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Rêves brisés
Publié dans Les ECO le 15 - 11 - 2019

L'ascenseur social commence avec la suppression des «barrières» que rencontrent les lauréats de l'enseignement supérieur, privé comme public. Et si ce dernier est souvent la cible de critiques acerbes, le privé n'est pas en reste, se révélant pire dans certains cas. Prenons l'exemple du métier d'avocat où l'on impose un ticket d'entrée, non des moindres. Quand un lauréat veut revêtir la robe noire et intégrer le barreau, il doit d'abord passer à la caisse et débourser pas moins de 100.000 DH pour y accéder. Incroyable mais vrai. Cela veut tout simplement dire que cette barrière empêche l'ascenseur social de fonctionner et ne permet pas aux lauréats issus des couches sociales les plus défavorisées d'accéder à cette profession.
Que faut-il en déduire ? Faut-il y voir une forme de ségrégation ? Ce n'est sûrement pas le cas. Est-ce pour des motifs purement financiers ? L'Ordre des avocats du Maroc a certainement ses raisons, mais quelles qu'elles soient, le volet social et les valeurs de solidarité doivent primer. L'histoire du Maroc a, à plusieurs reprises, vu des avocats endossant de très hautes fonctions de l'Etat: Premiers ministres, présidents du Parlement, ministres, et autres postes de commis de l'Etat...La majorité de ces illustres personnalités sont issues de couches populaires qui, à l'époque, n'auraient pu accéder à cette noble fonction s'il y avait eu cette barrière pécuniaire. Une bonne partie est -ou était- formée de bâtonniers et hauts responsables aux différents barreaux du royaume. Comment peuvent-ils imposer ce ticket d'entrée qui condamne des milliers de Marocains à laisser de côté leur ambition de devenir avocat ? Et combien de rêves sont brisés à cause de cette mesure ? J'ose espérer une révision de cette barrière à l'entrée, qu'il s'agisse d'une suppression pure et simple, ou d'une formule qui ne ferme pas définitivement la porte aux plus démunis.

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