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Cheikh lô à Mawazine 2012
Publié dans La Nouvelle Tribune le 17 - 05 - 2012


Samedi 19 mai 2012
Scène : Bouregreg
L'accès est gratuit
Hérités de son appartenance à la confrérie musulmane des Mourides, ses vêtements colorés et ses dreadlocks légendaires ont fait de lui un personnage à part dans la scène musicale d'Afrique de l'Ouest. Né au Burkina-Faso en 1955, Cheikh Lô est un autodidacte pur jus. Adolescent, il abandonne ses études pour réaliser son rêve : devenir chanteur et batteur. Rapidement, le jeune homme intègre l'orchestre Volta Jazz, côtoie la musique cubaine et congolaise. Et décide, en 1978, de rejoindre Dakar. Dans la capitale sénégalaise, Cheikh Lô tourne avec différents groupes dont celui de l'Hôtel Savana, très en vogue à l'époque.
C'est la sortie d'une démo, Doxandeme (1990), qui va définitivement asseoir sa notoriété. Fasciné par la voix du chanteur, Youssou N'Dour décide de produire son premier opus, Ne La Thiass (1995). Cheikh Lô y joue aux côtés des musiciens du Super Etoile de Dakar. Avec ses chansons teintées de rythmes Mbalax et latins, l'album enflamme Dakar. La tournée européenne est un succès.
Depuis, Cheikh Lô cultive son style, ouvert et métissé. En 1999, Bambay Gueej réunit des sonorités du Mali, du Burkina et de Cuba – Pee Wee Ellis, le saxophoniste de James Brown, est même de la partie. En 2005, Lamp Fall s'inspire de la musique brésilienne. Et, en 2010, Jamm mixe flamenco et rythmes traditionnels africains.


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