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«Gilets jaunes»: La Belgique touchée aussi?
Publié dans L'Economiste le 15 - 02 - 2019

Espace aérien fermé, transports perturbés, piquets de grève dans tout le pays… La Belgique a vécu au ralenti, mercredi 13 février 2019, en raison d'une grève générale. L'aéroport de Charleroi (sud) est resté exceptionnellement fermé et au total plus de 400 vols ont dû être annulés, selon l'organisation Airlines for Europe.
Au cœur de la contestation, «une proposition de revalorisation des salaires du privé jugée insuffisante et inacceptable par les syndicats, qui ont suspendu les négociations avec le patronat». Ils réclament aussi une hausse des allocations et pensions, ainsi que de meilleures conditions de fin de carrière.
Le Premier ministre, le libéral francophone Charles Michel, «a appelé à une reprise du dialogue tout en regrettant le mouvement de grève». La Belgique est au bord d'une crise gouvernementale depuis quelques mois déjà (cf. notre édition N° 5419 du 25/12/2018).
Le roi Philippe avait chargé l'équipe sortante, conduite par Charles Michel, de gérer les affaires courantes d'ici aux élections de mai. Il a également écarté la perspective d'élections anticipées et a invité le Parlement et le gouvernement à collaborer sur des sujets importants (budget, environnement…).
«Alors qu'elle vient d'entrer dans une année électorale, la crise politique qui a secoué la Belgique en décembre 2018 devrait déboucher sur une longue période d'incertitudes», indique Coface dans son appréciation du risque (Février 2019). Les élections législatives fédérales devraient se tenir le 26 mai en même temps que les élections régionales et communautaires (élections des représentants des parlements régionaux et communautaires) et européennes.
«Alors que les partisans du confédéralisme commencent à faire entendre leur voix, il est fort probable que les élections fédérales débouchent sur un Parlement fragmenté à l'image des dissensions qui minent le pays», ajoute Coface. Les élections communales et provinciales qui faisaient office de test montrent que deux tendances déjà perceptibles se confirment.
D'une part, «la fracture entre Flamands et Wallons s'accentue, d'autre part, les grands partis politiques s'affaiblissent au profit de courants plus radicaux. Ainsi, en Wallonie, le parti socialiste n'a pas pu limiter la percée du Parti du travail de Belgique (PTB), une formation de la gauche radicale, et, en Flandre, le (N-VA) a enregistré un léger recul dans les villes où l'extrême droite progresse…».
Stagnation de la croissance
A l'instar des autres pays de la zone euro, la croissance belge devrait continuer de stagner en 2019 (1,3%, selon les prévisions de Coface). D'après ses principaux indicateurs économiques, la demande intérieure restera son principal moteur. L'environnement européen moins favorable et la baisse de la confiance des entreprises devraient conduire à une modération de l'investissement privé. Dans le même temps, la hausse de l'investissement public observée à la suite des élections communales de 2018 ne serait que temporaire et ne devrait être que faiblement relayée par les mesures du Pacte d'investissement. Suite à la chute du gouvernement en décembre 2018, une partie des investissements annoncés par le Premier ministre Charles Michel devrait être annulée. En effet, le gouvernement d'affaires courantes ne pourra traiter que les dossiers validés par l'ancienne coalition tels que la finalisation du RER… Aussi, il faudrait s'attendre à ce que les réformes prévues dans le cadre du budget 2019 soient freinées…
F. Z. T.


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