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Maîtrise de l'anglais : Les patrons de PME à la traîne
Publié dans Finances news le 21 - 03 - 2017

La non-maîtrise de la langue de Shakespeare s'avère être un obstacle pour l'activité exportatrice de certains patrons de PME.
En raison d'une kyrielle de facteurs (âpre concurrence, risques de nonpaiement, etc.), l'activité exportatrice est loin d'être une sinécure ou un exercice aisé, même pour les grandes entreprises. Pour les TPME davantage limitées en termes d'expertise et de moyens, exporter ou s'imposer dans certains marchés peut devenir un véritable chemin de croix. Or, étendre son activité hors du marché domestique dans un contexte en proie au foisonnement d'acteurs nationaux et internationaux s'avère être plus que nécessaire pour les PME. Au-delà de cet impératif et du fait que les entreprises marocaines sont de plus en plus orientées vers l'export, quelle que soit leur branche d'activité, il est assez paradoxal de constater que pour certains patrons de PME, la non-maîtrise de l'anglais (langue du commerce international) continue d'être une barrière pour leurs activités exportatrices. D'ailleurs, au cours d'une rencontre tenue à Casablanca et portant sur la première exposition du catalogue du Sommet mondial des affaires du Bengale (Inde), Jawad Kerdoudi, président de l'Institut marocain des relations internationales (IMRI), n'a pas manqué de souligner l'impératif pour les opérateurs économiques nationaux de maîtriser les subtilités de la langue de Shakespeare. «Briller dans les échanges internationaux et avoir des débouchés sur les grands marchés pour ne citer que l'Inde avec ses près d'1 milliard 300 millions d'habitants, suppose de la part des entrepreneurs nationaux de développer un plus grand intérêt pour l'anglais», assure-t-il. L'importance de cette langue la plus parlée au monde semble être ignorée par le système éducatif national à l'exception des grandes Ecoles de commerce (ENCG, ISCAE) qui lui accordent une place de choix. Il y a tout de même lieu d'affirmer que certains patrons de PME ou responsables commerciaux font de plus en plus de la maîtrise de l'anglais une priorité.
Par M. Diao

Paroles de pro
Youssef El Alaoui, co-fondateur de la société Mobiblanc
«La non-maîtrise de l'anglais de la part des opérateurs marocains découle de notre système éducatif orienté vers le français. Aujourd'hui, avec l'ouverture croissante des entreprises nationales vers les marchés internationaux, ce parti pris pour la langue de Molière s'avère être handicapant. Il faut savoir que dans les domaines des technolo gies de l'information (IT), c'est l'anglais qui prédomine. Pour preuve, même en France certains évènements liés aux IT adoptent l'anglais comme langue de communication. Mieux encore, dans certaines rencontres internationales dédiées au secteur au Moyen-Orient, les Arabes communiquent en anglais. Les opérateurs marocains sont parfois distanciés, voire pénalisés du fait de la non-maîtrise de l'anglais par rapport aux Egyptiens, Saoudiens ou Emiratis qui en ont une parfaite maîtrise. Il est difficile de cerner les cahiers de charge en anglais, si l'on ne comprend pas les subtilités de cette langue. A mon sens, l'ambition de dénicher davantage d'opportunités à l'étranger va de pair avec
la maîtrise de la langue du commerce international. En définitive, une meilleure visibilité hors du Maroc passe par la parfaite compréhension de l'arabe classique et de l'anglais».


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