Lois électorales    Tourisme: Berkane prépare son arrière-pays    Nouvel investissement de Saint-Gobain à Atlantic Free Zone    E-commerce    La Grèce gagnera-t-elle l'après-référendum?    L'accord sur le nucléaire iranien piétine    Nucléaire iranien : ni accord, ni nouvelle date butoir    Enseignants-chercheurs: Fini l'avancement par l'ancienneté    La recette jardin Majorelle    Nicole Elgrissy a la tolérance chevillée au corps    Un trafiquant de drogue arrêté en possession de 9 kg de haschich    Dakhla: Le patrimoine culturel et artistique hassani à l'honneur    WTCC 2015 : Mehdi Bennani au Grand Prix du Portugal    Affaire Jennifer Lopez : La HACA déclare irrecevable la demande de Benkirane    Maroc : 44.223 arrestations en 37 jours selon la DGSN    France: des détonateurs et des explosifs dérobés sur un site de l'armée    Médiation: Pour la création d'un mécanisme international    Médiatisation de la victime    Prix de la Mamounia : Les oeuvres retenues pour la finale    Le voleur du feu    Les sociétés politique et civile dont nécessairement complémentaires    ONDH, un nouveau plan stratégique pour les 5 prochaines années    La SOREC piste sa clientèle    Parlement, une séance mensuelle très chargée    Affaire de l'explorateur espagnol : L'autopsie contredit la version marocaine    Ramid-FDT : un nouveau bras de fer    Meknès : Un président de commune rurale pris en flagrant délit de corruption    Fitch Ratings attribue sa plus haute note à une filiale de la Banque Populaire    Hausse de 14 % des produits commercialisés    L'erreur fatale    Botola Pro 2015-2016: Coup d'envoi de la saison le 22 août    Gazon: Faouzi Lekjaa tacle le ministère de la Jeunesse et des sports Spécial    Le football féminin, une des principales priorités de la FRMF    Hausse de la production agricole et baisse des prix    Baisse du trafic aérien des passagers à l'aéroport Mohammed V    Journalistes et patrons de presse marocains dénoncent le langage ordurier d'Ahmed Mansour    Une hydre nommée contrefaçon    Quand un instit. devient représentant de la Oumma    L'absence de volonté politique fait le bonheur des Farachas    Ramid, un sempiternel démissionnaire    La coalition bombarde le QG du parti de l'ex-président Saleh à Sanaa    Greipel s'adjuge la deuxième étape du Tour de France    Le président de la FIFA limite ses déplacements tant que tout n'est pas clarifié    Omar El Kadouri convoité par l'Olympique Marseille    La coalition dirigée par les Etats-Unis intensifie ses frappes contre le fief de l'EI en Syrie    Lahcen Mahmoudi : Je voulais toujours marcher sur les traces de Cézanne    Lancement du programme "Bladi F'Bali" au profit des Marocains du monde    La Fondation Attijariwafa bank met le Melhoun à l'honneur à l'occasion du mois sacré du Ramadan    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Conférence de presse conjointe de Nizar Baraka et Driss Azami Idrissi : Adaptation et actualisation du projet de Loi de finances 2012
Publié dans Albayane le 14 - 02 - 2012

Le gouvernement n'a pas l'intention de dévaluer le dirham, a assuré, lundi à Rabat, le ministre de l'Economie et des finances, Nizar Baraka. «Contrairement aux informations véhiculées par certains médias, le gouvernement n'a pas l'intention de dévaluer le dirham», a souligné M. Baraka lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre délégué chargé du Budget, Driss Azami Idrissi, sur l'exécution de la loi de finances 2011. Le taux de change de référence du dirham est lié à un panier de devises (80 % pour l'euro et 20 % pour le dollar), a-t-il rappelé, précisant que le taux de change effectif réel de la monnaie nationale est resté au même niveau.
En raison de la conjoncture internationale actuelle marquée par la crise dans l'Union européenne, principal partenaire économique du Maroc, une éventuelle dévaluation du dirham n'engendrera pas une hausse des exportations marocaines, a-t-il expliqué.
M. Baraka a également relevé que cette dévaluation n'aurait aucun impact sur la baisse des importations, composées essentiellement des produits pétroliers et du blé, qui sont constantes. Concernant le budget de 2012, le ministre délégué auprès du ministre de l'Economie et des finances chargé du Budget, Idriss Azami Al-Idrissi, a affirmé que le projet de Loi de Finances 2012 fait actuellement l'objet d'un travail d'adaptation et d'actualisation.
“Le projet de loi de finances 2012 fait l'objet d'un travail d'adaptation technique en relation avec la nouvelle structure gouvernementale et d'un travail d'actualisation par rapport aux derniers développements de la conjoncture nationale et internationale”, a souligné M. Azami Al-Idrissi.
Le FMI a révisé ses prévisions de croissance au niveau mondial et surtout de l'Union européenne, principal partenaire économique du Maroc et il fallait, de ce fait, prendre en considération cette donne, a expliqué le ministre.
Le gouvernement devait également tenir compte de l'impact d'un éventuel retard des pluies sur la campagne agricole et des résultats de l'exécution de la Loi de finances 2011 pour avoir une idée claire sur le niveau du déficit, a-t-il ajouté.
M. Azami a, en outre, rappelé que les grandes orientations du projet de la Loi de finances 2012 ont été entérinées la semaine dernière en conseils du gouvernement et des ministres.
Le projet de Loi des finances 2012 vise à raffermir l'Etat de droit, à consolider les principes et mécanismes de bonne gouvernance et à renforcer les bases d'une économie forte et compétitive, génératrice de richesses et d'emplois.
Concernant le taux de croissance de l'économie nationale, Baraka a estimé qu'il devrait se situer autour de 5 % en 2011, en dépit d'une conjoncture internationale défavorable.
Ce taux est attribué notamment à l'accélération de la croissance des activités non agricoles et de la distribution des crédits bancaires à l'économie, à la maîtrise du niveau d'inflation et à la poursuite du recul du taux de chômage, a expliqué M. Baraka.
Taux de croissance autour de 5%
Pour ce qui est du secteur agricole, le ministre a fait état de la hausse de 4,1 pc de la valeur ajoutée du secteur en moyenne durant les 3 premiers trimestres de l'année 2011 suite à la réalisation d'une récolte céréalière dépassant la moyenne, soit 84 M.Qx, et à la bonne performance des autres cultures.
La croissance non agricole a été autour de 4,7 % en moyenne sur les 3 premiers trimestres de 2011 contre 4,5 % un an auparavant sous l'effet de la reprise des secteurs du BTP et des services, a-t-il poursuivi.
Ce taux de croissance de 2011 s'explique aussi par l'amélioration des conditions de financement de l'économie, en particulier l'accélération du rythme de distribution des crédits à l'économie qui ont augmenté de 10,5 % pour atteindre 65,1 MMDH, a-t-il dit. Cette accélération a concerné notamment les crédits immobiliers (19 MMDH), d'équipement (6,9 MMDH) et de consommation (3,4 MMDH) de même que les taux d'intérêt débiteurs se sont quasiment stabilisés à 6,31 pc durant le troisième trimestre de 2011.
Le ministre a également fait état d'une maîtrise du taux d'inflation autour de 0,9 % à fin décembre 2011 (taux d'inflation de 0,6 pc des produits non alimentaires et de 1,4 % des produits alimentaires).
M. Baraka a, en outre, relevé une baisse du taux de chômage qui se situe à 8,9 % au niveau national, et ce en dépit du taux de chômage élevés des jeunes (19,1 %) et des diplômés (18,3 %). Le ministre a, par ailleurs, estimé que le taux de croissance de l'économie nationale ne dépasserait pas les 4,2 % en 2012 en raison notamment de la mauvaise conjoncture économique chez le principal partenaire du Royaume, l'Union européenne, et de l'impact probable du retard accusé au niveau des pluviométries et de la vague de froid sur l'actuelle campagne agricole.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.