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Des accords de libre-échange qui piétinent
Publié dans L'Economiste le 04 - 12 - 2007


· Entre pays du Golfe et Européens, les obstacles
persistent
· L'Afrique de l'Ouest rejette les accords de partenariat économique
LE Conseil de coopération du Golfe (CCG) et l'Union européenne (UE) n'ont pas réussi à aplanir les derniers obstacles à la conclusion d'un accord de libre-échange en discussion depuis près de 20 ans.
Le ministre qatari des Finances, Youssef Hussein Kamal, a fait cette annonce après une réunion entre les négociateurs du CCG et le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson. Il est en marge d'une rencontre ministérielle préparatoire au sommet annuel du groupe du Golfe, prévu lundi et mardi dans la capitale qatarie.
La conclusion de l'accord CCG-UE, en négociation depuis 1988, est périodiquement annoncée comme imminente depuis de longues années. Mais le projet marque toujours le pas.
Des progrès préliminaires en vue de cet accord avaient été accomplis en 1999 grâce à une décision des monarchies du CCG d'abolir les barrières douanières au sein de leur groupe.
En 2003, ces monarchies ont lancé la mise en place d'une union douanière, dont la période transitoire a été prolongée de 2005 à 2007. Elles ont également décidé la création d'une union monétaire et d'une monnaie commune à l'horizon 2010, une perspective aujourd'hui compromise en raison de la faiblesse du dollar et de la forte inflation.
En 2006, les échanges UE-CCG se sont élevés à plus de 110 milliards de dollars (75 milliards d'euros).
L'UE a ainsi chiffré à 47,4 milliards d'euros ses exportations vers le CCG, qui constitue son 5e client, alors que les pays du CCG ont exporté vers l'UE pour 35,2 milliards d'euros de marchandises, notamment du brut, des produits pétrochimiques et de l'aluminium, selon des statistiques européennes.
Toujours dans le même registre, le président sénégalais, Abdoulaye Wade, a affirmé dimanche à Dakar que son pays «ne signera pas» les accords commerciaux proposés par l'Union européenne (UE) aux Etats du bloc Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP). Un accord qui est dénoncé par l'Afrique de l'Ouest.
Le président sénégalais a dénoncé les accords de partenariat économique (APE), que l'UE propose aux pays ACP en remplacement de l'actuel régime commercial préférentiel accordé par les Européens à leurs anciennes colonies.
Début novembre, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) avait annoncé qu'elle n'était pas prête à conclure les APE «en l'état actuel des choses».
Face à ce refus, «la stratégie de l'UE, c'est d'aller vers les pays qui composent la Cédéao pour les amener à signer des accords séparés. Une stratégie rejetée par Dakar dans une tribune publiée le 16 novembre par le quotidien français Le Monde. Le président Wade avait déclaré que les APE n'étaient «pas acceptables». Les rejeter «est une question de survie pour nos économies, déjà éprouvées par les subventions agricoles pratiquées par les pays industrialisés», avait-il écrit. «Entre 2008 et 2015, les pertes de recettes fiscales du Sénégal, si notre pays adopte ce système, passeraient de près de 58 à 175,5 millions d'euros, avait-il indiqué.


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