« Darkweb »: Un réseau international de pédophiles tombe    Quelle Europe à nos portes ?    Célébration de la Journée mondiale de l'Afrique à Rabat    Aéronautique: Le challenge de la valeur ajoutée et de la taille critique    Le Maroc réagit à la démission de Horst Köhler    Elections européennes: Les réformes passées au crible    L'ISIC accueille son nouveau directeur    El Othmani chez les conseillers    La fermeture du centre de proximité de Sidi Moumen démentie    Les touristes marocains boostent la destination Agadir    Habib El Malki se réunit avec les présidents des groupes et groupement parlementaires    Saâd Dine El Otmani : Le gouvernement déterminé à moderniser l'administration    Le Maroc et la Côte d'Ivoire font le point sur leur coopération    La liste officielle de Renard attendue pour bientôt    Florent Ibengue : La CAN se doit d'être grandiose car toute l'Afrique est aux aguets    Divers sportifs    Moussaoui Ajaloui anime une rencontre de l'USFP à Salé    Atlantique Assurances se lance dans le coton    Lancement de l'étude TIMSS 2019 avec la participation du Royaume    Les cas de démence vont tripler d'ici à 2050 selon l'OMS    Divers    L'activité touristique de Marrakech en accroissement depuis 2015    Ces tournages qui ont tourné au drame : Top Gun    Ammi Driss : Je ne me considère pas comme marginalisé car la décision d'arrêter en 1989 fut mienne 1/2    Ahmed Boulane présente son premier livre à Tanger    HCP : La population du Maghreb passera à 131,9 millions en 2050    L'ambassadeur du Maroc en Namibie remet ses lettres de créances au Président Geingob    5è édition du Prix Mohammed VI de l'art décoratif marocain sur papier    2000 : Les Lions de l'Atlas chutent au premier tour    Bahja et Camacho : souvenirs partagés    Coupe d'Afrique. Continental sponsor officiel jusqu'en 2023    La Tribune de Nas : La Coupe du Monde 2022 s'exporte à Casablanca…    Marrakech. Le CRT dresse son bilan    Vodafone suspend ses achats de téléphones 5G Huawei    L'ONU rend hommage aux soldats de la paix, dont un Marocain    Once Upon a time in…Hollywood. Une claque tarantinesque !    Azelarab Kaghat, le général…    Nouvelle date de l'examen régional de la première année du baccalauréat    Ligue des champions : Les billets du match WAC-EST sont disponibles    Enseignement préscolaire. 60% des enfants ciblés intégrés    Le Maroc compte taxer Facebook et Google    BAM: l'immobilier en berne    Washington-Téhéran: La tension est à son comble…    Le New York Times consacre un long carnet de voyage au Royaume    Politique de voisinage : Politique de voisinage L'UE se félicite de la coopération avec le Maroc    Nike accusé de contrefaçon    Meknès. Un inspecteur de police fait usage de son arme pour arrêter un individu    En Libye, la guerre est aussi économique    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





La colère de Trump contre l'ex-chef du FBI ne retombe pas
Publié dans La Nouvelle Tribune le 20 - 04 - 2018

Donald Trump a encore donné libre cours à son exaspération vendredi, après le dévoilement de notes confidentielles de l'ex-chef du FBI qu'il a limogé, montrant le président américain obsédé par l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection de 2016.
M. Trump a qualifié de « louche » James Comey dans un dernier tweet, après l'avoir déjà traité de « menteur », « fuyant » ou encore de « raclure ».
Le locataire de la Maison Blanche ne pardonne pas à l'ancien patron policier de l'avoir présenté comme « moralement inapte » à être président des Etats-Unis, dans un livre sorti cette semaine.
Mais la colère présidentielle a été encore avivée par des notes confidentielles de M. Comey dévoilées jeudi soir.
Selon ces documents, Donald Trump s'est plaint à diverses reprises auprès de l'ex-chef du FBI de l'ombre que faisait planer sur sa présidence l'enquête russe.
M. Trump « a déclaré qu'il essayait de diriger le pays et que cela était entravé par l'ombre portée par cette affaire russe », écrit par exemple M. Comey, après une conversation avec le président le 30 mars 2017.
Onze jours plus tard, M. Trump s'est à nouveau montré pressant sur cette question, dans une autre discussion avec James Comey.
– « Nuage » sur la présidence –
« Il s'emploie à oeuvrer pour le pays, avec des visites de dirigeants étrangers, et le moindre nuage, même petit, assombrit cela », a rapporté M. Comey au sujet de cet entretien.
Tandis qu'il dirigeait la police fédérale, James Comey avait pris l'habitude d'immédiatement retranscrire la teneur de ses échanges avec le président Trump. Le milliardaire l'a brutalement limogé le 9 mai 2017.
En plus de savoir s'il y a eu entente entre Moscou et des collaborateurs de Donald Trump pour influencer le résultat de la présidentielle 2016, la fameuse enquête russe confiée au procureur spécial Robert Mueller cherche à déterminer si M. Trump a ensuite abusé de son pouvoir pour entraver les investigations.
Dans ce second volet, les notes de M. Comey, si leur véracité est établie, pourraient peser lourd, semblant montrer une volonté d'obstruction judiciaire du président.
Les notes de James Comey « montrent clairement qu'il n'y a eu AUCUNE COLLUSION et AUCUNE OBSTRUCTION », a tweeté jeudi soir M. Trump, en témoignant son irritation par des lettres capitales.
« La chasse aux sorcières va-t-elle continuer ? », a interrogé le président, qui ne semble pas écarter cette hypothèse puisqu'il a étoffé ce même jour son équipe juridique de trois nouveaux avocats.
Parmi eux se trouve l'ancien maire de New York, Rudy Giuliani, une personnalité combative mais controversée.
Le juriste septuagénaire avait été critiqué par les démocrates en suggérant durant la campagne électorale avoir des sources l'informant de l'enquête du FBI sur l'utilisation par Hillary Clinton d'un serveur privé pour ses emails.
De son côté, James Comey fait la tournée des plateaux de télévision, au risque d'écorner son image de personne évoluant au-dessus des turpitudes politiques.
L'ancien grand flic affirme détailler dans son livre sa vision de l'éthique à laquelle doit se conformer un haut responsable. Mais son ouvrage est aussi un brûlot contre Donald Trump, d'où l'intérêt qu'il suscite.
– Coup de fil avec Poutine ? –
L'ancien procureur fédéral dépeint Donald Trump comme un personnage malhonnête et égocentrique, obsédé par les détails scabreux le concernant, y compris des rumeurs non prouvées sur son recours en 2013 à des prostituées russes à Moscou.
Dans une de ses notes, datée du 8 février 2017 après une rencontre avec M. Trump dans le Bureau ovale, M. Comey écrit la chose suivante:
« Le président a dit que +le truc des prostituées+ était n'importe quoi mais que (le président russe Vladimir) Poutine lui avait confié: +Nous avons parmi les plus belles prostituées du monde+. Il n'a pas dit quand Poutine lui a déclaré cela ».
Ce passage soulève de nombreuses questions, notamment de savoir si la conversation présumée s'est déroulée avant la présidentielle, Donald Trump ayant affirmé avoir eu des contacts extrêmement limités avec le président russe.
« Si cela figure dans le livre, alors au minimum cette partie est fausse. Le président Poutine n'a pas pu dire ça au président Trump, d'autant plus qu'ils n'ont jamais eu de contact avant que Trump devienne président », a déclaré vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.