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Tourisme: Le Marrakech du Rire fait grimper le baromètre
Publié dans L'Economiste le 19 - 06 - 2019

Pour la soirée de gala, Jamel et ses amis ont enchanté les spectateurs: Ci-dessus, Jamel avec Bigflo & Oli, rappeurs français (Ph. Marrakech du rire)
A un moment où les destinations touristiques mènent une course acharnée pour un positionnement de distinction, les retombées médiatiques que fédère le Marrakech du Rire (MDR) sont importantes. En chiffres, le festival accueille chaque année quelque 80.000 festivaliers et est retransmis par les télévisions françaises et marocaines, totalisant 70 millions de téléspectateurs.
L'impact existe aussi pour les hôtels puisque le festival génère plusieurs centaines de nuitées et des trajets en avion grâce aux artistes et aux spectateurs marocains qui se déplacent pour l'occasion. Cette 9e édition, qui a plié bagage après une semaine de fous rires et un gala orchestré par Jamel Debbouze, a tenu ses promesses.
Ce rendez-vous d'humour, partagé par les deux rives de la Méditerranée, a offert aux différents publics des spectacles collectifs des plus hilarants. Et c'est par la scène arabophone que le festival a ouvert le bal. La troupe de Taliss, Humouraji, a assuré le gala d'ouverture au palais Badii, remplaçant Eko et ses amis. Le groupe Humouraji réunit un panel d'artistes comédiens confirmés comme Rachid Rafik, Hamza Filali, Yassar ou encore Kamar Saadaoui et de jeunes talents.
Autre gala qui a marqué le festival, celui de la scène africaine installée depuis 3 ans maintenant. Cette année, Amoutati en maître de cérémonie était entouré de Michel Gohou, Digbeu, les Nyotas... Il y a eu aussi des spectacles solos assurés tout au long du festival par Marion Mezadorian, Jalil Tijani ou encore Malik Bentalha. Cet habitué du festival du rire à Marrakech a accompagné le festival depuis ses débuts. Il s'est produit pour la première fois en 2011, puis en 2013, 2014 et 2018.
Pour la neuvième édition de ce festival, il a été le premier artiste solo à avoir été programmé au palais Badii. Le dernier artiste en solo était Booder avec son one-man-show «Booder is back», un spectacle vivant qui bouge tous les soirs où l'improvisation à la part belle.
Sans oublier la masterclass du rire, orchestrée par Oscar Sisto, qui contribue à l'éclosion de la scène humoristique marocaine. L'édition 2019 se voulait dédiée aux jeunes talents car le festival ne pourra évoluer qu'à travers ces jeunes humoristes du Maroc et d'Afrique, insiste Jamel.
Et pour plus de spectacles, le festival a programmé cette année deux films Toys Story 4 où Jamel donne la voix à Ducky et «Jusqu'ici tout va bien» de Mohamed Hamidi. Si, faute de moyens, la parade et le charity football game ne sont plus au programme, Jamel promet pour bientôt un carnaval. Quant au gala de clôture, le succès était tel que les artistes y ont joué deux fois, et toujours à guichets fermés.
En effet, les places se sont vendues plusieurs mois à l'avance. Sur scène et aux côtés de Jamel, ses invités, des humoristes internationaux comme Florence Foresti, Ary Abittan, ou encore Waly Dia. Des amis du MDR qui ont toujours soutenu le festival en participant au gala de clôture.
Ce furent de très belles rencontres qui, pour l'occasion, ont réussi à offrir une belle promotion à Marrakech sur les chaînes de télévision. Et cerise sur le gâteau, les organisateurs ont enfin réussi à trouver l'équilibre financier tant attendu. «Même si le festival coûte très cher à fabriquer», conclut Jamel.
Badra BERISSOULE


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