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Nouveau protocole sanitaire pour entrer au Maroc : qu'en pensent les opérateurs ?
Publié dans Les ECO le 20 - 05 - 2022

Suite à l'allègement du protocole sanitaire des voyages internationaux, Les Inspirations ECO dresse un tour d'horizon des réactions de responsables de fédérations et associations professionnelles tout en s'interrogeant sur le devenir de nos masques faciaux. Sont-ils encore obligatoires ou pas ?
Bien qu'étant tardive, la mise à jour du protocole sanitaire des voyages internationaux, dans le sens de l'allègement des restrictions, est une décision salvatrice. Elle a été accueillie avec beaucoup de satisfaction par les opérateurs du secteur touristique.
Nidal Lahlou,
vice-président de la Fédération nationale de l'industrie hôtelière (FNIH) :
«Pour relever le challenge de la relance, nous souhaitons un peu plus de pragmatisme et de réactivité !». «Depuis le début de la crise sanitaire, les opérateurs touristiques ont été affectés par les restrictions de mobilité tout en positionnant la santé publique au premier rang des priorités. À chaque fois que la situation sanitaire s'améliorait, ils sont montés au créneau pour appeler à l'allègement de ces restrictions.
cDepuis la réouverture du ciel marocain, et avec la progression de la campagne vaccinale et l'amélioration de la situation, nous avons réclamé la levée du test PCR 48 H avant l'accès du territoire. Aucune destination concurrente ne l'imposait et vu son coût et les difficultés logistiques qu'il imposait, le test PCR a certainement privé le Maroc d'un nombre conséquent d'arrivées. À l'approche de la saison estivale et le début de l'opération Marhaba, l'inquiétude grandissait parmi les opérateurs. C'est une décision tardive mais salvatrice. Elle a été accueillie avec beaucoup de satisfaction.
En conclusion, les prérequis à la relance se mettent en place progressivement et chaque avancée est une victoire. Mais le véritable challenge est la relance, et elle reste à venir. Pour le relever, nous souhaitons un peu plus de pragmatisme et de réactivité».
Mounir Chami,
président de la Commission de veille stratégique de la Fédération des loueurs d'automobiles sans chauffeur au Maroc :
«Les voyageurs qui souhaitent réserver en juin, juillet ou août, ne trouveront pas facilement de la disponibilité !». Idem pour les loueurs de voitures sans chauffeurs.
Contacté par Les Inspirations Eco, Mounir Chami, président de la Commission de veille stratégique de la Fédération des loueurs d'automobiles sans chauffeur au Maroc, ne cache pas son optimisme suite à la décision du ministère de la Santé et de la protection sociale d'exiger soit la présentation d'un passeport vaccinal valide contre le SARS-Cov-2, soit le résultat d'un test PCR négatif ne dépassant pas 72 heures, aux différents points d'entrée au Maroc, et pas les deux documents en même temps.
«Nous sommes très heureux d'avoir entendu cette nouvelle. Cette décision va surtout relancer le secteur du tourisme qui a été gravement impacté par la pandémie durant les deux dernières années. Elle va soutenir notre secteur et restaurer notre relationnel avec nos clients».
aEt d'ajouter : «les conditions d'accès des voyageurs faisaient perdre plus de 50% de la production mais je vous rassure : après avoir pris connaissance de cette nouvelle, les voyageurs qui souhaitent réserver à partir de la fin du mois de mai, pour un voyage prévu en juin, juillet ou août, ne trouveront pas facilement de la disponibilité. Que ce soit pour l'hébergement, le vol, le transport touristique, ou encore la location de voiture sans chauffeur».
Khalid Benazzouz, ex-président de la Fédération nationale des agences de voyage du Maroc (FNAVM) et actuel président de l'Association régionale des agences de voyage de Casablanca-Settat (ARAVCS) :
«Les gens vont être encouragés à voyager : les MRE, les touristes étrangers et même les non vaccinés». Du côté des agences de voyage, on est optimiste pour ce qui est des perspectives. Contacté par Les Inspirations Eco, Khalid Benazzouz, président de l'Association régionale des agences de voyage de Casablanca-Settat (ARAVCS), croit à la relance du secteur, «mais au fur et à mesure.
D'abord, il faut que les gens réalisent que les conditions d'accès au territoire marocain sont allégées, que c'est «ouvert» au Maroc, et que les activités vont redémarrer. Ils seront ainsi encouragés à voyager, que ce soit les MRE ou les touristes étrangers. Même les non vaccinés pourront venir avec un test PCR, ce qui est une bonne chose.
C'est encourageant et ça annonce en perspective une belle relance. Nous sommes optimistes et espérons que tout se passera bien». Personne n'ignore que le Covid a fortement affecté l'activité des agences de voyage. Plusieurs d'entre elles ont mis la clé sous le paillasson, tellement la crise a été rude. «On a passé de mauvais moments, et on essaye quand même de relancer nos activités. Petit à petit, ça va aller», réagit Khalid Benazzouz.
Où sont passés nos masques ? Sont-ils obligatoires ou pas ?
Le constat que l'on peut faire sur le terrain, c'est que les masques sont tombés ! Que ce soit dans les rues, dans les transports en commun, l'avion... les Marocains ne les portent pratiquement plus, dans leur grande majorité. Et ce, même si le Covid continue de sévir, à moindre échelle.
Face à ce constat, le Pr. Moulay Mustapha Ennaji, virologue et directeur du laboratoire de virologie à l'Université Hassan II de Casablanca, explique aux Inspirations ECO que «le port du masque est recommandé pour la prévention, notamment pour limiter la contamination et la propagation du virus. Vu que le virus est encore là, les personnes qui portent le masque ont plus de chance de l'éviter.
Alors, on ne peut pas dire aux gens de ne plus en porter sachant que le virus circule. Certains pays ont officiellement levé l'obligation du port de masque parce qu'il y a d'autres intérêts en jeu. Mais il faut faire une différence entre une obligation de port du masque, c'est-à-dire régie par une loi, et la préconisation de ce port comme mesure barrière. Au Maroc, on ne parle pas d'obligation. Mais chaque personne a la responsabilité morale de se protéger et de protéger les autres».
En Europe, dans une récente sortie, l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), ont annoncé la levée, depuis le lundi 16 mai, de leur recommandation du port obligatoire du masque facial dans les aéroports et à bord des avions, et ce, en raison des derniers développements de la pandémie, en particulier des niveaux de vaccination et d'immunité naturellement acquise, ainsi que de la levée des restrictions sanitaires dans un nombre croissant de pays européens.
Toutefois, précisent-ils, les règles relatives aux masques continueront de varier, au-delà du 16 mai, selon les compagnies aériennes.
Modeste Kouamé / Les Inspirations ECO


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