2397 nouveaux cas au Maroc: voici d'où ils viennent    Rabat : contrat d'investissement entre Abdelmoumen et CDG Invest    Retour probable de Munir El Haddadi en sélection: qu'en pensent les Marocains (VIDEO)    La BERD octroie un prêt au Crédit Agricole du Maroc    Aid al Adha a-t-il aggravé la situation sanitaire ? El Otmani répond    Pas d'Halloween cette année pour les Américains    Auto Info : Michael Jordan achète une écurie Nascar    Retour progressif de la Omra : et le Maroc ?    Les nouveautés digitales au Maroc et en Afrique ont désormais une adresse    Suivez le LIVE de l'émission « Ach Waq3 » de MFM Radio    Opération sécuritaire conjointe au poste-frontière El Guergarat    El Yamiq opte pour Valladolid !    Communiqué du bureau politique du PPS    Le PPS élu à la présidence de la commune Ouled Aissa à Taroudant    Achraf Hakimi brille déjà sur les pelouses italiennes    Sofiane Boufal à la croisée des chemins    Le challenge à narguer!    La beauté de la langue et la richesse de la culture    La Chine et les Etats-Unis s'écharpent à l'ONU    Gabon: La deuxième ligne de production de la CIMAF    France: la Tour Eiffel évacuée après une alerte à la bombe    Henri Konan Bédié appelle à la «désobéissance civile»    Lutte contre le cash: ce que propose Jouahri    Bonne gouvernance : L'Autorité marocaine du marché des capitaux présente son bilan    Déprime économique. Hakouna matata    Coronavirus : le télétravail au Maroc a besoin d'une loi-cadre [Etude]    Régulateurs des médias: La HACA a un nouveau allié en Afrique    Le complot planétaire. Nabila Mounib révèle tout    La sécurité en Afrique en débat    Le roi Mohammed VI adresse un message au roi Salmane    Cinq individus déférés devant le juge d'instruction    Vaccin anti-covid: un virologue marocain annonce une bonne nouvelle    Santé : Le ministre de la Santé tend la main au « secteur libéral »    Reprise de la Omra : ce que l'on sait    Le politologue Bilal Talidi lance un appel aux parlementaires du PJD    Un regard intelligent sur un monde désorienté!    L'Institut français de Meknès expose les graffiti de Reda Boudina    La terre a tremblé mardi au Nord du Maroc    Botola Pro D1 : Le FUS de Rabat terrasse l'OCS    Malgré les critiques, Fati Jamali lance une nouvelle chanson (VIDEO)    «The Moderator» : Un film sur la violence à l'égard des femmes    «Artcurial» présente le bilan de sa première année de présence au Maroc    Inédit : Des journalistes et universitaires arabes débattent avec des responsables et des journalistes israéliens    Cinéma. Nisrine Erraddi nominée à l'Académie de Sotigui    Cameroun : dix ans de réclusion pour des militaires ayant abattu deux femmes et leurs enfants    CORPS SECURITAIRE DE NOUVELLE GENERATION : LA METHODE HAMMOUCHI    Djokovic: « Nadal reste le favori pour Roland-Garros »    Reda Boudina expose sa démarche du graffiti    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Edito : Anticiper
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 19 - 11 - 2019

Sur les hauteurs de l'Atlas et du Rif, le grand froid arrive. Depuis quelques jours, les dispositifs sont en place pour venir en aide aux populations de villes de montagne comme Midelt, Azilal, Al Hoceima ou encore Khénifra et leurs régions connues pour être les plus exposées aux baisses de températures et à l'enneigement.
Si, il y a quelques années, la démarche relevait plus du curatif, les autorités et administrations sont aujourd'hui plus dans le préventif. Il s'agit là d'un changement considérable. D'année en année, la courbe d'apprentissage permet d'améliorer les capacités de réponses à de tels épisodes météorologiques extrêmes.
Ces dispositifs de préparation supposent la mobilisation de moyens matériels, ce qui représente évidemment un coût. Mais ce dernier sera toujours inférieur à ce que coûteraient d'éventuels dégâts en cas de non préparation sans parler des pertes de vies humaines qui n'ont pas de prix. Anticiper est toujours économiquement rentable sur le long terme. Les Marocains le savent très bien au vu d'une expérience telle que celle des barrages. Initiée dans les années 60 du siècle passé, au moment où le monde ne savait pas encore ce que veut dire le stress hydrique, c'est la politique des barrages qui permet aujourd'hui que presque la totalité des ménages marocains ne soit pas privée d'eau alors même que le pays est classé dans la catégorie des pays les plus exposés.
C'est aussi cette même démarche d'anticipation qui a conduit le Maroc à se lancer sérieusement depuis plus d'une dizaine d'années dans un programme de transformation énergétique tourné vers les renouvelables. La politique s'avère aujourd'hui plus que payante, voire salvatrice comme celle des barrages.
Et tout comme pour des questions économiques ou touchant aux ressources ou encore aux infrastructures, la démarche basée sur l'anticipation peut certainement être utile et même plus dans des problématiques d'autres natures, notamment sociétales.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.