Impôts: Peu utilisé, le rescrit n'a pas réduit la peur du contrôle    Douane: Le Brexit ne change rien avec le Royaume-Uni    Athlétisme: Les griefs de la mission parlementaire    Un Monde Fou    Hooligan    Du théâtre improvisé pour challenger les comédiens    Coronavirus: nouvelle sortie rassurante de l'OMS    Ouverture d'un consulat à Laâyoune : la Côte d'Ivoire refuse qu'on lui dicte sa conduite dans les relations internationales    Les gouvernements se doivent d'accorder aux gens les droits dont ils ont besoin    Nouveau coup de filet en Turquie contre le mouvement du prédicateur Gülen    L'appel de l'USFP aux partis de la majorité et de l'opposition à un débat sur la réforme du système électoral    Mise en place d'un mécanisme de dialogue parlementaire entre le Maroc et le Chili    Battu par Man United, Chelsea sous haute pression    Guardiola et Sterling resteront à City même sans Coupe d'Europe    Divers sportifs    Quelles voies d'émergence pour le Maroc ?    Le Japon considéré comme le premier employeur privé étranger au Maroc    Des étudiants à l'origine d'une campagne de sensibilisation dédiée à la santé mentale en milieu universitaire    Divers    L'OMS opposée à toute prise de mesure disproportionnée contre le coronavirus    Divers Economie    Signature d'une convention actant une forte baisse des primes d'assurance pour les bénéficiaires du programme "Intelaka"    Abdallah Baida, un explorateur des mots    Patrick Sébastien tacle Nagui et France 2    Bon début d'année pour les aéroports marocains, Casablanca en tête    Béni Mellal: ils falsifiaient les dossiers de couverture médicale    Banque : des dizaines de milliers de suppressions de postes annoncées dans le monde    Virus : en Chine, le « cauchemar logistique » des entreprises étrangères    Escalade dans l'est de l'Ukraine: un soldat tué, cinq blessés (Kiev)    FIFM : Rémi Bonhomme nouveau directeur artistique de la 19ème édition    L'Oriental Fashion Show : Rajae Lahlou dévoile sa quête de soi    Un paysage politique recroquevillé!    Secousses telluriques: Au Maroc, la terre a tremblé    Le Raja s'incline en Egypte sur un petit score jouable à domicile    Liga: le Real Madrid accroché par le Celta Vigo    La constitution chilienne au cœur de la contestation populaire…    GPBM : le programme d'appui des PME connaîtrait déjà un engouement de la part des porteurs de projet    Maroc Telecom: un RNPG fortement impacté par la sanction de l'ANRT    Le thème est axé sur le terrorisme    Maroc-Guinée Equatoriale : Rencontre à Rabat pour «mettre en route» la coopération dans les domaines des mines et des hydrocarbures    Le Japon premier employeur privé étranger au Maroc    Un joueur du Wydad hospitalisé en urgence (PHOTO)    Starlink : Space X rate l'atterrissage en mer du premier étage de sa fusée    Parlement, l'action des commissions tourne au ralenti    « Biohacking » et transhumanisme : des Russes expérimentent avec leur corps    Deuxième édition de la Conférence sur les défis de l'Union africaine : Objectif, renforcer l'intégration et l'émergence du continent    La SNRT rend hommage à Feu Abderahmane Achour    Désaccord au sein de l'UE sur les moyens pour contrôler l'embargo en Libye    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le Maroc veut renforcer la transparence publique
Publié dans L'Economiste le 09 - 11 - 2012

La conférence internationale sur le «Partenariat pour un gouvernement ouvert» (PGO), mis en place par l'OCDE, s'est penchée sur l'opportunité du Maroc à y adhérer. La rencontre a eu lieu jeudi à Rabat, en présence d'experts internationaux. En fait, la notion de gouvernement ouvert consiste à «offrir aux citoyens la possibilité de consulter l'information publique dans des formats plus accessibles et plus conviviaux et de participer directement au processus décisionnel», a souligné le ministre chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l'Administration. Pour Abdelaâdim Guerrouj, «cette initiative vise à corriger les dysfonctionnements de la démocratie représentative, notamment en plaçant la transparence et la participation des citoyens au cœur de son fonctionnement». Le but est également d'avoir un label de bonne gouvernance qui permettra de consolider l'image de marque du Maroc à travers le monde et d'attirerc ainsi, les investisseurs étrangers. Le président du comité de responsabilité sociale des entreprises à la CGEM a remis sur la table les attentes du patronat. «Une administration ouverte et réactive permet de mettre en confiance les entrepreneurs et les encourager donc à investir», a dit Said Sekkat. Pour lui, «la mise en place d'un gouvernement ouvert peut être une solution à la crise économique, puisqu'il permet de mettre un terme à l'incertitude qui pèse sur le climat des affaires». Concrètement, pour rejoindre le club des Etats membres du PGO, le Maroc doit emprunter le chemin de la reddition des comptes. Pour l'heure, c'est un principe prôné par la nouvelle Constitution. Il faudra du temps pour sa mise en œuvre. Selon Azzedine Diouri, SG du ministère de la Fonction publique, ce principe doit être consolidé par la transparence budgétaire. «Il faut informé les citoyens sur la manière dont le gouvernement gère les ressources publiques».
Techniquement, pour pouvoir adhérer au PGO, il faut répondre à certains critères. Parmi eux, le droit d'accès à l'information (DAI). Sur ce point, les avis sont unanimes. «Il faudra accélérer le processus d'adoption du projet de loi sur le DAI et surtout veiller à son strict respect», a dit Carlos Conde, chef du PGO dans la région Mena. Il estime que le droit d'accès à l'information est «la clé de transparence et de la bonne gouvernance». En tout cas, la prochaine étape devra être «la publication automatique, et ce, dans un format numérique, de toutes les données gouvernementales».
En outre, la transition vers un modèle de gouvernement ouvert exige l'élaboration d'un plan d'action national. «La réussite de cette démarche ne peut avoir lieu que si un programme national est mis en place», a conclu Guerrouj. D'ailleurs, un comité de pilotage pour la mise en œuvre du PGO a été désigné par le ministère de la Fonction publique. Il devra élaborer un rapport général qu'il soumettra par la suite à l'OCDE, en guise d'intention d'adhérer à ce Partenariat.
La Jordanie en éclaireur
Le PGO a été lancé par les Etats-Unis et le Brésil, lors de la 66e assemblée générale des Nations-Unies en septembre 2011. Il regroupe, à ce jour, 57 pays dont un seul de la région Mena: la Jordanie. Pour y adhérer, il faut accepter les quatre objectifs communs à ce programme. Il s'agit notamment d'améliorer les services publics, de renforcer l'intégrité publique, de responsabiliser les entreprises et de mieux gérer les ressources publiques.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.