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Signes d'affirmation de soi ou de séduction, le tatouage et le piercing conquièrent de plus en plus de jeunes Marocains. Des pratiques non sans danger. Le tatouage à la page
Publié dans MarocHebdo le 07 - 10 - 2005

Signes d'affirmation de soi ou de séduction, le tatouage et le piercing conquièrent de plus en plus de jeunes Marocains. Des pratiques non sans danger.
Le tatouage à la page
Loubna Bernich
La pop star anglaise, Robbie Williams, regrette ses tatouages. Apparemment, il aurait aimé avoir une peau nette. La déclaration de cet adepte du tatouage sonne comme un glas. Prédit-elle la fin de cette tendance? Si, en Europe, le tatouage est en retrait, au Maroc, il est toujours dans l'air du temps. Cet été, sur les plages, les corps des plus branchés sont sillonnés de dessins de toutes formes. Filles et garçons ont opté pour cette manière de se décorer les parties apparentes de leurs corps. En maillots deux pièces, les jeunes filles préfèrent se tatouer sur la chute de reins ou sur la poitrine. D'autres, moins coquines, choisissent des endroits différents, comme le bras ou les épaules. Les tatouages les plus fréquents sont la rose et le dauphin chez les filles. Pour les garçons, le tatouage est une autre façon de mettre en évidence leurs corps musclés et bronzés. Ils choisissent de l'arborer sur leurs biceps ou leurs pectoraux bien tracés. Contrairement aux filles, les allures de leurs tatouages sont plus agressives et aiguës. C'est d'autant plus des symboles indéchiffrables surtout que, cette année, la mode est au signe tribal. Que ça soit, chez les garçons ou les filles, le tatouage est un moyen d'embellissement et de fascination. Et, donc, de séduction. « Avoir un tatouage, c'est paraître branché et in, affirme Aya. De plus, je trouve que c'est joli et ça n'a rien de vulgaire. En été, on peut se permettre des folies.» Cet engouement pour le tatouage s'explique aussi par l'apparition du tatouage temporaire. Il est vrai le tatouage permanent est extrêmement douloureux et marque le corps à jamais. Du coup, les plus passionnés hésitent longuement avant de prendre la décision.
Les jeunes Marocains semblent aussi férus du piercing. Il consiste à faire un trou dans la peau pour y insérer un bijou. La pratique du perçage corporel, pour y insérer un ornement, est ancienne. Déjà au néolithique, en Afrique, des labrets en pierre étaient insérés au niveau de la lèvre inférieure ou aux lobes des oreilles. Plus tard, en Egypte, des boucles d'oreilles en or étaient portées par les hommes de haut niveau social. Les piercings nasaux sont couramment portés par les femmes, en Inde, depuis plusieurs siècles. Le piercing correspond à une volonté esthétique ou une démarcation sociale. Ainsi, le piercing a pour but l'amélioration de son apparence ou la volonté de se distinguer de l'ensemble de la population en s'associant à un groupe particulier. Il est aussi utilisé par certains adolescents pour s'opposer à leurs parents ou bien pour s'affirmer. «Mes parents s'y opposaient, mais je leur ai tenu tête, explique Lilia. C'est mon corps et j'en fais ce que je veux. En plus, toutes les filles de ma classe en portent un. Alors, pourquoi je vais m'en priver ?»
En effet, le piercing est devenu une véritable mode. Il est pratiqué sur la langue, la lèvre inférieure, l'arcade des yeux, le nez, l'appareil génital et dans la lobe de l'oreille.
Cependant, que ce soit pour se faire percer ou se faire tatouer, la vigilance est de mise. Car, ces deux actes ne sont pas sans danger.