La Chambre des représentants adopte trois projets de loi sur la nomination aux fonctions supérieures et les échéances électorales    L'Allemagne réagit à la décision du Maroc    Casablanca: nouvelles coupures d'eau prévues par la Lydec    Le Maroc, premier exportateur arabe vers le Brésil en janvier    Coupe du Trône : Le MAS au bout du suspense    Averses orageuses localement fortes le 3 mars dans plusieurs provinces marocaines    Monétique: Attijariwafa bank accepte les cartes JCB du réseau Japonais sur ses guichets automatiques    L'Iran n'est plus suspendu pour refus d'affronter Israël    Grèce : un séisme de magnitude 6,3 au centre du pays    Pour une université ancrée dans son espace régional    Fadila Mastaka, une «militante» passionnée pour l'amélioration du quotidien de la gent féminine    Badiâa Bouya, référence avérée de l'art culinaire marocain au Rwanda    Musique: le refrain classique des fins de mois !    Raja- Sidi Kacem: à quelle heure et sur quelle chaîne ? (Coupe du trône)    Message du roi Mohammed VI au président bulgare     Bartomeu relâché mais l'enquête se poursuit    «Nous sommes de retour, vous êtes perdus!» : en Algérie, le Hirak veut chasser la caste au pouvoir    Signature de 12 contrats-objectifs et lancement du projet du géo-portail national des documents de l'urbanisme    L'œuvre de Churchill représentant la mosquée Koutoubia vendue à 7 millions de livres sterling à Londres    «La création et l'art face à l'extrémisme et au discours de la haine»    Décès de la légende du reggae Bunny Wailer    «Itsxanaxx/Xanaxx» lance «Flex» en featuring avec d'autres artistes    Le coach limogé de la journée : Madihi (RBM) partant, Jrindou arrivant !    Ligue des Champions : Le Horoya sera bel et bien à Casablanca !    Zniber fustige les allégations mensongères de l'Algérie    Fiscalité: La TVA, «principale composante» qui influence le secteur informel    Le Maroc, puissance diplomatique émergente, se dote d'une voix audible en Afrique    Vaccin Covid-19: 8 millions de doses reçues par le Maroc à ce jour    Sociétés cotées: baisse considérable de l'investissement en 2020    Election à la présidence de la CAF : Le candidat ivoirien se révolte contre la FIFA !    Participation du Maroc à la 155ème session du Conseil de la Ligue arabe    Une plainte visant les attaques chimiques attribuées au régime syrien déposée à Paris    Pays-Bas : explosion près d'un centre de dépistage Covid-19    Plus de la moitié des marchandises de contrefaçon saisies sont transportées par voie maritime    L'arganier au centre de l' attention de l'Assemblée générale des Nations unies    Camille Sari: La formation et l'égalité des chances feront du Maroc un hub pour les investissements étrangers    Emploi : la DEPF réalise une étude sur les coûts des inégalités de genre    Covid-19 : 168 millions d'enfants ont déserté les bancs de l'école depuis un an    Comment s'explique la baisse de la rentabilité des secteurs cotés entre 2008 et 2019 ?    15.754 audiences à distance et 300.000 affaires mises au rôle en 10 mois    Une ONG alerte sur l'ampleur de la répression en Algérie    L'Association d'amitié maroco-israélienne voit le jour aux Etats-Unis    Contribution financière du Maroc au Plan d'intervention humanitaire au Yémen    Johnson soutient une éventuelle candidature Royaume-Uni/ Irlande au Mondial 2030    Concerts live et sessions digitales au menu de la nouvelle édition de Visa For Music    Spike Lee prépare une série documentaire pour le 20ème anniversaire des attentats du 11 septembre    Baie de Cocody: Les ouvrages maritimes achevés    Sahara marocain: des personnalités canadiennes lancent un appel à Joe Biden    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Ainsi parlait Zarathoustra!
Publié dans Albayane le 16 - 10 - 2019

La célèbre œuvre de Friedrich Nietzsche, publiée en 1884, narrait l'histoire d'un devin qui descendait de la montagne afin de prêcher sa prophétie à un peuple pas toujours convaincus de ses prédictions.
Lassé par ses désillusions, il décida de revenir à sa solitude, après moult essais de persuasion des disciples indifférents. Ce conte laconiquement relaté en litote, conviendrait, sans doute, à un présumé politique qui, du jour au lendemain gravit la hiérarchie de l'intelligentsia partisane pour y semer la pluie et le beau temps et promettre monts et merveilles. Il sortait de sa taverne de business pour se mêler de la chose politique, sans en avoir appris l'abécédaire rudimentaire.
En vue de faire propager son discours à la fois présomptueux et décousu, il prit l'arche de Noé et s'en allait sillonner les villes du royaume, drainant des milliers de condisciples profanes et crédules qu'il collectait dans les quartiers, avides de festins copieux. Ses longues chevauchées franchissaient même les frontières pour toucher également les jeunes de l'outre-mer. Le propos creux, le vocable atone, le message amorphe, imbus de présages mielleux, le nouveau Zarathoustra des sentiers battus anticipait sur les dédales des prochaines échéances électorales, à cadences déchaînées.
Le richissime allait jusqu'au bout de sa convoitise afin de diffuser son approche aussi arrogante que monopoliste. Pour évoquer sa sagesse, «il fit parler l'aigle qui met en exergue la force surhumaine de Zarathoustra». Il parvint à réunir sous son toit trois composantes de l'Exécutif, tel un «troupeau» docile et s'érige en leader politique auquel le profil échappe affreusement. Par la brillance du sou, il se permet de conquérir l'aire politique, de fond en comble, sans avoir nullement ni le charisme ni la latitude encore moins la légitimité.
«Le fusil s'est retrouvé entre les mains des coquins !», disait une métaphore de chez nous. La pratique politique dans notre pays est en péril, depuis que des hommes du pognon occupent ses devant de la scène. Elle est bien loin l'ère des ténors de renom qui faisaient vrombir les meetings et les rampes de l'hémicycle.
Zarathoustra se paie même le luxe de se munir de grosses boîtes dans les postes clés de l'Exécutif, sans aucune stratégie économique et financière. Fait-il toutes ces fantaisies, par son propre vouloir ? A qui se conforme-t-il ? Des questions qui ne cessent de branler l'opinion publique, sans trop en parler! Certes, Zarathoustra parle aujourd'hui, fait ses caprices, mais il finirait par retourner à la montagne du…fric où il a constamment excellé! La politique est bien autre chose!


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.