Lancement des préparatifs de la session extraordinaire    Le CDH interpellé sur la responsabilité de l'Algérie    Elections 2021: la participation électorale cheval de bataille pour les partis    L'Iran accusé d'avoir attaqué un navire israélien en mer d'Oman    Le Maroc contribue à l'effort mondial    Chelsea: Ziyech sera-t-il titulaire contre Liverpool ?    CAN U17 / Arbitrage : Quatre arbitres marocains, deux femmes et deux hommes    Covid-19 en France: coup d'accélérateur à la campagne de vaccination    Jack Lang s'exprime sur l'enseignement de l'arabe en France (Entretien)    Les Morisques et la langue aljamia    Un danger permanent à Casablanca    Salafin : recul de 13% du PNB en 2020    Conseil de gouvernement : la légalisation du cannabis médical encore au menu    « Booker » 2021 : Youssef Fadel et Abdelmajid Sebbata sur la longue liste    Sofia Alaoui : symbole d'une irrésistible ascension du cinéma marocain    Ennahda, ou la tentation anti-marocaine    Sociétés cotées : les secteurs de l'automobile et des télécoms enregistrent une appréciation relative de leurs revenus    10.000 hectares d'arganier à planter à l'horizon 2022    Salah, Mané, Ziyech et Hakimi stars des réseaux sociaux    Villareal ne lâche pas Amine Harit    Master 1000 de Miami: Roger Federer déclare forfait    L'agriculture marocaine se remet du choc de la sécheresse    De fortes averses orageuses attendues mardi et mercredi    Tamallalt : Un aide-chauffeur d'autocar détourne une voyageuse mineure et la viole    Berrechid : Arrestation du meurtrier d'une collégienne de 14 ans    Des bus "made in Morocco" bientôt déployés en Afrique    La CGEM veut promouvoir la R&D, l'entrepreneuriat et la formation    Driouech et El Homrani, Catalans et Marocains    Collectivités Territoriales: Avec la nouvelle loi, la représentation féminine dépassera 25%    La star Youssef Chaabane s'en va    Hatim Ammor offre sa notoriété à Oppo    Relations franco-algériennes : Tebboune accuse de puissants lobbys de perturber les relations entre les deux pays    Région de Casablanca: 270 MDH pour améliorer les infrastructures    Visa For Music 2021 : L'appel à candidatures est lancé !    Maroc: les mesures restrictives seront-elles renforcées pendant Ramadan ?    Une ONG alerte sur l'ampleur de la répression en Algérie    El Kelâa des Sraghna : la foudre fait deux morts et six blessés    Prolongement du couvre-feu: les propriétaires des cafés en colère    Intempéries à Tétouan : la ville sous l'eau [Vidéo]    Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy condamné à trois de prison dont un an ferme    Edito : Régions centralisées    Le premier ambassadeur émirati en Israël est entré en fonction    Demi-finale de la CAN U20 / Ghana-Gambie (1-0) : Un autre regret pour nos Juniors !    Demi-finale de la CAN U20 / Tunisie-Ouganda (1-4) : Les Tunisiens n'étaient pas si forts que ça !    Ouverture mardi d'une session extraordinaire de la Chambre des représentants    Une toile de Winston Churchill représentant la mosquée Koutoubia présentée aux enchères à Londres    Le Maroc annonce sa contribution financière au Plan d'intervention humanitaire au Yémen    Troisième grand parti politique aux Etats-Unis? Trump met les choses au clair    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





NejMaroc, la revue qui aide les universitaires marocains à comprendre le monde
Publié dans Libération le 24 - 09 - 2019

Si l'océan Atlantique et un peu plus de 15 heures d'avion séparent le Maroc du Mexique, il existe plusieurs éléments qui unissent ces deux pays. Tout d'abord, ils partagent un patrimoine culturel et historique commun symbolisé par l'héritage de la civilisation andalouse. Un héritage dont les traces sont toujours visibles dans plusieurs domaines parmi lesquels l'architecture avec l'art Mudéjar et la culture. Ensuite, et si on met de côté un goût culinaire immodéré pour les plats épicés, le Mexique accueille depuis les années 60 bon nombre d'expatriés marocains. Principalement venus d'Espagne où ils étaient mariés à des Mexicaines, ou attirés par la beauté du pays à travers les Jeux olympiques de 1968 et les Coupes du monde de football de 1970 et 1986 auxquelles le Maroc a participé.
En septembre 2017, Mohamed Badine El Yattioui a été à l'origine d'un énième point en commun. Cet enseignant-chercheur du Département des relations internationales et des sciences politiques à l'Université des Amériques de Puebla, (UDLAP), a décidé de bâtir un pont de connaissance entre son pays d'origine, le Maroc, et son pays d'accueil, le Mexique. Une volonté qui a trouvé son prolongement dans la création de NejMaroc, un centre marocain de recherche sur la globalisation. «Le think thank se donne pour objectif, avec un groupe de jeunes chercheurs, d'offrir une meilleure compréhension du monde au public marocain, en général, et aux chercheurs et étudiants en particulier, grâce à une revue semestrielle», explique Mohamed Badine El Yattioui.
Publiée en français, en anglais ou en espagnol, la revue universitaire «NejMaroc» s'appuie sur les contributions de plusieurs chercheurs nationaux et internationaux. Forte d'une crédibilité et d'une légitimité encore plus renforcées par l'ISSN (International Standard Serial Number) marocain de la bibliothèque nationale de Rabat, favorisant par la même occasion l'accélération et l'insertion de la revue dans le champ universitaire international, la revue ambitionne donc de donner plus de perspectives internationales au public marocain. Mais pas que. Si l'on en croit Mohamed Badine El Yattioui, qui est aussi membre du système national de recherche mexicain (SNI), il existe aussi la possibilité «d'améliorer les connaissances du public latino-américain au sujet de la politique et de la société marocaines». Justement, pour le think thank, valoriser l'image du Maroc à l'extérieur, et promouvoir le thème et la problématique des relations internationales à l'intérieur du Royaume sont des aspects tout aussi importants.
Ainsi mû par la volonté de devenir une plateforme majeure de réflexion au Maroc et au continent africain, ledit think thank entend bien participer in fine «au développement de la culture démocratique et à l'ouverture du pays à la globalisation, en menant des réflexions de fond depuis l´autre partie de l´Atlantique», indique-t-il sur sa page Facebook. Ce qui constitue une manière d'aider encore plus le Maroc dans sa quête de globalisation, car rappelons le, cet américanisme (globalization), apparu pour la première fois dans les années 80, consiste dans le sens premier du terme à rendre "global" ce qui était "local". Autrement dit, élargir le rayonnement d'un concept à la totalité d'un groupe. Remplacez Maroc par concept, et groupe par Mexique, et vous obtiendrez l'essence de NejMaroc.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.