BMCI organise une rencontre autour du thème « Men With Women, un engagement déterminant »    Meilleur joueur africain de l'année: Mehdi Benatia dans le top 10    Raphaël Glucksmann : En marche contre Macron    Un nouveau domaine où le Maroc veut asseoir son leadership en Afrique    Les raisons de l'abstention du Maroc de l'organisation de la CAN 2019    Nantes aura deux stades voisins    Atlantic Dialogues : La politique de Donald Trump pointée du doigt de toute part    Commerce : La Chine suspend les surtaxes douanières imposées aux voitures americaines    «Zhar W Chouk»: La troupe Massarat entame sa tournée dans plusieurs villes    COP24 : la clôture reportée pour décrocher un accord final    The day after    Les députés du PPS réaffirment la solidarité du Maroc avec le peuple palestinien    Coupes africaines : Le Wydad et le Raja entrent en piste    Botola Maroc Telecom : Une journée tronquée mais passionnante    L'exemple d'un hôpital qui émerge du lot!    Les députés PPS au Parlement    Benchekroun: faire face à la stagnation du marché immobilier par des programmes innovants    L'auteur présumé de la fusillade de Strasbourg neutralisé    Live-Atlantic Dialogues: L'avenir de l'OTAN débattu en présence de l'Envoyé US dans la région des Grands Lacs    RAM célèbre la livraison de son premier Boeing 787-9    La Cour des comptes soulève la non-réalisation des objectifs du programme d'urgence de l'Education nationale    La Princesse Lalla Hasnaa préside le Conseil d'administration de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement    BCP primée aux Financial Afrik Awards    SM le Roi reçoit Mohamed Benalilou au Palais Royal de Rabat et le nomme au poste de Médiateur    Concert de musique classique «Ambassade de Maestria musicale»    Abdelilah Chahidi: Les révélations intérieures du beau visage féminin    Mohamed Benalilou devient le nouveau Médiateur    Entreprises publiques : 3.500 marchés pour 13 milliards DH en 2017    Chambre des conseillers. Les travaux plombés par l'absentéisme    Atlantic Dialogues à Marrakech : Diversité des contributions et richesse des apports du document Atlantic Currents    Plagiat. Pharrell Williams et Robin Thicke condamnés    Aéroport Mohammed V : Près d'un kilo de coke dans l'intestin d'une passagère brésilienne    Les honoraires des notaires désormais plafonnés    Fès célèbre la journée nationale du détenu    S.M le Roi réitère le soutien du Maroc aux efforts d'Antonio Guterres et de son Envoyé personnel au Sahara    Des milliers de femmes birmanes vendues de force en mariage en Chine    News    Google Translate veut être plus juste envers le féminin    Cerveaux des enfants et smartphones, tablettes et autres jeux vidéo, ne font pas bon ménage    Divers    Lyon s'empare du dernier ticket des huitièmes de la Ligue des champions    Dembélé, du cossard au crack en sept minutes    Coupe de la CAF : Le HUSA sommé de franchir le cap de Génération Foot    Le Congrès colombien adopte une résolution soutenant l'intégrité territoriale du Maroc    Le septième Sommet de l'UMA a été programmé et reporté à quatre reprises    Signature d'une convention franco-marocaine dans le domaine archéologique    Essaouira à la rencontre de Manama, Charjah et Paris    "El Aloua", une pièce théâtrale qui ravive le patrimoine culturel de "l'Aïta"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le film marocain « Au pays des merveilles » consacré en Europe
Publié dans MarocHebdo le 19 - 09 - 2018


Jihane El Bahhar s'affirme
Le premier long métrage de la réalisatrice marocaine Jihane El Bahhar s'est vu décerner des prix en Italie et au Portugal.
Le film de Jihane El Bahhar Au pays des merveilles a remporté le prix du scénario lors de la 4ème édition du Festival The Gulf of Naples Independant Film Festival, en Italie. Ceux qui connaissent le talent et l'implication de la réalisatrice dans son travail n'ont certainement pas été surpris par une telle consécration.
La preuve, cet opus a également réussi à arracher aux membres du jury du festival Figueira Film Art, au Portugal, (du 27 août au 2 septembre 2018) deux prix; celui du scénario (coécrit avec son mari, Jamal El Khanoussi) et du meilleur acteur pour le comédien Aziz Dadas. Plutôt encourageant pour un premier long métrage. Une expérience que Jihane a trouvée stressante et excitante à la fois. «Ce n'est pas facile de tenir le rythme d'un long métrage, mais grâce à un bon scenario et à de très bons acteurs, le challenge peut être réussi», assure la réalisatrice. Pari donc réussi vus les prix récoltés.
Lesquels prix sont, aux yeux de la jeune femme, «une reconnaissance des efforts consentis par toute l'équipe du film». Néanmoins, pour elle, la meilleure récompense reste les émotions ressenties par le public au moment de la projection. «Quand le directeur du festival m'a fait part de la réaction du public et m'a confié que la plupart des spectateurs sont sortis les larmes aux yeux, là je me suis dit que le film a atteint son objectif», explique-t-elle. Ce film (qui raconte l'histoire d'une femme riche et arrogante qui découvre la vie sous d'autres prismes quand elle se trouve dans l'obligation de vivre avec une famille pauvre dans les montagnes de l'Atlas), a ému les spectateurs.
Une scénariste avant tout
Sans jamais courir derrière des prix, Jihane avait rendez-vous avec la reconnaissance dès son premier court métrage Shift+supprimer, primé dans divers festivals nationaux et internationaux. Aujourd'hui, son talent et son savoir-faire ne sont plus à prouver. Après avoir fait ses armes à la faculté Ibn Mssik Casablanca, «spécialité audiovisuelle», Jihane El Bahhar s'est mise à l'oeuvre en collaborant à l'écriture de différentes séries télévisées, films et sitcoms, notamment Lalla Fatema, Dar Oumi Hnia et Yak Hna Jiran.
A force de travail et de persévérance, elle a su aiguiser sa technique de réalisation et renforcer sa maîtrise du scénario. Entre ses deux amours, elle avoue un faible pour l'écriture et préfère se présenter plutôt comme une scénariste. «La réalisation est un prolongement de mes écritures. J'écris beaucoup sur commande. C'est un travail à plein temps mais également une passion», explique la cinéaste. Elle se permet donc le luxe de ne réaliser que les films dont les scenarios l'accrochent et qui la «représentent». Une manière de rester en harmonie avec l'idée qu'elle se fait du cinéma et de continuer à vivre pleinement la magie de cet art qui adoucit la vie et lui donne un goût et une couleur. Passée l'euphorie de la consécration, Jihane s'accorde des moments de repos avec sa petite famille à l'étranger pour se remettre les idées en tête.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.