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La troupe Anfass présente "Ma ville m'a tuer" à Bruxelles
Publié dans Libération le 10 - 02 - 2018

img class="responsive" style="display:none" src="https://www.libe.ma/photo/art/grande/20065115-23703736.jpg?v=1518184288" alt="La troupe Anfass présente "Ma ville m'a tuer" à Bruxelles" title="La troupe Anfass présente "Ma ville m'a tuer" à Bruxelles" / img class="not-responsive" src="https://www.libe.ma/photo/art/default/20065115-23703736.jpg?v=1518184308" alt="La troupe Anfass présente "Ma ville m'a tuer" à Bruxelles" title="La troupe Anfass présente "Ma ville m'a tuer" à Bruxelles" /
Après l'Allemagne, l'Egypte, la Tunisie, et la Norvège, la troupe marocaine «Anfass» (Souffles) fera un autre périple pour un partage théâtral. C'est à Bruxelles et plus exactement à Bozar que la jeune formation présentera, dimanche, sa nouvelle pièce "Ma ville m'a tuer » aux férus des planches de la capitale belge.
Mise en scène de la dramaturge Asmaa Houri, « Ma ville m'a tuer » raconte l'histoire d'individus détraqués, déréglés par leurs quotidiens cherchant désespérément refuge dans la confession et la revendication. Ils condamnent, protestent, contre une ville en abîme, insouciante et dépourvue de toute compassion et clémence.
«Ma ville m'a tuer» est un drame symbolique qui accorde un privilège à l'invisible et à l'émergence d'une vision poétique…. Elle relate l'histoire de trois personnages; deux femmes et un homme qui interpréteront conjointement toutes les situations. les comédiens sont à la fois narrateurs, personnages et commentateurs. Ils oeuvrent à titre d'artisans scéniques du spectacle, l'influencent et le modifient tout au long de la performance », explique Asmaa Houri, la metteur en scène.
Montée sur fond d'une poésie et prose d'Abdallah Zrika, la trame dont les principaux rôles sont interprétés par les comédiennes Amal Ayouch, Salima Moumni et Hassan El Jaï, se décline en un univers abritant la complexité et la perversité humaine : des histoires intimes, des rencontres mystiques et fusionnelles, des disputes chroniques, des monologues introspectifs et des questionnements contemplatifs.
Selon Rachid Bromi, président de la troupe, « Ma ville m'a tuer » c'est l'histoire d'individus détraqués, déréglés par leurs quotidiens cherchant désespérément refuge dans la confession et la revendication. Ils condamnent, protestent, contre une ville en abîme, insouciante et dépourvue de toute compassion et clémence ».
Asmaa Houri, la metteur en scène de la pièce, est titulaire d'un diplôme en "cultural studies" de l'Université de Stokholm et d'un master en "Science du théâtre" de la même université ; elle est aussi lauréate de l'Institut supérieur d'art dramatique et d'animation culturelle de Rabat. Riche d'une expérience théâtrale au Maroc et en Suède, elle a rejoint the world project theater au sein duquel elle a bénéficié de plusieurs voyages d'étude et recherches à travers le monde. En Suède, elle fait une carrière théâtrale prometteuse. Elle participe à des workshops et des stages de formation en Inde sur le Kathakali, en Grèce sur la voix et en Suède sur le masque. Elle joue dans plusieurs spectacles notamment sous la direction de Peter Oskarsson. Asmaa Houri a créé, en 2010, avec Rachid Bromi et Issam El Yousfi, la compagnie «Théâtre Anfass». Elle a obtenu avec sa pièce «Kharif» le prix du Sultan Mohamed El Kasmi de la meilleure pièce arabe en 2016.


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