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France/Gouvernement: Emmanuel Macron en pleines tractations
Publié dans L'Economiste le 04 - 12 - 2017

Emmanuel Macron a reçu un ralliement de poids en la personne de l'ex-Premier ministre socialiste Manuel Valls. «Le parti socialiste est mort, il est derrière nous», a indiqué celui qui est issu de la droite du PS et qui avait soutenu Macron face au candidat investi par son parti. «Je serai candidat de la majorité présidentielle», a ajouté Valls, tout en assurant qu'il restait un «socialiste» et «un homme de gauche».
Au lendemain de son élection, le président français a poursuivi ses consultations pour constituer son gouvernement et préparer les élections législatives prévues en juin. Le jeune président centriste et pro-européen sait qu'il «doit rassembler des personnalités issues de la droite et de la gauche modérées s'il veut parvenir à constituer une majorité parlementaire et appliquer ses réformes».
Eliminés au 1er tour de la présidentielle, la droite (parti Les Républicains) et le Parti socialiste attendent leur revanche aux législatives. Les deux formations ont tenu une réunion hier mardi pour définir leur stratégie face au nouveau président. Elles doivent aussi resserrer les rangs alors que plusieurs de leurs membres semblent tentés de rejoindre le camp présidentiel. Aux extrêmes, le Front national de Marine Le Pen (qui a recueilli près de 34% des voix dimanche) et la gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon (19,5% des suffrages au premier tour) espèrent eux aussi concrétiser leur poussée dans les urnes.
Face à ces multiples adversaires, le mouvement centriste qui a porté Emmanuel Macron à l'Elysée s'est mis en ordre de bataille. Rebaptisé «La République en marche», ce mouvement annoncera jeudi prochain les noms de ses 577 candidats aux législatives. Les derniers arbitrages s'annoncent délicats entre promesse de renouvellement (50% des candidats doivent venir de la société civile) et souci d'efficacité.
Autre priorité du nouveau président: «Le choix d'un Premier ministre capable d'incarner le rassemblement du pays». Emmanuel Macron annoncera sa décision après la passation de pouvoirs avec son prédécesseur François Hollande, qui se tiendra dimanche au palais de l'Elysée.
Félicité par de très nombreux dirigeants européens, le nouveau chef de l'Etat français a déjà reçu un avertissement de la Commission européenne. Celle-ci réclame le respect des engagements de la France en matière de réduction du déficit budgétaire.
Politique étrangère
«Fondamentalement, la politique étrangère d'Emmanuel Macron n'est pas encore formalisée. La priorité à ce niveau reste l'agenda européen, comme il l'a réaffirmé encore récemment, afin de faire aboutir le projet de budget commun aux pays membres de la zone euro», a confié à L'Economiste Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique de Saxo Bank. «Etant donné la difficulté des négociations dans ce domaine, il est probable qu'il néglige les autres grandes questions de politique étrangère. Et notamment le partenariat avec les pays du sud de la Méditerranée qui doit absolument être renforcé, en particulier dans l'optique de gérer la crise des migrants qui reste une préoccupation majeure du Quai d'Orsay», ajoute-t-il. Dans l'absolu, deux sujets au cours des cinq prochaines années devraient modeler les relations: «Les questions économiques mais aussi le suivi de la COP21/22».


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