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La PME guidée de près
Publié dans La Gazette du Maroc le 10 - 11 - 2003


Maroc-USA
Pour préparer la PME marocaine à exporter vers les Etats-Unis, un projet dénommé "Solutions rapides à l'export" se met en place au Maroc.Il est épaulé par l'USAID à travers l'International executive service corps (IESC). Sa durée est de 3 ans et coûtera 2,65 millions de dollars.
Le programme Morocco Fast track trad, traduisez tout simplement solutions rapides à l'export, est une initiative du ministère américain des Affaires étrangères pour apporter son assistance à la petite et moyenne entreprise marocaine lui permettant de commercer d'égal à égal avec son partenaire américain. C'est l'esprit de la rencontre qui a réuni la semaine dernière les représentants du département d'Etat américain, du ministère du Commerce extérieur marocain, de l'USAID et de l'IESC à Casablanca. "Le lancement du projet Morocco Fast track trade cherche d'abord à promouvoir le commerce et l'investissement tout en aidant les entrepreneurs marocains à établir des accords avec des sociétés américaines et à trouver des marchés aux USA", déclare Rudy Vogel directeur des exportations de l'U.S Office "IESC" à Washington. Avant la signature des accords de libre-échange, à la fin de cette année, il est impératif de préparer la PME marocaine pour affronter courageusement cette nouvelle donne. Le Fast Track Trade à travers l'IESC offre la possibilité aux entreprises de capitaliser sur la future mise en place des accords de libre-échange. Dans ce cadre, il s'agira d'identifier déjà les entreprises marocaines qui seront en mesure de livrer bataille à la concurrence. Les objectifs seront de faire la promotion des produits marocains à l'export aux Etats-Unis et d'établir des alliances stratégiques. "Pour augmenter leur chance de succès sur le marché américain, les entreprises marocaines doivent faire de la qualité totale leur credo", a déclaré pour sa part James Bednar directeur de l'USAID Maroc. Par ce schéma, les PME exportatrices marocaines sont invitées désormais à s'orienter vers une stratégie d'innovation technologique et d'adaptation aux exigences des marchés. Or, il est établi que le tissu d'entreprises marocaines constituées en grande partie de PME ne peuvent supporter isolément le régime parfaitement élevé imposé par la concurrence mondiale. Dans ces conditions, seuls des alliances, des consortiums, des partenariats peuvent aider ce secteur à conquérir des débouchés, produire en série et maîtriser la qualité totale. Dans cette optique, le programme Fast Track Trade cherche à identifier un certain nombre d'entreprises marocaines qui seront éligibles à une assistance pour la promotion des exportations, la diffusion des nouvelles technologies et le développement des diverses formes de partenariat. À cet égard, le corps d'experts internationaux, connu sous le nom d'"IESC", a été chargé d'aider les entrepreneurs marocains à se préparer et à se positionner pour profiter des opportunités qu'offre le commerce avec les Etats-Unis.
Déblayer le terrain
"La mise en œuvre d'un accord de libre-échange exige la réunion de plusieurs préalables. Il est nécessaire pour l'adaptation des économies de partenaires de mettre en place une mise à niveau juridique et institutionnelle", a dit, pour sa part, Moulay Hassan Alaoui Slimani, conseiller du ministre du Commerce extérieur. Un environnement propice aux affaires et aux investissements n'est pas possible sans l'instauration de cette quiétude. Le conseiller du ministre a souligné que le Maroc dispose d'un arsenal juridique et institutionnel parfaitement en phase avec sa politique de libéralisation. Ce dispositif s'est enrichi au fil des années, particulièrement par la révision du code des douanes et des impôts indirects, par l'amélioration du dispositif législatif et réglementaire pris pour l'application de la loi-cadre formant la charte d'investissement, par l'institution des juridictions de commerce, par l'adoption de la loi sur la liberté des prix et de la concurrence, et particulièrement par la protection de la propriété intellectuelle et industrielle.
À ces reformes, il faut ajouter la mise à niveau de l'appareil de production tout en mettant un accent particulier sur la formation ou le recyclage de l'élément humain. Car comme l'a si bien indiqué le directeur de l'IESC Maroc, si les entrepreneurs marocains veulent défricher et saisir les énormes opportunités qu'offre le marché nord- américain, ils doivent s'armer des meilleurs outils. Former le personnel de l'entreprise qui veut ou fait des affaires avec ce pays sera, à cet égard, toujours un avantage. Et cela personne ne pourra le faire à leur place.


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