Rabat : Le Conseil de la ville toujours en mode "Stand-by"    Retour du droit à l'importation de 30% sur le blé tendre à partir de 2019    Une nouvelle tragédie sur l'autoroute de Casablanca    Espace : Une expédition scientifique en route vers Mercure    ESCA invite les professionnels de la comptabilité à un workshop gratuit    Une levée de fonds de 500M$ pour Careem    Le Maroc et la Tunisie peinent toujours à dynamiser leurs échanges    Assassinat de Khashoggi : L'aveu complet du Riyad    Les réformes de la justice au Maroc saluées par une commission européenne    Le Roi Mohammed VI charge Akhannouch d'élaborer une stratégie de développement agricole    Affaire Khashoggi : L'Arabie saoudite plaide coupable    La Russie se félicite de son bilan d'intervention    4ème Commission de l'ONU : Une victoire diplomatique certaine pour le Maroc    L'ONCF dément les rumeurs de piratage    Comment sortir de la malédiction de l'Oukaimeden!    Un Monde Fou    Théâtre: Quand les femmes font comme les hommes    Les Lionnes de l'Atlas l'emportent face à l'Algérie    Prix Katara du roman arabe 2018 : deux critiques marocains distingués    Filière équine : Le Plan décennal 2011-2020 de la Sorec tient ses promesses    L'Organisation des Etats de la Caraïbe orientale se dote d'une ambassade à Rabat    Désillisions    Le Maroc refuse de jouer au gendarme de l'Europe    Liga : Barça et Real guettés par la crise    Arrestation d'une femme soupçonnée de port illégal d'un uniforme de police    Premier League : Une manche show    Bundesliga : Le Bayern en opération sauvetage    Hicham El Mansour ou "la vue fauviste la plus parfaite jamais réalisée pour Tanger"    Le Salon maghrébin du livre à Oujda, une ambitieuse contribution à la consécration de la coopération culturelle    Faiçal Ben primé au Festival international du film de Delhi    Bouillon de culture    Fouad Laroui présente à Paris son nouveau livre «Dieu, les mathématiques, la folie»    Ouverture mercredi du pont géant reliant Hong Kong à la Chine continentale    Brexit : La question irlandaise peut faire échouer l'accord, souligne Michel Barnier    Khashoggi : Des employés du consulat témoignent, une crise en vue entre Ryad et ses alliés    La réforme des soins de santé primaires va bon train    Man City-Messi. "La pulga" fidèle au FCB à tout prix    Mobilisation des terres collectives. La mise en œuvre pour 2019    Arrestation de deux individus impliqués dans une affaire de viol ayant entraîné la mort, détails !    Les députés du PPS demandent une réunion d'urgence    Sahara marocain: Le processus politique conforté sur la voie onusienne    Le PIB agricole a grimpé de 60% en 10 ans    JOJ de Buenos Aires: le Maroc rafle sept médailles    Plus de 15 millions de cartes bancaires en circulation    L'Institut français d'Oujda déménage    Divers    Au moins 18 morts dans une fusillade en Crimée    Mieux vaut pousser tôt au premier accouchement    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Bassima Hakkaoui, la femme ferme du PJD
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 12 - 01 - 2012

Titulaire d'un DESS de psychologie sociale en 1996 et d'un Diplôme d'études approfondies dans la même spécialité en 1990, Mme Hakkaoui a travaillé au Centre de formation des enseignants, à Casablanca.
La seule femme du gouvernement. Cette image collera longtemps à Bassima Hakkaoui, elle qui a souvent milité contre les clichés de la femme. Pour les associations féministes, même le poste qui lui a été dévolu, celui de ministre de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social a été perçu comme un département prédestiné aux femmes et pour lequel Benkirane n'a pas fourni un grand effort pour l'octroyer à Bassima Hakkaoui. Rappelons que c'est une autre femme qui occupait ce poste avant Mme Hakkaoui, en l'occurrence Nouzha Skali. Et il est connu que les positions des deux femmes ne sont pas les mêmes. La première est une fervente défenseuse de la cause féministe selon la conception progressiste alors que la deuxième s'est à plusieurs reprises manifestée pour des idées purement islamistes telle la Polygamie, ou une vision particulière de l'égalité homme-femme. Concernant ce sujet, Mme Hakkaoui avait indiqué à la presse : «la femme a des devoirs, en tant que citoyenne et mère. Hommes et femmes n'ont pas les mêmes obligations, il y a une particularité féminine, notamment par la structure biologique et physique de la femme». Aussi d'autres sujets fâchent Mme Hakkaoui, notamment l'avortement, ou encore la tenue des festivals. Elle avait notamment au Parlement critiqué la participation de la chanteuse Shakira au festival Mawazine, qualifiant sa prestation de «suggestive et érotique». Bassima Hakkaoui est née le 5 octobre 1960. Titulaire d'un DESS de psychologie sociale en 1996 et d'un Diplôme d'études approfondies dans la même spécialité en 1990, Bassima Hakkaoui a travaillé au Centre de formation des enseignants, à Casablanca. Sur le plan parlementaire, Bassima Hakkaoui est députée du Parti de la justice et du développement (PJD) depuis 2002. Elle était présidente de la commission des secteurs sociaux de 2006 à 2009 et membre du bureau de la 1ère Chambre entre 2009 et 2010. Bassima Hakkaoui est membre de la commission parlementaire mixte Maroc-UE. Elle est membre du secrétariat général du PJD depuis 1999. Par ailleurs, elle est l'auteure d'une série de recherches sur la femme, l'approche Genre et l'éducation, aux côtés de ses contributions à des œuvres collectives traitant des mêmes thématiques. On cite parmi ses publications académiques «les droits de la femme entre la crise et l'alternative» 2004, «la nutrition et le développement psychologique de l'enfant» ou encore «La représentation de la femme dans le discours moderniste». Bassima Hakkaoui est également connue pour avoir réalisé une étude sur «La mendicité au Maroc: du père à l'enfant». Elle a aussi participé en tant que chercheuse à plusieurs colloques internationaux.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.