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Belgique : une fin de la période des 14 mois sans gouvernement s'annonce
Publié dans Barlamane le 16 - 02 - 2020

Une nouvelle tentative pour la formation d'un gouvernement fédéral belge issu du scrutin du 26 mai dernier a été vouée à l'échec avec la démission, vendredi, du chargé de mission royal ayant reconnu son incapacité à rapprocher les positions des principaux partis impliqués dans les négociations.
Comme ses prédécesseurs, le Chrétien-démocrate Koen Geens (CD&V) n'est pas parvenu à trouver des pistes de convergences pour sortir le pays de l'impasse politique actuelle et a fini par jeter l'éponge. « Il a remis au Roi un rapport final et a demandé d'être déchargé de sa mission », indique un communiqué de Palais Royal publié dans la soirée, ajoutant que le Souverain belge « a accepté sa démission et exprimé son appréciation pour ses efforts et le travail réalisé ». En conséquence, le Roi Philippe de Belgique entamera dès lundi de nouvelles consultations, selon la même source.
Expliquant les raisons de son échec, Koen Geens qui occupe le poste de vice-Premier ministre et ministre de la Justice dans le gouvernement en affaires courantes, a chargé en particulier le parti socialiste francophone (PS), dominant dans le sud de la Belgique, qui « ne veut pas d'une coalition » pour cette législature, avec les nationalistes flamands de la N-VA, en tête dans le nord. "Un parti (le PS) s'est montré particulièrement non favorable à une alliance avec un autre parti (la N-VA)", a confié à la presse Koen Geens à l'issue de l'audience royale, précisant qu'"un veto définitif a été prononcé par le PS contre la N-VA". "Il faut pouvoir avouer un échec. Cela me désole de ne pas avoir pu consulter tous les partis. Mais je trouvais que continuer dans cette voie n'était plus utile après les déclarations de ces derniers jours", a-t-il concédé. Koen Geens demeure néanmoins convaincu qu'une coalition PS/N-VA « aurait été la meilleure chose pour le pays".
Alors qu'il devait normalement faire rapport au Roi lundi prochain, les déclarations du président du PS Paul Magnette, suivies de la réaction du président de la N-VA Bart De Wever, auront précipité les événements pour M. Geens. Son rapport n'était donc pas complet, Koen Geens s'étant contenté de présenter une note de 16 pages reprenant point par point les thématiques fédérales jugées importantes : le socio-économique, la sécurité, la justice, l'immigration, l'énergie, l'environnement et la mobilité.
Selon les médias, après la démission de Geens, le Roi des Belges n'aura plus désormais que deux options : un gouvernement sans la N-VA (la Vivaldi) ou un gouvernement sans le PS. Or la piste Vivaldi est devenue improbable, estime la Libre Belgique sur la base des déclarations des leaders CD&V qui martèlent depuis plusieurs semaines que seule une coalition fédérale comprenant les nationalistes flamands est acceptable à leurs yeux.
Idem pour le scénario d'une coalition sans le PS (et sans les écologistes) qui donnerait lieu à une majorité très fragile car très courte : 77 députés sur 150. Dans ces conditions, l'hypothèse d'un retour rapide aux urnes, envisagé officiellement par le PS et la N-VA, devient de plus en plus crédible, conclut le journal.
Le 31 janvier, le Roi Philippe de Belgique avait chargé Koen Geens, de "prendre les initiatives nécessaires permettant la mise en place d'un gouvernement de plein exercice", après avoir mis fin le même jour à la mission de Joachim Coens et Georges-Louis Bouchez, ses anciens informateurs en vue de la formation d'un nouveau gouvernement fédéral. Geens devait travailler sur la base du rapport des informateurs Georges-Louis-Bouchez et Joachim Coens, sans abandonner la piste d'une coalition associant le PS et la N-VA, les deux grands partis du pays.
Nommés informateurs le 10 décembre dernier, le libéral Georges-Louis Bouchez (MR) et le centriste Joachim Coens (CD&V) n'avaient pas réussi eux aussi, tout comme leurs prédécesseurs, à rapprocher les positions des différents partis belges, notamment les deux premières formations politiques du pays, la N-VA et le PS, en vue de la formation d'un nouveau gouvernement fédéral issu du scrutin du 26 mai 2019.
Depuis des mois, les tentatives des différents informateurs et préformateurs nommés par le Roi Philippe, avant le chargé de mission démissionnaire, pour en finir avec le blocage politique en Belgique se sont toutes soldées par un échec, tellement les divergences politico-communautaires entre les partis sont profondes.
Les résultats des dernières élections législatives ont, par ailleurs, compliqué la donne, avec une Flandre virant encore à droite face à des francophones wallons et bruxellois qui soutiennent clairement la gauche et les verts, sans compter la montée en flèche de l'extrême droite dans le nord.


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