Belle performance en finale de l'élève Fatima Zahra Akhyar    Venise sous les eaux : Nouvelle marée haute dangereuse attendue ce dimanche    Lutte ouvrière!    Les députés du PPS décortiquent un projet obsolète    Séisme de magnitude 5,3 enregistré dans la région de Midelt    La finale de la Coupe de Trône : Le Tihad de Casablanca vs le Hassania d'Agadir    Le PPS et la Loi de Finances 2020    L'œuvre de Hamid Douieb sous la loupe    L'alliance Renault-Nissan à la recherche du temps perdu    Mohamed Abdennabaoui : L'indépendance du pouvoir judiciaire est devenue une réalité    Nous sommes tous concernés par le diabète    Risques routiers: Renault Maroc sensibilise les écoliers!    Le 12ème Forum MEDays clôt ses travaux    Liban: sous la pression de la rue, un ex-ministre renonce à devenir Premier ministre    Province de Jerada : Activation du plan provincial de lutte contre le froid    Vandalisme sportif : Arrestation de 10 personnes à Salé    Météo: Le temps qu'il fera ce dimanche    Fathallah Sijilmassi présente son dernier ouvrage à Bruxelles    « Engagement et citoyenneté 2.0 », table ronde pour entamer la 5ème édition du Forum euro-méditerranéen des Jeunes Leaders d'Essaouira    Le Maroc réélu membre du conseil d'administration de l'Euromed Postal    Après la défaite face à la Mauritanie, Halilhodzic commente...    MEDays : Appel à une approche ascendante du multilatéralisme    Suite à l'alerte météo, le ministère de l'Equipement appelle à la vigilance    Sao Tomé-et-Principe réaffirme son soutien à la marocanité du Sahara    Après le buzz de la vidéo le montrant en train de négocier l'allègement d'une peine, la police arrête un "semsar"    AFRIQUIA met à la disposition du Hassania 50 autocars pour assister à cette finale de la coupe du Trône    Jury au festival international du film, Asma Graumiche va faire rayonner le Maroc au Caire    Derby Casablanca : Le Wydad procédera à la vente des billets en ligne    L'hommage posthume de la famille du basket à Abderrahmane Sebbar    Khalid Echajari s'adjuge l'Open national des échecs à El Jadida    En Afrique du Sud, le sel sacré qui épice la grande cuisine    L'agroalimentaire marocain, un secteur en pleine expansion en Afrique    Ce que la reine Elisabeth apprécie le plus chez Kate Middleton    Washington et les Européens étalent leurs divisions sur les jihadistes détenus en Syrie    Quatre visages pour raconter : La Havane, à l'aube de ses 500 ans    L'industrie 4.0, une opportunité à saisir pour accéder à un nouveau palier de développement    La culture marocaine dans ses multiples facettes en vedette à Toronto    Les révélations fracassantes de Jamie Lee Curtis    Les indices Amadeus mis en avant à Tanger    Vincenzo Amendola : Le Maroc, un partenaire crédible de l'Italie et de l'Union européenne    Présentation du nouveau staff technique du Raja    Miley Cyrus opérée des cordes vocales    Nicki Minaj gâtée pour son mariage    Ben Affleck à l'affiche d'"Hypnotic"    Vidéo : L'école marocaine vue par The Tberguig !    Kamal Hachkar rend hommage à Neta Elkayam    Rabat lance son nouveau mode de transport urbain «Tram'Bus»    Eliminatoires de la CAN 2021 / Maroc-Mauritanie : Premier véritable test pour Halilhodzic    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le ministre de la Justice nommé par Trump jure de protéger l'enquête russe
Publié dans La Nouvelle Tribune le 16 - 01 - 2019

Le candidat de Donald Trump au poste de ministre de la Justice, Bill Barr, a juré mardi de protéger la tentaculaire enquête russe de toute interférence politique, mais s'est heurté lors de son audience de confirmation au Sénat à la méfiance des démocrates.
Le juriste républicain de 68 ans a besoin du feu vert du Sénat pour faire son retour au gouvernement, plus de 25 ans après avoir été l' »Attorney General » du président George H.W. Bush.
Sans se départir de son calme face au feu nourri des questions des parlementaires, il a martelé qu'il était un homme « indépendant » et a promis de résister à toutes les pressions, y compris présidentielles.
N'hésitant pas à contredire le président Trump, il a défendu son « bon ami », le procureur spécial Robert Mueller, chargé d'établir s'il y a eu collusion entre Moscou et l'équipe du candidat républicain lors de la présidentielle de 2016.
« Je ne crois pas que M. Mueller puisse être impliqué dans une chasse aux sorcières », a déclaré Bill Barr, alors que le milliardaire new-yorkais ne cesse d'utiliser cette formule pour conspuer une enquête menée selon lui par un procureur « hors de contrôle ».
« Je crois que la Russie s'est ingérée dans les élections ou a essayé de le faire, et nous devons aller au terme » de cette enquête, a-t-il encore dit devant la commission judiciaire du Sénat.
Le FBI et les agences américaines du renseignement sont unanimes pour dire que le Kremlin a tenté de peser sur le cours de la campagne de 2016, mais le président Trump s'est montré réticent à reprendre leurs conclusions à son compte.
Bill Barr s'est en revanche gardé de s'engager à publier l'intégralité des conclusions du procureur Mueller. « Mon intention est de publier autant d'informations que possible », a-t-il seulement dit.
– « Abus de pouvoir » –
Bill Barr, qui avait été confirmé avec un fort consensus lors de sa précédente nomination au ministère de la Justice, se présente cette fois dans un contexte politique beaucoup plus tendu.
Les démocrates ont tenu à vérifier qu'il n'allait pas essayer de rogner les ailes du procureur spécial une fois qu'il sera, en tant que ministre de la Justice, chargé de superviser son travail.
Ils l'ont longuement interrogé sur un mémo, qu'il avait adressé de son propre chef en juin au gouvernement pour critiquer un volet de l'enquête russe, considéré comme « irrémédiablement mal conçu ».
Le sénateur Patrick Leahy a comparé son mémo à « une offre d'emploi », un moyen de se positionner comme successeur potentiel du ministre de la Justice Jeff Sessions, sur la sellette depuis plusieurs mois (et qui a finalement été limogé en novembre).
« C'est grotesque », a rétorqué Bill Barr, en assurant qu'il y avait « des manières plus directes pour attirer l'attention du président ».
Soulignant que M. Barr était partisan d'une lecture assez large des pouvoirs exécutifs, la sénatrice Dianne Feinstein lui a demandé ce qu'il penserait si « le président demandait à un ministre de la Justice de mettre un terme à une enquête criminelle pour des raisons personnelles ».
Ce serait « un abus de pouvoir », a-t-il répondu.
Et si le président accordait sa grâce à un protagoniste de l'enquête russe en échange de son silence?, a ajouté le sénateur Dick Durbin.
« Ce serait un crime », a tranché le candidat.
« Personne », pas même le président, « ne pourra me pousser à faire une chose que je juge mauvaise », a-t-il encore promis.
Les républicains étant majoritaires au Sénat (53 sièges sur 100), Bill Barr a de bonnes chances d'être confirmé à l'issue de son audition, qui se poursuivra mercredi.
Depuis le limogeage de Jeff Sessions, l'intérim est assuré par son ancien directeur de cabinet Matthew Whitaker, que les démocrates soupçonnent d'être à la botte du président Trump, et qu'ils sont pressés de voir partir.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.