreux sujets qui fâchent
Publié dans La Nouvelle Tribune le 14 - 05 - 2019

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo est arrivé mardi en Russie pour tenter d' »avancer » avec Vladimir Poutine sur les multiples points de friction entre Washington et Moscou, sur fond de tensions américano-iraniennes croissantes.
Venezuela, Syrie, Ukraine, traités de désarmement… les sujets de discorde avec la Russie ne manquent pas et c'est en terrain miné que Mike Pompeo va devoir jouer un numéro d'équilibriste, entre sa fermeté affichée et la volonté de rapprochement de son patron, Donald Trump, délesté du poids de l'enquête du procureur spécial Robert Mueller désormais terminée.
« Sur certains sujets, nous pouvons être d'accord, sur d'autres non, mais quand il y va de nos intérêts nationaux, c'est notre responsabilité d'avancer », a insisté Mike Pompeo sur Twitter, peu avant l'atterrissage de son avion vers 11H00 GMT à Sotchi, sur la mer Noire.
Le secrétaire d'Etat doit y rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov avant que les deux hommes ne soient reçus par le président russe après 15H00 GMT. Il sera alors le plus haut responsable américain à rencontrer Vladimir Poutine depuis son sommet de juillet à Helsinki avec Donald Trump, dont le ton conciliant à l'égard du maître du Kremlin avait choqué la classe politique américaine.
– « Pression maximale » –
Cette visite intervient à un moment où Washington accuse Téhéran de préparer des « attaques » contre les intérêts américains au Moyen-Orient. Les Etats-Unis ont dépêché dans la région un porte-avions, un autre navire de guerre, des bombardiers B-52 et une batterie de missiles Patriot.
« Une politique de pression maximale conduit à pousser un pays dans ses retranchements et (…) cela ne donne jamais de résultats », a mis en garde mardi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. « Cela n'encourage pas un pays à se montrer conciliant ».
La Russie, comme les Européens, est favorable à un maintien de l'accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, dont les Etats-Unis se sont retirés avant que Téhéran ne suspende récemment certains de ses engagements.
Lundi, Sergueï Lavrov a averti qu'il comptait avoir une « conversation franche » au sujet de l'Iran avec Mike Pompeo, qui a déjà eu lundi des entretiens difficiles avec des Européens inquiets d'un possible conflit « par accident ».
La crainte d'une escalade dans le Golfe a été alimentée ces derniers jours par de mystérieux « actes de sabotage » contre quatre navires de commerce de différents pavillons, même si aucun lien n'a été établi officiellement.
– Armes hypersoniques –
La Maison Blanche espère de longue date que la fin de l'enquête de Robert Mueller, qui a conclu il y a moins de deux mois à une ingérence russe dans la présidentielle de 2016 aux Etats-Unis mais pas à une quelconque collusion entre l'équipe du candidat Trump et la Russie, permette de tourner la page de relations glaciales entre ces deux pays rivaux.
Alors que ces investigations ont empoisonné la première moitié de son mandat, Donald Trump a eu début mai une conversation téléphonique « très positive », a-t-il dit, de plus d'une heure avec Vladimir Poutine.
Le président américain a annoncé lundi qu'il prévoyait de rencontrer son homologue russe à l'occasion du prochain G20, fin juin au Japon. Le Kremlin a cependant assuré qu'il n'existait « aucun accord » en ce sens.
Le ton est encore monté ces dernières semaines entre les deux puissances au sujet du Venezuela, où elles s'accusent mutuellement d'ingérence et soutiennent des parties opposées. Moscou reste un allié indéfectible du président Nicolas Maduro et livre des armes à son armée, tandis que Washington appuie l'opposant Juan Guaido.
Et le sujet du désarmement est revenu au premier plan avec la récente suspension par les Etats-Unis, imités par la Russie, de leur participation à un traité datant de la Guerre froide interdisant les missiles sol-sol d'une portée de 500 à 5.500 km.
Moscou et Washington doivent désormais négocier le prochain traité de contrôle des armements nucléaires Start, l'actuel arrivant à échéance en 2021 et le gouvernement Trump souhaitant y inclure la Chine.
Le président russe, qui ne cesse de mettre en avant les nouvelles capacités de son armée, doit visiter mardi avant de recevoir Mike Pompeo le plus grand centre d'essais militaires de l'aviation russe pour assister, selon le Kremlin, à une démonstration d' »armes prometteuses ».
Réunissant des responsables du complexe militaro-industriel lundi soir, il a encore vanté les nouveaux armements hypersoniques russes : « Personne ne dispose de telles armes à part nous », a-t-il insisté, tout en ajoutant que la Russie s'équipe de systèmes de défense contre de tels missiles avant que d'autres armées n'en obtiennent.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.