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Edito : L'eau
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 21 - 03 - 2019

La célébration annuelle de la journée mondiale de l'eau, prévue ce vendredi 22 mars, est l'occasion de se rappeler l'ampleur du défi auquel est confronté aujourd'hui le monde et le Maroc en particulier, puisqu'il fait partie de la cinquantaine de pays qui sont en première ligne de ce que les experts appellent le stress hydrique.
La journée mondiale vient également, et malheureusement, rappeler le grand retard accumulé par le Maroc en matière d'utilisation rationnelle des ressources en eau. Exemple. Aujourd'hui, sur les quelque 900 millions de mètres cubes d'eaux usées produites au Maroc, à peine 200 à 230 millions, soit environ le quart, sont correctement recyclés pour pouvoir être réutilisés. Les 700 millions de mètres cubes restants sont purement et bêtement déversés dans la nature, dans les cours d'eau ou jetés en mer alors qu'ils pourraient être d'une grande utilité pour l'irrigation des espaces verts urbains, dans l'agriculture et même dans les industries.
Une belle démonstration des bienfaits du recyclage a d'ailleurs été faite il y a quelques jours par le Groupe OCP sur son site de Phosboucraa. D'autant plus qu'en matière de gestion rationnelle des ressources en eau, le Maroc fait figure de pionnier, voire de visionnaire, grâce notamment à sa politique de barrages lancée dans les années 50 du siècle dernier ou encore du lancement récent, bien que tardif, d'un programme de stations d'épuration et de dessalement d'eau de mer.
Les investissements que supposent de tels projets sont lourds, certes. Mais l'enjeu est vital et ne supporte pas d'autres options. Au passage, ces investissements et programmes ne sont pas une pure perte pour l'économie puisqu'ils contribueront à injecter les milliards de la commande publique au profit des opérateurs, à créer probablement des milliers d'emploi et probablement à l'éclosion de nouvelles filières productives.


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