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Arlette Soudan Nonault : "Nous avons besoin de toutes les compétences pour bâtir notre pays"
Publié dans Libération le 22 - 06 - 2016

img class="responsive" style="display:none" src="http://www.libe.ma/photo/art/grande/9717806-15666102.jpg?v=1466513927" alt="Arlette Soudan Nonault : "Nous avons besoin de toutes les compétences pour bâtir notre pays"" title="Arlette Soudan Nonault : "Nous avons besoin de toutes les compétences pour bâtir notre pays"" / img class="not-responsive" src="http://www.libe.ma/photo/art/default/9717806-15666102.jpg?v=1466513935" alt="Arlette Soudan Nonault : "Nous avons besoin de toutes les compétences pour bâtir notre pays"" title="Arlette Soudan Nonault : "Nous avons besoin de toutes les compétences pour bâtir notre pays"" /
La ministre du Tourisme et des Loisirs de la République du Congo, Arlette Soudan Nonault, a rencontré récemment à Rabat les cadres et étudiants congolais en formation au Maroc dont ceux relevant de son département.
Saisissant l'occasion de sa visite officielle au Royaume (du 13 au 17 juin), la patronne du tourisme congolais a échangé avec ces derniers sur diverses questions touchant aussi bien à son département qu'à la formation et aux préoccupations de ses concitoyens, dans le cadre convivial de l'ambassade du Congo. En présence des membres de la délégation qui l'accompagne au Maroc, des diplomates congolais et des étudiants venus spécialement de Tanger, Fès, Marrakech, Casablanca et de Rabat, entre autres.
Ouvrant la séance l'ambassadeur du Congo au Maroc, Valentin Ollessongo a salué la visite de la ministre en terre chérifienne, soulignant que « c'est un plaisir de vous voir venir au Maroc pour parler d'un secteur important » et que sa démarche contribue à développer les échanges entre les deux pays dans ce domaine et à « booster notre tourisme ».
Dans sa brève intervention, le diplomate congolais a également remercié l'intérêt que la ministre porte à la communauté congolaise, estimant qu'il est important aujourd'hui que ses concitoyens aient l'information à la source sur leur pays, qui puis est, par un membre du gouvernement.
« Le chef de l'Etat a souhaité que nous ayons une collaboration Sud-Sud avant de sortir de l'Afrique. Ma première sortie s'est donc effectuée naturellement au Maroc qui, dès le début des années 60, avait déjà un tourisme embryonnaire qui s'est développé pour devenir aujourd'hui une référence sur le continent », a déclaré, d'emblée, la ministre Arlette Soudan Nonault, précisant que « nous sommes venus ici en quête de technicité et d'expérience ».
Après avoir fait le tour des principales actions initiées par son département en vue de développer l'industrie touristique et des loisirs du Congo, la ministre insisté sur la qualification des ressources humaines indiquant qu'« il nous faut former des jeunes à nous remplacer ».
Soulignant la volonté de son département de « faire du Congo un eldorado touristique », elle a ajouté que les formations que reçoivent les cadres et étudiants congolais au Maroc contribueront à bâtir le Congo de demain.
« Notre intérêt ne porte pas uniquement sur les gens du métier. Nous avons besoin de tout le monde ». Et de conclure: «Nous allons proposer des quotas pour les 18-28 ans aux entreprises à chaque fois qu'il sera question de recrutement ». Notons que la parole a été donnée, par la suite aux étudiants pour un échange très fructueux dans une ambiance conviviale.
Il est à rappeler que la ministre congolaise a rencontré trois jours plus tôt son homologue Lahcen Haddad, à Rabat, lors d'une séance de travail dont la teneur a porté sur le renforcement de la coopération en matière de formation, d'animation, de durabilité, d'échange d'expertise en investissement, l'examen des moyens d'attirer davantage d'investisseurs marocains et étrangers au Congo, l'accompagner dans la mise en œuvre du Plan directeur pour le développement du secteur touristique au Congo, ainsi que le renforcement de la coopération entre les deux pays en matière de tourisme.
Soulignons que la communauté congolaise au Maroc compte environ 5.000 personnes, composées en grande majorité d'étudiants, suivis des travailleurs dont le nombre décroît depuis quelques années, des médecins en spécialisation et des opérateurs économiques. Auxquels s'ajoutent les marins, douaniers et militaires en formation au Maroc.
Répartis entre établissements d'enseignement public et privé, des principales villes du Maroc, la majorité des étudiants suivent des études qui mènent aux métiers de l'informatique, de la banque, de la finance, de l'assurance, de la santé et depuis une dizaine d'années, de la communication, du droit et de la logistique, du management, entre autres.
A propos des étudiants congolais poursuivant leurs études dans des filières menant aux métiers liés au tourisme. Il est à préciser que ces deniers sont très peu nombreux.
En effet, il ressort des données officielles que seuls 84 étudiants congolais ont bénéficié de formations au Maroc depuis la création des Ecoles de formations hôtelières et touristiques (EFTH).
« Ceci dit, de plus en plus d'étudiants s'inscrivent dans les instituts privés où ils suivent des formations dans des filières liées au tourisme », a affirmé le représentant des Congolais auprès de l'Ambassade.


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