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Le président du Haut conseil d'Etat libyen reçu par le chef de la diplomatie marocaine
Publié dans Libération le 29 - 07 - 2020

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, a réaffirmé, lundi à Rabat, la conviction permanente du Maroc que "la solution de la crise en Libye ne peut être que libyenne et pour les Libyens".
Le Maroc est convaincu que si on laisse les Libyens gérer leurs affaires sans ingérences, ils seront capables d'élaborer les solutions adéquates, au moins pour résoudre la crise institutionnelle qui a généré d'autres crises, a dit M. Bourita à l'issue d'un entretien avec le président du Haut conseil d'Etat libyen, Khaled Al Mechri, rappelant la position constante du Royaume qui n'a pas pensé et ne pensera jamais de proposer des solutions aux Libyens.
La solution politique aujourd'hui est à la portée, a relevé M. Bourita, soulignant que si on laisse aux Libyens la possibilité, ils seront capables d'aller vers une étape transitoire rapide et vers des institutions légitimes choisies par les Libyens eux-mêmes et la Libye choisira son avenir.
Après avoir indiqué que l'ambition du Maroc est de "trouver aux Libyens un cadre de dialogue et d'expression de leurs problèmes, différences et contradictions afin de parvenir à des solutions", il a affirmé que le Royaume demeurera toujours favorable à toutes les initiatives libyennes et restera ouvert "pour créer un espace et un esprit constructif au dialogue pour les Libyens afin de mettre à jour le cadre institutionnel dans de nombreux aspects devenus dépassés".
M. Bourita a estimé à cet effet que la présence au Maroc du président du Haut conseil d'Etat libyen, Khaled Al Mechri, et du président de la Chambre des représentants libyenne, Aguila Saleh, est un "signal fort pour aller vers ce qui est meilleur et plus influent sur la voie libyenne, car ces deux institutions ont une légitimé, des moyens, des idées et des personnes qui leur permettent de s'entendre sur une solution en Libye basée sur l'accord politique tout en l'actualisant et en tenant compte des récentes initiatives libyennes".
Faisant part de son optimisme "si les deux institutions (le Haut conseil d'Etat et le Parlement) travaillent dans le même sens", M. Bourita a souligné qu'"elles seront capables de trouver des solutions appropriées aux problèmes institutionnels liés aux institutions souveraines et de les résoudre dans les meilleurs délais".
S'exprimant lors d'un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Khaled Al Mechri a souligné que les initiatives pour une solution en Libye doivent émaner des Libyens, notant qu'il a présenté, il y a environ un an, une initiative dans ce sens qui nécessite toutefois des amendements.
De même, il a affirmé que le président de la Chambre des représentants, Aguila Saleh a présenté une initiative, estimant que "par principe, la proposition d'initiatives politiques est un point positif qu'il faut encourager et que toute initiative comporte des aspects positifs et négatifs".
M. Al Mechri a également fait part de sa conviction quant au fait que les initiatives qui proviennent de la Libye sont celles susceptibles de constituer une base à partir de laquelle il est possible de développer un accord politique, soulignant l'importance d'interagir de manière positive avec les initiatives politiques libyennes, tout en essayant de les combiner en vue de parvenir à un cadre".
Dans ce sens, a ajouté le responsable libyen, les concertations se poursuivent en Libye, essentiellement avec les institutions souveraines et la Chambre des représentants, notant qu'une partie du problème en Libye consiste dans les postes régaliens, "raison pour laquelle nous nous attelons à trouver des mécanismes opérationnels pour apporter des changements à ces postes".
"Nous croyons que la période transitoire en Libye doit prendre fin au plus vite pour que nous puissions nous diriger vers des élections législatives et parlementaires conformément à une base constitutionnelle qui fera l'objet d'un accord".
Il a appelé, à ce propos, à la réunion de la Chambre des représentants de manière adéquate, afin que les mécanismes de travail soient corrects, précis et clairs pour mettre un terme à cette étape.
Par ailleurs, il a fait savoir qu'agir en dehors de l'accord politique était la cause de toutes ces problématiques, "ce qui exige de nous tous de nous arrêter sur les points sensibles de cet accord politique".
Parmi les éléments qui interpellent dans ce cadre, il ya "la taille du Conseil présidentiel composé du président, de six représentants, de trois ministres d'Etat", a révélé le responsable, notant que "la taille de ce Conseil et l'absence d'un certain nombre de ses membres ont poussé le Haut Conseil et la Chambre des représentants à réfléchir à des mécanismes pour développer et amender l'accord politique".


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