Espagne: La dépouille de Franco sera exhumée ce jeudi…    Rapatriement du corps d'une des victimes marocaine du crash d'Ethiopian Airlines    Message verbal du roi Mohammed VI au nouveau président tunisien    Casablanca : 8.225 suspects arrêtés en 12 jours    2e Conférence internationale sur la justice    L'artiste Mohamed Louz n'est plus    Campagne électorale en Espagne    Elections. La participation des MRE activée en 2021 ?    PLF 2020. Benchaâboun défend les choix du gouvernement    Prix à la consommation. L'enseignement, toujours le plus cher    Le sort du mythique hôtel Lincoln enfin tranché    PLF 2020 : Benchaâboun présente le projet devant le Parlement    Industrialisation: Quel nouveau modèle de développement africain ?    Voici l'état-major de la Banque centrale    L'OCP intègre le réseau mondial WBCSD    Accident d'une rame de tramway T1 avec un piéton : RATP Dev Casablanca présente ses condoléances à la famille du défunt    Climat des affaires: Un plus grand rôle pour le système judiciaire    Sommet Russie-Afrique: Les défis ne manquent pas    Insolite : Fier d'avoir été insulté par Trump    Renault : Le futur directeur général pas nécessairement français    Erdogan menace de relancer l'offensive avant de rencontrer Poutine    Boeing multiplie les efforts pour le retour en service du 737 Max    Tunisie: Kaïs Saïed investi président    Vidéo : des pêcheurs rifains portent secours à des migrants    Salon du cheval: Valoriser et transmettre un héritage aux nouvelles générations    Salon du cheval d'El Jadida : Les voitures classiques se mettent en scène    Suarez doit enfin chasser le sortilège loin de Barcelone    Ballon d'or 2019 : Rapinoe, Mbappé et Van Dijk en vedette    Divers sportifs    Raja Club Athletic. Une valorisation à 400 MDH ?    L'ONMT exporte l'événement en Chine : Le Rallye Aicha des Gazelles se déplace dans le désert de Naiman    Kick-boxing : La sélection marocaine prend part aux Championnats du monde à Sarajevo    La présence de satellites iraniens en Afrique de l'Ouest préoccupe le Maroc et les Etats-Unis    En réponse aux Hautes orientations royales : Sensibilisation jusqu'au 4 novembre au développement de la petite enfance    Morocco, now competing with developed countries!    Facebook to Identify State-Run Media    Belgique : L'ARES accorde des bourses aux étudiants marocains    Why Turkey Wants a Safe Zone in Syria    Eric Renard : L'économie sociale et solidaire représente l'économie de demain    Voir la vie en vert    Marrakech à l'heure de la réconciliation ittihadie    Les films à voir absolument une fois dans sa vie    "Adam" en lice pour le Tanit d'or des Journées cinématographiques de Carthage    Coup d'envoi du Salon régional du livre et de l'édition à Fès    Publié par Cosumar et les éditions Langages du Sud : Un nouveau livre met en valeur la succulence des variétés culinaires marocaines    TV5 Monde choisit Marrakech et Ouarzazate pour tourner des documentaires sur le Maroc    13ème Festival international du théâtre universitaire de Tanger : C'est parti !    Festival de Fès de la culture soufie: «Produire du sens pour vivre en harmonie»    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La colère de Trump contre l'ex-chef du FBI ne retombe pas
Publié dans La Nouvelle Tribune le 20 - 04 - 2018

Donald Trump a encore donné libre cours à son exaspération vendredi, après le dévoilement de notes confidentielles de l'ex-chef du FBI qu'il a limogé, montrant le président américain obsédé par l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection de 2016.
M. Trump a qualifié de « louche » James Comey dans un dernier tweet, après l'avoir déjà traité de « menteur », « fuyant » ou encore de « raclure ».
Le locataire de la Maison Blanche ne pardonne pas à l'ancien patron policier de l'avoir présenté comme « moralement inapte » à être président des Etats-Unis, dans un livre sorti cette semaine.
Mais la colère présidentielle a été encore avivée par des notes confidentielles de M. Comey dévoilées jeudi soir.
Selon ces documents, Donald Trump s'est plaint à diverses reprises auprès de l'ex-chef du FBI de l'ombre que faisait planer sur sa présidence l'enquête russe.
M. Trump « a déclaré qu'il essayait de diriger le pays et que cela était entravé par l'ombre portée par cette affaire russe », écrit par exemple M. Comey, après une conversation avec le président le 30 mars 2017.
Onze jours plus tard, M. Trump s'est à nouveau montré pressant sur cette question, dans une autre discussion avec James Comey.
– « Nuage » sur la présidence –
« Il s'emploie à oeuvrer pour le pays, avec des visites de dirigeants étrangers, et le moindre nuage, même petit, assombrit cela », a rapporté M. Comey au sujet de cet entretien.
Tandis qu'il dirigeait la police fédérale, James Comey avait pris l'habitude d'immédiatement retranscrire la teneur de ses échanges avec le président Trump. Le milliardaire l'a brutalement limogé le 9 mai 2017.
En plus de savoir s'il y a eu entente entre Moscou et des collaborateurs de Donald Trump pour influencer le résultat de la présidentielle 2016, la fameuse enquête russe confiée au procureur spécial Robert Mueller cherche à déterminer si M. Trump a ensuite abusé de son pouvoir pour entraver les investigations.
Dans ce second volet, les notes de M. Comey, si leur véracité est établie, pourraient peser lourd, semblant montrer une volonté d'obstruction judiciaire du président.
Les notes de James Comey « montrent clairement qu'il n'y a eu AUCUNE COLLUSION et AUCUNE OBSTRUCTION », a tweeté jeudi soir M. Trump, en témoignant son irritation par des lettres capitales.
« La chasse aux sorcières va-t-elle continuer ? », a interrogé le président, qui ne semble pas écarter cette hypothèse puisqu'il a étoffé ce même jour son équipe juridique de trois nouveaux avocats.
Parmi eux se trouve l'ancien maire de New York, Rudy Giuliani, une personnalité combative mais controversée.
Le juriste septuagénaire avait été critiqué par les démocrates en suggérant durant la campagne électorale avoir des sources l'informant de l'enquête du FBI sur l'utilisation par Hillary Clinton d'un serveur privé pour ses emails.
De son côté, James Comey fait la tournée des plateaux de télévision, au risque d'écorner son image de personne évoluant au-dessus des turpitudes politiques.
L'ancien grand flic affirme détailler dans son livre sa vision de l'éthique à laquelle doit se conformer un haut responsable. Mais son ouvrage est aussi un brûlot contre Donald Trump, d'où l'intérêt qu'il suscite.
– Coup de fil avec Poutine ? –
L'ancien procureur fédéral dépeint Donald Trump comme un personnage malhonnête et égocentrique, obsédé par les détails scabreux le concernant, y compris des rumeurs non prouvées sur son recours en 2013 à des prostituées russes à Moscou.
Dans une de ses notes, datée du 8 février 2017 après une rencontre avec M. Trump dans le Bureau ovale, M. Comey écrit la chose suivante:
« Le président a dit que +le truc des prostituées+ était n'importe quoi mais que (le président russe Vladimir) Poutine lui avait confié: +Nous avons parmi les plus belles prostituées du monde+. Il n'a pas dit quand Poutine lui a déclaré cela ».
Ce passage soulève de nombreuses questions, notamment de savoir si la conversation présumée s'est déroulée avant la présidentielle, Donald Trump ayant affirmé avoir eu des contacts extrêmement limités avec le président russe.
« Si cela figure dans le livre, alors au minimum cette partie est fausse. Le président Poutine n'a pas pu dire ça au président Trump, d'autant plus qu'ils n'ont jamais eu de contact avant que Trump devienne président », a déclaré vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.