Conseil des droits de l'Homme : Ouverture de la 61e session avec la participation du Maroc    Droits de l'Homme : le Maroc coordonne le débat sur les mécanismes nationaux de suivi à Genève    Le Maroc participe à la 62e édition du Salon International de l'Agriculture de Paris    258 millions de voyages ferroviaires en Chine alors que le pic des déplacements de la Fête du Printemps dépasse sa mi-parcours    Tanger-Tétouan-Al Hoceima : le HCP et Al Omrane formalisent leur coopération    Expansion : Bank of Africa Rwanda inaugure son nouveau siège à Kigali    Revue de presse de ce lundi 23 février 2026    Bourse de Casablanca : ouverture en baisse    Gérone : Azzedine Ounahi de retour après sa blessure de la CAN 2025    Le PSG prêt à investir 20 millions d'euros pour s'offrir Abdessamad Ezzalzouli    L'assassinat d'un chef de cartel fait planer une menace sur la Coupe du monde 2026 au Mexique    París: Marruecos participa en la 62a edición del Salón Internacional de la Agricultura    El acuerdo de pesca entre Marruecos y Rusia avanza un nuevo paso    PJD condemns US ambassador's «Greater Israel» remarks as threat to Arab sovereignty    Enquête «Talis 2024» de l'OCDE : la radioscopie poignante du corps enseignant marocain    Edito. Capital humain    Les températures attendues ce lundi 23 février 2026    Les températures attendues ce lundi 23 février 2026    Soufiane Benjdida, le nouveau visage de l'efficacité en Botola Pro    Droits de douane américains : quel impact pour le Maroc et les pays en développement ?    L'accord de pêche Maroc-Russie franchit un nouveau pas    Le PJD rejette les propos de l'ambassadeur américain à Jérusalem sur «le grand Israël»    Lionceaux U17 : Tiago Lima Pereira pressenti pour remplacer Nabil Baha    Tuberculose bovine : 27.500 têtes abattues et éleveurs indemnisés en cinq ans    Promotion exceptionnelle pour les policiers morts dans l'accident de Sidi Ifni    Inauguration du pavillon marocain au Salon International de l'Agriculture de Paris    Iran-USA: Trump se demande pourquoi Téhéran n'a pas encore "capitulé"    Serena Williams de nouveau éligible pour le Grand Chelem et le WTA    Le Roi Mohammed VI félicite le Roi Salmane pour le Jour de la Fondation    La Chine supprime les droits de douane pour les fins scientifiques    Sahara : La Suède justifie son appui au plan marocain d'autonomie    Mauritanie : l'armée intercepte deux véhicules et un camion des milices du Polisario    Inquiétude à Watford : Othmane Maamma sort blessé face à Derby    Un million de personnes d'origine marocaine en Israël... pourquoi le partenariat commercial ne dépasse-t-il pas un demi-milliard de dollars ?    Après les inondations, le Tennis Association Safi face au défi de la reconstruction    Ramadan 2026 : Le CFCM critique la Grande Mosquée de Paris sur la date du début du jeûne    Sidi Ifni : accident mortel fait plusieurs victimes parmi les policiers.    Droits de douane : Trump impose une nouvelle taxe mondiale de 10%    Rumeur sur le retour de l'ambassadeur du Mali à Alger : Bamako dément    Meknès : Le FICAM revient pour une 24e édition du 15 au 20 mai    Presse : Réforme du CNP et nouveau modèle de soutien... le gouvernement rebat les cartes    Réorganisation du CNP : l'Exécutif approuve le projet de loi    Prix Cheikh Zayed du Livre : deux écrivains marocains dans la course    Touria Chaoui mise en avant dans «Les Marocains du ciel» sur 2M    Ramadan : La TV marocaine enregistre 70,4% de PdA au premier jour, 2M en tête    « Maroc, Terre de Cultures » : Le Collectif 4.0 lance « Rythmes du Maroc »    Dialogue des cultures : les Nuits du Ramadan célèbrent l'héritage andalou    LIFA 2026. Abidjan, capitale de la création féminine    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Finances publiques: Moins de 4% de déficit, et sans privatisations !
Publié dans La Vie éco le 04 - 02 - 2025

Les indicateurs sont au vert. Le déficit budgétaire et le taux d'inflation sont en constante baisse, alors que les recettes de l'Etat s'améliorent au même titre que les exportations et les IDE. Des tendances qui reflètent le dynamisme de l'économie nationale.
Suivez La Vie éco sur Telegram
Le déficit budgétaire s'est stabilisé à la fin de l'année dernière à moins de 3,9%, sans avoir eu recours à aucune opération de privatisation. Un exploit en soi qui reflète d'ailleurs une trajectoire descendante, amorcée depuis quelques années. Ainsi, après avoir enregistré 7,1% au cours de l'année 2020, 5,2% en 2022 et 4,4% en 2023, le déficit budgétaire passe désormais sous la barre de 4%. «Nous aspirons à réduire ce déficit à 3,5% au cours de cette année et à poursuivre les efforts visant à le contrôler à moins de 3% au cours de l'année à venir», a souligné Aziz Akhannouch lors de son passage mensuel, ce mardi, devant la deuxième Chambre.
Malgré les nombreuses pressions qui ont affecté le système de financement des politiques dans divers pays du monde, «l'année 2025 dans notre pays sera une année de continuité, à travers laquelle nous cherchons à consolider les résultats honorables obtenus au cours des dernières années et poursuivre les efforts visant à maintenir la viabilité de nos finances publiques», a notamment affirmé le Chef du gouvernement.
Pour cela, le gouvernement a mis en place des mesures exceptionnelles pour maintenir le rythme d'exécution des grands projets. Et ce, en mobilisant les budgets d'investissements publics, selon une ligne ascendante, qui se sont élevés à environ 340 milliards de dirhams au cours de cette année. Et avec les changements qualitatifs qui affecteront la répartition régionale des investissements, ceux-ci joueront un rôle direct dans l'amélioration du dynamisme du développement et de l'équité territoriaux.
Il s'agit là, ajoute Aziz Akhannouch, d'une «tendance positive qui s'est confirmée en matière d'efficacité économique de maîtrise des taux d'inflation». À ce propos, ajoute-t-il, le taux d'inflation poursuit sa baisse progressive à moins de 1% au cours de l'année écoulée après avoir dépassé 6% au cours des années 2022 et 2023. Un recul qui s'explique par les différentes mesures entreprises qui ont visé à soutenir les prix et les intrants et donc l'inflation importée.
Résultats: malgré les conditions climatiques difficiles, le bon dynamisme des activités non agricoles leur a permis d'augmenter leur production brute de 5,4% au troisième trimestre de l'année dernière au lieu de 3,2% au cours de l'année 2023, et a contribué à atteindre un taux de croissance de 4,3% à la fin du troisième trimestre 2024, au lieu de 3% au cours de la même période en 2023. Il est prévu que l'économie nationale connaisse une reprise notable au début de 2025.
Dans le même ordre d'idées, le taux de la valeur ajoutée dans le secteur secondaire a également enregistré une hausse significative de 7,6% au cours du troisième trimestre 2024 au lieu de 1,1% au cours de la même période en 2023, notamment dans les secteurs exportateurs, les industries manufacturières et le secteur des travaux publics.
Dans cette même lancée, le Chef du gouvernement est revenu sur les chiffres réalisés par le secteur des services, notamment le nombre de touristes qui a atteint un nouveau record, atteignant près de 17,4 millions de touristes. Soit une augmentation de 35% par rapport à l'année 2019, et avec des recettes totales dépassant 112 milliards de dirhams, ce qui représente une hausse de 7,5% par rapport à l'année 2023. «Cela reflète l'efficacité de la feuille de route touristique et consolide la position du Maroc comme première destination touristique en Afrique», souligne Aziz Akhannouch, tout en évoquant le volume des IDE qui ont connu une hausse remarquable, atteignant 43,2 milliards de dirhams à fin 2024, soit une hausse de 24,7% par rapport à l'année 2023.
S'ajoute à cela l'évolution positive des transferts des MRE qui se sont élevés à 117,7 milliards de dirhams à fin 2024, au lieu de 115,3 milliards de dirhams au cours de l'année 2023. De même, les exportations ont également poursuivi leur dynamisme sans précédent, enregistrant 455 milliards de dirhams à fin décembre dernier, avec un taux de croissance estimé à 5,8% par rapport à l'année 2023.
Par ailleurs, les chiffres encourageants des finances publiques ont été soutenus par l'amélioration constatée des ressources ordinaires. Lesquelles ont augmenté de plus de 49 milliards de dirhams, pour s'établir à 372,6 milliards de dirhams en 2024, soit une hausse de 15,2% par rapport à 2023, notamment les recettes fiscales qui ont augmenté de 37,6 milliards de dirhams, soit 14,3% par rapport à 2023.
En définitive, et les organismes et les institutions internationaux en témoignent dans leurs rapports, le développement progressif de la gouvernance des dépenses publiques et le contrôle des équilibres macro-économiques dans notre pays «sont devenus une réalité, et même un indicateur distinct de la vigilance stratégique de nos finances publiques».
D'autre part, le gouvernement a redoublé d'efforts en vue d'accélérer la mise en œuvre de la loi-cadre liée à la réforme fiscale. Cette dernière constitue la principale porte d'entrée pour restaurer le dynamisme des ressources financières et parvenir à l'équité fiscale.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.