Maroc Telecom : Belle progression du chiffre d'affaires, au Maroc comme à l'étranger    Ouverture à Meknès des 10èmes assises de l'agriculture    98 MQx, la campagne céréalière 2018 sauvée de justesse    Lancement d'une nouvelle génération de carte nationale d'identité électronique    Le Club Afrique Développement et la SIB à l'heure des « Fintech »    Vidéo : Chaimaa interprète une chanson de Daoudia dans The Voice !    Semaine de la langue espagnole au Royaume du Maroc    Des programmes pour répertorier le patrimoine hassani    L'Istiqlal nomme un président du conseil national et rejoint l'opposition    Festival arabe du théâtre «El Feddane» à Tétouan    SM le Roi nomme de nouveaux ambassadeurs    CAN de Beach Volley U19 : le Maroc termine 4e de la compétition    Un adolescent britannique condamné pour avoir piraté le compte d'un ex-chef de la CIA    Un Marocain arrêté pour financement du terrorisme        Point de vue : Le pouvoir magique d'une photo    5 000 bénéficiaires au Raid International de Solidarité    Fusillade à Bruxelles en 2016: Abdeslam condamné à 20 ans de prison    Evénements de Jerada : Des peines avec sursis à l'encontre de sept mis en cause    Abdelhaq Al Arabi : «La hausse des salaires deviendra insignifiante en cas de sa généralisation»    SIAM : 1 400 exposants de 70 pays    Prix des médicaments : Les députés reviennent à la charge    La Task Force de la FIFA a évalué le dossier du Maroc    Remise des prix de la 45ème édition du Trophée Hassan II de golf    Prison locale Ain Borja: Taoufik Bouachrine jouit de tous ses droits légaux    Casablanca : Un officier de police placé en garde à vue    Macron aux Etats-Unis pour une visite pleine d'incertitudes    Au moins 48 morts et 112 blessés dans un attentat suicide à Kaboul    Abdellatif Hammouchi, le Marocain le plus influent en Afrique    15 milliards DH investis à Marrakech-Safi    Vidéo – Polémique: Gad El Maleh raciste ?    À 34 ans, l'artiste et animatrice télé, Wiam Dahmani, n'est plus    Les Américains, hors-jeu !    Edito : Autocritique    Administration publique : Le Maroc partage son expérience avec le Burundi    La FIFA de retour aujourd'hui au Maroc    Entrepreneuriat féminin : La BCP finance des PME ivoiriennes    Mohamed Salah élu joueur de l'année de Premier League    Triathlon :le Maroc conserve son titre grâce à Badr Siwane    Les fusillades dans les écoles américaines "en augmentation constante"    Turquie: Des élections avant l'heure...    USA: Une fillette de trois ans tire sur sa mère enceinte    «L'arsenal juridique et réglementaire de protection du patrimoine est caduc et désuet»    Le livre piraté, un tsunami qui inonde le marché!    Journées pédagogiques au profit des enseignants de français    Oujda : Un policier tente de se suicider en se tirant une balle    Santé: La grippe tue en masse en France    Destruction de plus de 6,4 t de Chira à Laâyoune    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Festival du Film à Tanger: Le PJD s'en mêle
Publié dans L'Economiste le 31 - 01 - 2013

Un festival avec comme bonus la polémique. C'est le cas de la 14e édition du Festival national du film, dont le lever de rideau est prévu pour le 1er février prochain, organisée par le Centre cinématographique marocain (CCM). Le festival qui s'est installé définitivement il y a quelques années dans la capitale du détroit a été la cible de critiques de la part de l'antenne locale du Parti de la justice et du développement. Ce dernier a exprimé sa désapprobation quant à la programmation du documentaire du cinéaste franco-marocain musulman d'origine berbère, Kamal Hachkar, «Tinghir-Jérusalem: Les échos du Mellah''. Une production qui raconte l'histoire de familles juives marocaines installées à Tinghir, parties dans les années 50 et 60 en Israël. Hachkar, installé en France en tant que professeur d'histoire, est revenu à Tinghir, son village natal, pour suivre les traces du départ de la communauté juive qui y vivait depuis des générations. Et de là, il part vers Jérusalem à la rencontre des survivants de cette communauté. La direction locale du PJD est allée jusqu'à publier un communiqué de protestation contre la projection prévue du documentaire. Le parti d'Abdelilah Benkirane considère cette projection comme une «offense» envers les sentiments pro-palestiniens de la population de la ville de Tanger et exige du CCM le retrait de ce documentaire de la liste des projections prévues lors de ce festival. Ce dernier se tiendra du 1er au 9 février, et au delà de la polémique, il est prévu que 21 longs métrages et 14 courts métrages entrent en lice dans le cadre de la compétition officielle. C'est le scénariste et réalisateur français Jacques Dorfmann qui présidera le jury dédié au long métrage. Ahmed Akhchichine, universitaire et ancien ministre, fera de même pour le jury court métrage.
La liste des longs métrages inclut notamment «Les chevaux de Dieu» de Nabil Ayouch et «Zéro» de Nourredine Lakhmari.
Elle inclut de même les derniers films d'Anouar Mouatassim, Ahmed Baidou, Brahim Fritah, Farida Belyazid.
Cette édition sera aussi l'occasion de rendre un hommage à des figures du cinéma marocain telles que l'actrice Aïcha Mahmah, Mohamed Benbrahim et Abdellah Lamrani.
Projection à l'ESJC
Au tout début du mois de janvier, l'Ecole supérieure de journalisme et de communication (Esjc) à Casablanca avait reçu Kamal Hachkar, pour la projection de son film documentaire. «On est plus riche quand on assume la pluralité de nos identités», soulignait alors le cinéaste. La conférence-débat qu'il a animée a permis aux étudiants de l'école du groupe Eco-Médias de découvrir le film sur le voyage de l'Atlas marocain jusqu'en Israël, qui est sorti en salle de cinéma il y a un an et a été diffusé à la télévision marocaine en avril 2012. Il est aujourd'hui accessible sur le site web de 2M, Youtube (54 minutes), et à la Fnac en version complète (86 minutes). Malgré les critiques qu'a suscitées son documentaire, soutenant qu'il faisait l'apologie du sionisme et encouragerait la normalisation avec l'ennemi «Israël», Hachkar considère que sa réalisation est «une bonne réflexion sur l'exil, un cri contre l'amnésie et un vaccin contre le discours obscurantiste».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.