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Examen du PLFR en commission à la Chambre des représentants
Publié dans Libération le 11 - 07 - 2020

La commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants a entamé jeudi l'examen du projet de loi de Finances rectificative.
A cette occasion, le président du Groupe socialiste, Chokrane Amam, a indiqué que le débat sur ce projet de loi représente une étape historique qui nécessite de tirer les leçons de la conjoncture actuelle aux niveaux politique, économique et social. Une telle situation devra favoriser le changement de l'ordre des priorités et revoir le rôle protecteur de l'Etat, a-t-il dit, notant que les défis de la pandémie n'ont pas été seulement d'ordre économique et social, mais celle-ci a servi de véritable test en matière de respect de la loi et de capacité d'innovation et de recherche de solutions.
Pour sa part, le président du Groupe du Parti justice et développement (PJD), Mustapha Ibrahimi, a souligné que si les lois rectificatives ont pour objet d'adapter les prévisions initiales aux changements de la conjoncture économique et politique, suite à des évolutions imprévisibles, le contexte dans lequel intervient cette rectification est exceptionnel à tous égards, puisqu'elle fait suite à la propagation de la pandémie du coronavirus (Covid-19) qui a eu des impacts et des répercussions sur l'économie et sur le domaine social.
"Aujourd'hui nous examinons le projet de loi de Finances rectificative avec un sens de patriotisme et de consensus, puisque le gouvernement est ouvert pour recueillir les opinions et les propositions concernant la relance de l'économie nationale afin de trouver des solutions à même de dépasser les répercussions de cette crise sanitaire", a-t-il poursuivi.
De son côté, le député Adil El Bitar du Groupe Authenticité et modernité, a souligné que l'application de la loi de Finances rectificative doit être effective aujourd'hui, en se basant sur le soutien de la consommation et de l'investissement en tant que composantes essentielles de la demande intérieure, en particulier l'investissement des entreprises publiques pour sortir de la crise économique.
Il a, à cet égard, salué l'adoption de politiques publiques et économiques conjoncturelles, notamment une politique élargie basée sur les dépenses et la création des revenus et une politique monétaire de compensation.
Le président du Groupe Rassemblement constitutionnel, Taoufik Kamil, a, pour sa part, indiqué que le projet de loi, qui "se veut plus qu'une correction de la situation financière pendant une phase historique exceptionnelle, constitue un réel catalyseur pour accompagner la relance économique globale dans une conjoncture dominée par l'incertitude et une pandémie, compte tenu du contexte général dans lequel intervient cette loi, marqué par les répercussions socioéconomiques du coronavirus".
Le président du Groupe istiqlalien de l'Unité et de l'égalitarisme, Noureddine Mediane, a estimé que le projet de loi de Finances rectificative devait constituer un prélude pour la révision des choix, des priorités et des stratégies qui reposent sur un modèle de développement libéral.
"Il devait également constituer une occasion idoine pour édifier le Maroc de l'après Covid-19, un Maroc de la justice sociale, de l'équilibre territorial dans le cadre d'une politique de développement qui met le citoyen au coeur des préoccupations", a-t-il ajouté.
Pour le chef du Groupe du Mouvement populaire (MP) Mohamed Moubdii, la crise sanitaire devrait favoriser l'adoption de mesures incitatives en faveur du produit marocain, soulignant que la loi de Finances rectificative devra prévoir des initiatives plus fortes sur les plans économique et social.
Il a, à cet égard, plaidé pour des mesures incitatives en direction des sociétés productives pour les encourager à préserver les postes d'emploi, plus particulièrement les commerçants et les secteurs qui captent le plus d'employés.
La présidente du Groupement parlementaire du Parti du progrès et du socialisme, Aicha Lablak, a de son côté souligné que la loi de Finances rectificative est "modeste et n'apporte aucune nouveauté", estimant qu'elle se limite aux mesures prises dans le cadre du Comité de veille économique.


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