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Avenir prometteur pour le business
Publié dans L'observateur du Maroc le 21 - 11 - 2013

À la veille de la visite royale aux USA, le monde des affaires est enthousiaste. L'espoir de voir les échanges commerciaux entre les deux pays grandit, surtout que les opportunités qui restent à saisir sont nombreuses.
Les exportations marocaines vers le marché américain atteindront 3 milliards de dollars à l'horizon 2016. C'est l'objectif que s'est fixé la Maroc à l'issue de la 3e réunion du Comité conjoint de l'Accord de libre-échange (ALE) Maroc-USA tenue à la fin de l'année dernière à Washington. En plus de cet objectif fixé à l'horizon 2016, année qui marquera le 10e anniversaire de l'entrée en vigueur de l'ALE, le Royaume veut également ramener les investissements américains au Maroc de 199 millions de dollars actuellement à un milliard de dollars. « Nous restons confiants quant aux perspectives de développement des échanges avec ce pays et au niveau de l'Asmex, nous multiplions les actions de soutien et d'accompagnement des exportateurs pour hisser notre offre exportable aux normes de qualité imposées par le marché américain », souligne Hassan Sentissi, président de l'Association marocaine des exportateurs (ASMEX). En juin dernier, cette organisation a organisé une rencontre de sensibilisation et de formation avec des partenaires de taille tels que la Douane et l'IESC pour aider les exportateurs nationaux à mieux aborder le marché, en connaître les spécificités et adapter leur démarche.
« Big opportunities »
De l'avis de plusieurs responsables américains, l'Accord de libre-échange avec le Maroc offre des « opportunités énormes » d'échanges et d'investissement à tous les niveaux pour les deux pays, d'autant plus que le Royaume, de par sa position géographique stratégique, constitue une passerelle vers la région du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord ainsi que vers l'Europe. « L'accord est sans doute bénéfique pour les deux parties. Pour le Maroc, il permettra aux industriels marocains d'accéder à l'immense marché américain avec ses millions de consommateurs solvables ayant un PIB par habitant dépassant les 45.000 dollars. Pour les investisseurs/industriels américains, l'accord leur donnera accès à des marchés de plus d'un milliard de consommateurs potentiels, reliant l'Europe, le Moyen-Orient et aussi l'Afrique du Nord ou Subsaharienne et ce, dans des conditions économiquement viables et flexibles. Ajoutant à cela les avantages fiscaux et aussi les accords liant le Maroc avec d'autres pays notamment l'Union européenne et les pays arabes », détaille Youssef El Otmani. D'ailleurs, la représentante américaine adjointe au Commerce, Miriam Sapiro, ne cesse de répéter qu'il faut explorer les moyens pour tirer profit conjointement des opportunités offertes par l'ALE afin de promouvoir les échanges des deux côtés et de « créer des secteurs des affaires innovants et une force de travail dynamique ». D'après le ministre de l'Industrie, du commerce et de l'économie numérique, Moulay Hafid Elalamy, le Royaume est surtout un hub régional de production et d'exportation vers l'Afrique.
Encore faut-il que de nouvelles initiatives soient lancées pour promouvoir davantage le commerce bilatéral, l'investissement et la création d'emploi dans les deux pays et ce, dans plusieurs secteurs, notamment ceux de l'aéronautique, de l'agriculture, de l'automobile et des énergies renouvelables. Il s'agit en fait de trouver les moyens de doper les exportations marocaines vers le marché US, et d'attirer les investisseurs américains vers les grands projets stratégiques et les projets sectoriels lancés par le Maroc. Pour accélérer la cadence des échanges et des investissements dans le cadre de l'ALE, les Etats- Unis se sont même engagés à débloquer 1,5 million de dollars devant servir à assurer l'assistance nécessaire pour stimuler les investissements privés américains dans le marché marocain. Ce montant servira aussi à promouvoir le développement économique local et à renforcer le cadre légal et réglementaire. « Grâce à l'accord de libre échange qui lie le Maroc aux Etats Unis, le Royaume est à même de servir de plateforme commerciale aux compagnies américaines souhaitant conquérir les marchés du continent africain et de la région d'Afrique du nord et du Moyen-Orient », analyse un expert dans les échanges maroco-américains. Ceci est, selon lui, d'autant plus possible que « le Maroc dispose d'une très bonne infrastructure ». El Otmani ajoute que la visite royale permettra de relancer activement les discussions et les échanges sur différents points dont ceux liés aux volets économique et commercial. Notre interlocuteur, comme de nombreux autres, fonde beaucoup d'espoir sur la ligne maritime directe qui devra relier le port de Tanger à la côte américaine. « Cela permettra de booster les flux dans les deux sens en deux fois moins de temps », se réjouit-il


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